
Synthèse des prévisions d'inflation des principaux organismes (Insee, Banque de France, BCE, FMI, banques...) pour la France, année en cours et archives des prévisions antérieures depuis 2012.
mise Ă jour : 22/06/2026
Depuis le début de l'année 2026, la plupart des organismes de prévision ont revu à la hausse leurs anticipations d'inflation pour la France.
Alors qu'en début d'année l'inflation était généralement attendue entre 1,1 % et 1,5 %, les publications les plus récentes la situent désormais dans une fourchette comprise entre 1,8 % et 2,4 %.
Cette révision résulte du rebond des prix de l'énergie observé suite à la guerre au Moyen Orient.
| Organisme et source publication | Date Prévision | 2026 | 2027 | ||
|---|---|---|---|---|---|
| IPCh | IPC | IPCh | IPC | ||
| Société Générale | 22-juin | (2.3) | ~ 2.0 | (1.5) | ~ 1.3 |
| INSEE | 17-juin | 2.0 | |||
| Banque de France | 16-juin | (2.5) | ~ 2.1 | (1.7) | ~ 1.4 |
| BCE | 21-mai | (2.4) | ~ 2.0 | (1.8) | ~ 1.5 |
| BNP | 24-avril | 2.4 | 1.9 | ||
| Crédit Agricole | 01-avril | 2.1 | 1.5 | ||
| FMI | 14-avril | 1.8 | 1.7 | ||
(IPCh) ~ IPC : Si prévision d'origine faite en IPCh (harmonisé Europe) alors estimation IPC INSEE : ~ IPC = IPCh x 0.85 (suivant historique depuis 1996).
Les principaux organismes ne prévoient pas à ce stade de généralisation du phénomène inflationniste à l'ensemble de l'économie.
La remontée de l'inflation liée au choc énergétique ne devrait se transmettre que partiellement aux autres composantes de l'indice des prix.
Les effets de second tour, notamment via les salaires, les services et les biens de consommation, devraient demeurer limités, ce qui distingue la situation actuelle de celle observée lors de la crise inflationniste de 2022-2023.
Résumé
L'INSEE prévoit une remontée de l'inflation en 2026 principalement sous l'effet d'un choc énergétique lié au conflit au Moyen-Orient. Ce choc, concentré au printemps 2026, se traduit d'abord par une hausse rapide des prix de l'énergie (carburants, gaz, fioul), avant de se diffuser progressivement aux autres composantes de l'indice des prix.
La dynamique inflationniste reste toutefois partiellement contenue par un contexte de moindre inflation salariale en France, une concurrence persistante sur certains segments (notamment télécommunications) et des effets de base liés à la normalisation de certains prix administrés.
Scénario central
Dans le scénario central, l'inflation IPC atteindrait environ 2,7 % en glissement annuel en décembre 2026, après une montée progressive depuis le printemps. En moyenne annuelle, l'inflation serait proche de 2,0 %.
La hausse est essentiellement portée par l'énergie en début de période, puis relayée par une diffusion graduelle vers les services et, plus tardivement, les biens manufacturés et l'alimentation.
Hypothèses clés
Prix du pétrole (Brent) supposé stabilisé autour de 85 $ / 73 € sur la période de projection Taux de change euro/dollar proche de 1,16
Choc énergétique lié au Moyen-Orient concentré sur le printemps 2026 puis reflux progressif
Absence de spirale prix-salaires généralisée (salaires modérés en France)
Fin des effets désinflationnistes exceptionnels de 2025 (électricité, télécoms)
Mécanismes de transmission
Énergie (premier tour) : forte hausse des carburants et du gaz entre mars et mai 2026, puis normalisation progressive
Services de transport : répercussion des coûts énergétiques (aérien, routier) avec retard
Services : hausse progressive liée à la fin des effets de concurrence dans les télécoms et à une légère dynamique salariale (dont revalorisation du SMIC)
Alimentation : diffusion lente et partielle des hausses des coûts énergétiques et agricoles
Produits manufacturés : retour progressif en positif à partir de l'été sous l'effet des coûts de production et des matières premières
Lecture d'ensemble
Le scénario de l'INSEE repose sur une logique de choc énergétique transitoire mais suffisamment prolongé pour enclencher des effets de diffusion partiels, sans basculement dans une dynamique inflationniste généralisée.
Le choc sur les prix ne devrait entraîner qu'une hausse modérée de l'inflation totale, compte tenu d'un point de départ faible
Après une contribution fortement négative des prix de l'énergie en janvier 2026, le choc énergétique devrait porter l'inflation à 2,3 % en 2026, contre 0,9 % en 2025. La disparition de l'effet baissier de l'énergie reflète des effets de base favorables liés à la baisse des tarifs réglementés de l'électricité en février 2025, ainsi que la normalisation des prix de gros de l'électricité en France.
Ce faible point de départ a permis au choc au Moyen-Orient de provoquer un fort rebond de l'inflation énergétique, atteignant en moyenne 12,8 % en glissement annuel au cours des trois premiers mois suivant le choc.
L'inflation sous-jacente devrait toutefois rester plus contenue, la faiblesse de la demande, la modération salariale et le faible pouvoir de fixation des prix limitant la diffusion du choc aux prix sous-jacents.
En conséquence, l'inflation française devrait accélérer plus rapidement que celle de la zone euro à court terme, tout en restant inférieure à l'inflation agrégée de la zone, les effets de second tour demeurant limités.
Résumé
La Banque de France relève sa prévision 2026 principalement en raison d'un choc énergétique importé, mais le point notable est l'intégration d'effets de second tour plus importants qu'en mars : diffusion aux transports et à l'alimentation, dynamique salariale plus soutenue et légère remontée de l'inflation sous-jacente. Malgré cela, l'inflation hors énergie et alimentation reste limitée à 1,6 %, ce qui suggère que l'institution continue de considérer le choc comme essentiellement externe plutôt que comme le début d'une boucle prix-salaires généralisée.
Scénario central
L'inflation IPCH atteindrait 2,5 % en moyenne en 2026, révisée à la hausse par rapport aux projections de mars. Cette révision reflète principalement un choc énergétique lié à la hausse des prix du pétrole et du gaz, dont les effets se diffusent progressivement aux autres composantes de l'indice des prix. L'inflation hors énergie et alimentation serait de 1,6 %, en légère hausse mais toujours modérée.
Hypothèses clés
Principaux moteurs
Résumé :
Après une année 2025 marquée par une inflation exceptionnellement faible en France, l'Insee anticipe en 2026 une normalisation de l'inflation sous l'effet d'un choc énergétique lié aux tensions géopolitiques. La hausse des prix de l'énergie se diffuserait progressivement aux transports, aux services et aux biens manufacturés, portant l'inflation à 2,7 % fin 2026, sans toutefois retrouver l'intensité du choc inflationniste de 2022-2023.
Plus détaillé :
Le scénario central de l'Insee est celui d'une remontée de l'inflation en 2026, sans retour à la forte poussée observée en 2022-2023. Le principal moteur est un choc énergétique lié aux tensions géopolitiques au Proche-Orient, qui provoque une forte hausse des prix du pétrole et du gaz au printemps.
L'inflation passe ainsi d'environ 1 % en début d'année à 2,4 % en mai. L'Insee retient ensuite l'hypothèse d'une stabilisation du Brent autour de 85 dollars le baril : le choc énergétique se modère, mais ses effets continuent de se diffuser progressivement dans l'économie.
Cette transmission concerne d'abord les transports, puis les services et les produits manufacturés. Elle est également favorisée par la disparition de deux facteurs qui avaient fortement limité l'inflation française en 2025 : la baisse des tarifs de l'électricité et la guerre des prix dans les télécommunications. Un léger regain salarial contribue également à la hausse des prix des services.
Au total, l'Insee prévoit une inflation moyenne de 2,0 % en 2026, avec une progression jusqu'à 2,7 % en décembre. L'inflation sous-jacente atteindrait 2,3 % en fin d'année, tandis que les prix de l'énergie resteraient en hausse de 10,6 % sur un an.
Le message principal est que l'inflation de 2026 demeure avant tout une inflation importée via l'énergie. La hausse des prix s'étend progressivement au reste de l'économie, mais dans des proportions nettement plus limitées que lors du choc inflationniste de 2022-2023.
La BCE attribue principalement la remontée de l'inflation au choc énergétique provoqué par les tensions géopolitiques au Moyen-Orient.
Après une période de faible inflation grâce à la modération salariale et à une hausse limitée des coûts énergétiques, les prix de l'énergie ont fortement augmenté au printemps 2026.
Cette hausse devrait porter l'inflation à un pic temporaire avant un reflux progressif à mesure que l'effet du choc énergétique s'estompe.
La BCE considère toutefois que les pressions sous-jacentes restent contenues grâce à une dynamique salariale modérée.
BNP Paribas observe les premiers signes de diffusion du choc énergétique dans l'économie française, mais estime que cette transmission demeure limitée.
Les hausses de coûts touchent d'abord les secteurs intermédiaires fortement consommateurs d'énergie (chimie, plastiques, raffinage), tandis que les producteurs de biens de consommation finale ne répercutent pas encore ces coûts sur leurs prix de vente.
Une légère accélération de l'inflation alimentaire est attendue, notamment sur les produits frais, mais la faiblesse de la demande et la stabilité des salaires devraient limiter la généralisation des hausses de prix. Les entreprises pourraient absorber une partie du choc via une réduction de leurs marges.
Le scénario repose sur l'hypothèse d'une perturbation durable mais non critique des approvisionnements énergétiques mondiaux liée au conflit impliquant l'Iran.
Les prix du pétrole et du gaz resteraient durablement supérieurs à leurs niveaux antérieurs, mais sans atteindre les extrêmes observés lors de la crise énergétique de 2022.
Cette hausse de l'énergie constituerait le principal facteur inflationniste et justifierait un maintien de conditions monétaires plus restrictives.
Toutefois, l'ampleur du choc serait jugée plus limitée et plus temporaire que lors de la guerre en Ukraine.
| Organisme | IPC | 2024 | 2025 | 2026 |
|---|---|---|---|---|
| BdF | IPCH | 2.4 | 1.6 | 1.7 |
| CA | IPCH | 2.3 | 1.2 | 1.5 |
| FMI | IPCH | 2.3 | 1.4 | 1.8 |
| SG | IPCH | 2.3 | 1.8 | 1.8 |
| BNP | IPCH | 2.3 | 1.1 | 1.2 |
| OCDE | IPC | 2 | 1.5 | |
| Insee | IPC | 2 | 1* |
En 2024, l'IPCH, harmonisé norme Européenne, a été supérieur de 0.3pt à l'IPC, norme Française.
* L'insee prévoit 0.9% pour le premier semestre 2025, et ne fait pas de prévision pour le deuxième semestre.
On peut estimer une faible remontée dans le deuxième semestre, ce qui pourrait amener à 1% sur l'année.
Notez cependant que cette moyenne ne provient donc que pour partie de l'Insee.
Un consensus se dégage pour anticiper une poursuite de la baisse de l'inflation en 2025.
Cette inflation (IPC) se situerait, en moyenne annuelle, entre 1% et 1.5% suivant les prévisionnistes.
L'inflation pour 2025 serait donc probablement de
Elle remonterait ensuite en 2026, tout en restant nettement inférieure à 2%.
Le principal contributeur à l'inflation resterait le poste des Services, qui représente plus de la moitié du panier Insee.
Le prix du pétrole est anticipé relativement stable, au niveau de sa moyenne 2024, ne venant pas alimenter l'inflation.
Maintenant, le gouvernement, à la recherche d'un budget pour 2025, pourrait augmenter des taxes ou des services, ce qui aurait alors un impact non intégré ici.
mise Ă jour du 8/01/2025
rédigé en Janvier 2023
| Organisme | 2023 | 2024 |
|---|---|---|
| Banque de France | 6.0 | 2.5 |
| BNP | 6.4 | 2.7 |
| C Agricole | 5.2 | 2.2 |
| Eurosysteme | 6.0 | 2.5 |
| FMI | 4.6 | 2.4 |
| INSEE | 5.2 | |
| OCDE | 5.8 | |
| Société Générale | 5.0 | 2.5 |
| Moyenne | 5.5% | 2.5% |
Les prévisions au trimestre anticipent une augmentation de l'inflation en début d'année 2023 par rapport à fin 2022.
De nombreux prix, règlementés et libres, vont être mis à jour en début d'année.
Ils vont continuer d'intégrer les fortes augmentations de l'énergie ou de matières premières vues en 2022.
On serait ainsi autour de 6.5% d'inflation au premier semestre.
Le retour Ă l'inflation cible de 2% est plutĂ´t vu en 2024 voire 2025.
Le deuxième semestre serait dans cette trajectoire, avec une moyenne autour de 4.5%
Sur l'année 2023, en moyenne l'inflation serait de 5.5% (entre 5% et 6%)
Moyennes 2022 et 2023 (Ă Juin 2022)
L'inflation est haussière depuis Janvier 2021, tirée par l'augmentation du prix de l'énergie.
Depuis le 24 février 2022, date de l'invasion de l'Ukraine par la Russie pour une guerre qui va durer, l'inflation se propage aux produits qui étaient exportés pour une part significative de la consommation mondiale par ces deux pays.
Cela concerne le Pétrole, le Gaz, le Charbon, le Blé, le Maïs et des matières premières comme le Palladium, le Platine, le Nickel, le Minerai de Fer, l'Aluminium, etc.
Ainsi l'inflation se propage Ă de nombreux produits de consommation courante.
Elle devrait rester élevée tant que la guerre durera, et résiduelle ensuite du fait de la réorganisation des chaines d'approvisionnement mondiales voulues par chaque Pays.
Prévoir l'inflation devient encore plus délicat dans ce contexte.
Voici les prévisions actuelles de quelques organismes financiers ou statistiques.
| Organisme | 2022 | 2023 | 2024 |
|---|---|---|---|
| INSEE | 5.5% | .. | .. |
| OCDE | 5.2% | 4.5% | .. |
| Société Générale | 4.5% | 2.5% | 2.0% |
| Banque de France | 5.6% | 3.4% | 1.9% |
| BCE | 5.6% | 3.4% | 1.9% |
A fin 2022, sur le mois de décembre, elle devrait être proche de 7% en rythme annuel.
Détail prévision inflation INSEE
L'inflation avait augmenté tout au long de l'année 2021, par contre coup des désordres économiques engendrés par les confinements Covid-19 de 2020.
Elle a ensuite fait un bond dès février 2022 suite à la guerre Russo-Ukrainienne du 24/02/2022 et se maintient à ce niveau élevé depuis.
On peut s'attendre Ă une inflation de l'ordre de 6% Ă 7% en rythme annuel fin 2022.
article rédigé en novembre 2021
En Octobre 2021, l'inflation par rapport à Octobre 2020 a été de 2.6%
En continuant ainsi, l'inflation fin d'année sera supérieure à 2%, mais en moyenne sur l'année elle ne devrait pas dépasser les 1.6%
Actuellement c'est le prix de l'énergie qui tire cette inflation vers le haut.
Et c'est bien la reprise économique qui provoque cette hausse des prix de l'énergie, du fait de la forte demande actuelle.
Une fois fait le rattrapage de la baisse d'activité de 2020, notre croissance va redescendre à ses niveaux plus habituels...
| Organisme | 2021 | 2022 | 2023 |
|---|---|---|---|
| Banque de France | 1.8% | 1.4% | 1.3% |
| OCDE | 1.4% | 0.8% | .. |
| Gouv PLF 2022 à décembre | 1.4% | 1.5% | .. |
| BNP Paribas | 2.0% | 1.9% | 1.6% |
| Sciences-po Ofce Paribas | 1.5% | 1.5% | .. |
| CA études | 1.5% | 1.2% | .. |
| AG2R | 1.5% | 1.5% | .. |
| Société Générale | 1.8% | 1.5% | 1.3% |
| Moyenne... | 1.6% | 1.3% |
L'analyse directe de l'Indice des Prix à la Consommation ou IPC plutôt que de l'inflation montre que l'indice évolue très linéairement depuis plus de 30 ans.
On constate aussi quelques périodes de décrochage, peut-être d'ajustement pourrait-on dire.
A part ces périodes, il évolue avec une croissance (ou inflation donc) d'un peu plus de 2% par an.
Ses fluctuations autour de la tendance, les périodes de décrochages et la méthode de calcul de l'inflation (évolution de l'indice des prix du mois / l'indice des prix du même mois de l'année antérieure) font que l'inflation annoncée est beaucoup moins lisible et semble bien anarchique.
Le graphique ci-dessous permet donc de prendre du recul par rapport à cela et mieux interpréter les annonces mensuelles.
| Organisme | 2017 | 2018 | 2019 |
|---|---|---|---|
| Gouv (sans tabac) | 0.8% | ||
| BNP | 1.0% | 0.9% | |
| FMI | 1.0% | 1.1% | 1.3% |
| INSEE | 1.1% | ||
| ONU | 1.1% | 1.7% | |
| OCDE | 1.2% | 1.2% | |
| BdF | 1.2% | 1.4% | |
| SG | 1.2% | 1.5% | |
| BCE | 1.2% | 1.4% | 1.5% |
| CA | 1.3% | 1.1% | |
| Moyenne | 1.1% | 1.3% | 1.4% |
Dernières prévisions :
L'inflation est attendue modérée en 2017.
Le prix du pétrole devrait se stabiliser avec les USA qui poursuivent leurs exploitations et les pays du Golfe qui eux freinent finalement les leurs.
Les services sont attendus haussiers, étant actuellement à des niveaux historiquement bas.
Les produits alimentaires sont sujets aux aléas climatiques mais peu contributeurs en moyenne annuelle.
Les produits manufacturés sont baissiers depuis plus de 20 ans, ils devraient poursuivre cette tendance.
Les experts pronostiquent une inflation modérée pour 2017, voisine de 1.1% en moyenne sur l'année.
Beaucoup d'incertitudes rendent cependant l'avenir proche assez incertain :
- incertitude sur le prix du pétrole avec les USA qui continuent leur production et les autres pays producteurs qui commencent à se réguler
- incertitudes politiques avec de nouveaux dirigeants élus ou à venir
- incertitudes sur le QE (Quantitative Easing) de la BCE qui continue à injecter 60 Milliards d'Euros par mois depuis Mars 2015, mais avec peu d'efficacité sur sa cible à 2% d'inflation.
Le suspense demeure donc et il sera intéressant de suivre toutes ces évolutions de près.
| Organisme | 2018 | 2019 | 2020 |
|---|---|---|---|
| Gouvernement | 1.1% | 1.3% | 1.5% |
| BNP | 1.2% | 1.5% | |
| FMI | 1.2% | ||
| INSEE | |||
| ONU | 1.4% | 1.9% | |
| OCDE | 1.0% | 1.3% | |
| BdF | 1.3% | 1.1% | 1.5% |
| SG | 1.4% | 1.7% | |
| BCE | 1.3% | 1.1% | 1.5% |
| CA | 1.3% | 1.2% | |
| OCFE | 1.0% | 1.4% | |
| COE | 1.1% | ||
| Moyenne | 1.2% | 1.4% | 1.5% |
Les experts pronostiquent une inflation relativement modérée pour 2018, voisine de 1.2% en moyenne sur l'année.
Beaucoup d'incertitudes rendent cependant l'avenir proche assez incertain :
- incertitude sur le prix du pétrole avec les USA qui sont en augmentation de production depuis que les autres pays producteurs se sont entendus pour se réguler
- incertitudes sur le QE (Quantitative Easing) de la BCE qui doit réduire ses rachats à 30 Milliards d'Euros par mois et probablement les arrêter progressivement après 2018.
| Organisme | 2014 | 2015 | 2016 |
|---|---|---|---|
| Crédit Agricole | 0.6% | 0.4% | 1.0% |
| FMI | 0.7% | 0.9% | 1.0% |
| Gouvernement moy | 0.6% | 0.9% | 1.4% |
| BNP | 0.5% | 0.3% | 1.0% |
| BCE (Europe) | 0.5% | 0.7% | 1.3% |
| OCDE ipch | 0.6% | 0.5% | 0.9% |
| SG | 0.5% | 0.5% | 1.3% |
| NATIXIS | 0.6% | 0.3% | 1.4% |
| PWC | 0.7% | 1.0% | 1.5% |
| INSEE | 0.5% | ||
| Moyenne | (0.6%) | 0.6% | 1.2% |
Dernières prévisions :
Pour 2015, l'inflation devrait rester basse, certains envisagent même un risque d'inflation négative sur le premier semestre.
Pour 2016, l'inflation devrait remonter un peu, mais resterait nettement en dessous du seuil des 2% visés par la BCE.
L'inflation moyenne de l'année 2014 va finalement être égale à 0.5%
cf conjoncture Insee 11/12/2014, cette valeur est plus réaliste que celle calculée ci-dessus.
La forte baisse du prix du pétrole conforte ce niveau, le seul mois de décembre (inconnu à ce jour) ne va que peu changer cette moyenne annuelle.
La prévision pour l'inflation du mois de décembre est de 0.1%, mais celle-ci pourrait même être plus basse...
| Organisme | 2015 | 2016 | 2017 |
|---|---|---|---|
| Crédit Agricole (ipc) | 0% | 0.6% | 1.0% |
| FMI (ipch) | 0.1 | 1% | |
| Gouv (ipch) | 0.1% | 1% | 1.4% |
| BNP (ipch) | 0.1% | 0.9% | |
| OCDE ipch | 0.1% | 1% | 1.2% |
| SG (ipc) | 0% | 0.7% | 1.5% |
| INSEE | 0% |
Dernières prévisions :
L'inflation 2015 va être nulle soit assez loin des 0.6% envisagés par les économistes en décembre 2014.
Cette faible inflation est due à la baisse des produits pétroliers (-10.7%) avec un prix moyen du baril de pétrole qui est passé de 100$ en 2014 à 53$ en 2015.
Dans une moindre mesure, les produits manufacturés ont aussi baissé (-0.9%).
Pour 2016, l'inflation devrait être faible vers 0.6%, il faudrait attendre 2017 pour retrouver des niveaux supérieurs à 1%
L'inflation moyenne de l'année 2013 devrait finalement être proche de 1%.
| Organisme | 2013 | 2014 |
|---|---|---|
| Crédit Agricole | 0.9% | 1.2% |
| FMI | 1% | 1.5% |
| Gouvernement | 1% | 1.4% |
| BNP | 0.9% | 1.2% |
| BCE | 1.2% | 1.7% |
| OCDE | 1.1% | 1% |
| Société Générale | 1% | 1.3% |
| PWC | 1.1% | 1.6% |
| Moyenne | 1% | 1.4% |
Les différents organismes financiers ont réajusté leurs prévisions 2013 pour arriver à 1%
Pour 2014, ils s'attendent à un léger rebond de l'inflation.
L'inflation moyenne de l'année 2014 devrait finalement être proche de 0.7%.
| Organisme | 2014 | 2015 |
|---|---|---|
| Crédit Agricole | 0.7% | 0.9% |
| FMI | 1% | 1.2% |
| Gouvernement | 0.6% | 0.9% |
| BNP | 0.7% | 1.2% |
| BCE Europe | 0.7% | 1.2% |
| OCDE | 0.9% | 1.1% |
| Société Générale | 0.7% | 1.2% |
| PWC | 0.7% | 1.0% |
| Moyenne | 0.7% | 1.1% |
Les différents organismes financiers ont réajusté leurs prévisions 2014 pour arriver à 0.7%
Pour 2015, ils s'attendent à un léger rebond de l'inflation.
L'inflation en France, qui est proche de la moyenne Européenne, devrait donc rester nettement sous la barre des 2% pourtant visés et pilotés par la BCE.
| Organisme | prev | 2012 | 2013 |
|---|---|---|---|
| Société Générale | 09/12 | 2.0% | 1.7% |
| NATIXIS | 11/12 | 2.2% | 1.4% |
| BNP PARIBAS | 09/12 | 2.1% | 1.7% |
| Crédit Agricole ipch | 11/12 | 2.3% | 1.8% |
| OCDE | 12/11 | 1.4% | 1.1% |
| FMI | 10/12 | 1.9% | 1.0% |
| Europe ipch | 10/12 | 2.3% | 1.7% |
La plupart des organismes analysant la conjoncture économique prévoient à nouveau une baisse de l'inflation en 2013.
La baisse aura été beaucoup plus faible que prévue en 2012, finalement elle sera peut-être différée en 2013.
En analysant les graphiques d'évolution de l'IPC, on peut penser que pour fin 2013, l'Indice des prix va rester proche de sa tendance long terme.
Si cela se vérifie, l'inflation calculée par référence aux IPC de 2012 devrait augmenter jusqu'à la fin de l'année 2013.
Elle serait alors proche de 1.5% en décembre 2013.
Maintenant des fluctuations vont se produire autour de cette tendance, pouvant brouiller l'évolution de fond de l'inflation.