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Commentaire du 01 08 2026

Sur un an, selon l’estimation provisoire réalisée en fin de mois, les prix à la consommation augmenteraient de 2,4 % en août 2026, après +2,1 % en juillet.
Cette hausse de l’inflation s’expliquerait essentiellement par l’accélération des prix de l’énergie, principalement ceux des produits pétroliers.
Sur un an, la baisse des prix des produits manufacturés s’atténuerait de nouveau, et les prix de l’alimentation accéléreraient légèrement.
À l’inverse, les prix des services ralentiraient légèrement sur un an, tandis que ceux du tabac augmenteraient sur un an à un même rythme qu’au mois précédent.
Sur un mois, les prix à la consommation augmenteraient de 0,7 %, après +0,6 % en juillet.
Cette nouvelle augmentation s’expliquerait par le rebond saisonnier des prix des produits manufacturés, notamment de ceux de l’habillement et des chaussures, après la baisse de juillet liée aux soldes d’été.
Les prix de l’énergie augmenteraient de nouveau tirés par ceux des produits pétroliers.
Les prix de l’alimentation, notamment des produits frais, seraient en hausse.
Les prix des services seraient stables par rapport à juillet, comme ceux du tabac.
Sur un an, l’indice des prix à la consommation harmonisé augmenterait de 2,7 % en août 2026, après +2,4 % en juillet.
Sur un mois, il augmenterait de 0,8 %, après +0,6 % le mois précédent.

Commentaire du 01 07 2026

Évolution mensuelle : +0,6 % en juillet ; variation sur un an : +2,1 %

En juillet 2026, l’indice des prix à la consommation (IPC) augmente de 0,6 % sur un mois, après -0,3 % en juin.
La hausse saisonnière des prix des services (+1,6 % après +0,5 %) est plus marquée qu’en 2025, notamment ceux des services de transport (+10,9 % après +0,5 %) et des services d’hébergement (+12,7 % après +8,6 %).
Les prix de l’énergie rebondissent sur un mois (+2,3 % après -4,2 %), tirés à la fois par ceux des produits pétroliers (+2,3 % après -7,0 %) et par ceux du gaz (+6,6 % après -2,7 %).
À l’inverse, les prix des produits manufacturés baissent par rapport à juin du fait des soldes d’été (-2,0 % après -0,4 %), notamment ceux de l’habillement et des chaussures (-9,8 % après -1,7 %).
Les prix de l’alimentation sont quasi stables par rapport à ceux de juin (+0,1 % après -0,3 %).
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation rebondissent sur un mois de 0,5 % en juillet 2026, après -0,4 % en juin.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 2,1 % en juillet 2026, après +1,8 % en juin.
La hausse de l’inflation s’explique principalement par l’accélération des prix des services (+2,2 % après +1,9 %) et de l’énergie (+12,6 % après +11,0 %).
Sur un an, la diminution des prix des produits manufacturés s’atténue (-0,7 % après -1,1 %).
Les prix de l’alimentation accélèrent légèrement (+1,0 % après +0,9 %) et ceux du tabac augmentent sur un an au même rythme qu’au mois précédent (+3,3 %).

Hausse de l’inflation sous-jacente

L’inflation sous-jacente (glissement annuel de l’indice sur un an) s’établit à +1,3 % en juillet 2026, après +1,0 % en juin.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) augmente de 0,6 % sur un mois, après -0,3 % en juin.
Sur un an, il est en hausse de 2,4 % après +2,0 % en juin.
Ce mois-ci, l’écart entre les glissements annuels de l’IPCH et l’IPC est de 0,25 point, après 0,26 point en juin : il est dû pour 0,24 point aux différences de pondération entre les deux indices et pour 0,01 point aux différences d’évolution entre prix nets et prix bruts.

Hausse de l’inflation des services

Sur un an, les prix des services accélèrent : +2,2 % après +1,9 % en juin.
Les prix des « autres services » accélèrent sur un an (+2,5 % après +2,1 %), à l’image de ceux des services d’hébergement (+7,3 % après +6,3 %), de la restauration (+1,9 % après +1,8 %) ou encore des services concernant l’entretien, les réparations et la sécurité du logement (+2,1 % après +1,9 %).
À l’inverse, les prix des assurances ralentissent (+2,3 % après +2,9 %) et ceux des services récréatifs baissent à un rythme légèrement plus soutenu qu’au mois précédent (-0,6 % après -0,4 %).
Les prix de la protection sociale (services de garde d’enfants, maisons de retraite pour personnes âgées et foyers pour handicapés, aides à domicile) augmentent au même rythme qu’en juin (+2,8 %).
Les prix des services de communication accélèrent sur un an (+10,7 % après +7,7 %).
Cette accélération s’explique d’une part par la hausse des prix sur un mois enregistrée en juillet 2026 (+1,4 %) et d’autre part par un effet de base : la baisse sur un mois de juillet 2025 (-1,3 %) sort de la fenêtre de 12 mois pour le calcul du glissement annuel.
Les prix des services de transport accélèrent sur un an (+1,2 % après +0,6 %), à l’image de ceux des transports aériens (+1,7 % après +0,8 %) et ferroviaires (+1,7 % après +1,1 %) ; les prix du transport routier baissent sur un an à un rythme plus soutenu qu’en juin (-0,7 % après -0,4 %).
À l’inverse, les prix des services de santé ralentissent légèrement sur un an (+0,2 % après +0,4 %), comme ceux des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères (+1,9 % après +2,0 %).

Accélération des prix de l’énergie

Sur un an, les prix de l’énergie accélèrent à nouveau : +12,6 % en juillet 2026, après +11,0 % en juin.
Les prix du gaz accélèrent fortement en juillet (+17,7 % après +10,4 %).
Les prix des produits pétroliers accélèrent également sur un an (+20,7 % après +19,7 %), tirés par ceux du gazole (+24,1 % après +23,2 %) et de l’essence (+16,5 % après +14,4 %), tandis que les prix des combustibles liquides ralentissent de nouveau (+30,9 % après +37,9 %).
La baisse des prix de l’électricité s’accentue légèrement (-1,0 % après -0,7 %).

Baisse moins marquée des prix des produits manufacturés

La baisse des prix des produits manufacturés s’atténue (-0,7 % après -1,1 %), après un recul en juin lié au calendrier des soldes (cf.
Note méthodologique sur les changements de 2026).
Sur un an, les prix des produits de santé baissent à un rythme moins soutenu qu’en juin (-2,2 % après -3,5 %).
Les prix des « autres produits manufacturés » baissent de 0,1 % sur un an, après -0,3 % en juin.
Les prix des articles et produits pour soins corporels accélèrent (+0,9 % après +0,5 %), comme ceux des meubles et articles d’ameublement (+1,1 % après +0,6 %), et ceux des journaux, des livres et des articles de papeterie (+2,4 % après +2,0 %).
La baisse des prix du matériel d’information et de communication s’atténue (-0,8 % après -3,3 %), comme celle des prix des articles ménagers non durables (-0,4 % après -1,0 %).
À l’inverse, les prix des pièces pour véhicules personnels se replient légèrement (-0,2 % après +0,1 %) et ceux des articles de bijouterie et d’horlogerie ralentissent (+11,3 % après +12,1 %).
Les prix des véhicules sont stables, comme en juin.
Les prix de l’habillement et des chaussures baissent sur un an à un rythme plus soutenu qu’au mois précédent (-2,9 % après -2,3 %).

Légère hausse de l’inflation alimentaire

Sur un an, les prix de l’alimentation accélèrent légèrement : +1,0 % après +0,9 % en juin.
Les prix des produits frais accélèrent sur un an (+3,8 % après +2,7 %), à l’image de ceux des légumes à feuilles ou à tiges (salades, endives, etc.
 ; +8,0 % après +3,7 %) et des « autres fruits frais » (melons, pastèques, etc.
 ; +6,1 % après +2,4 %).
Les prix des fruits frais à noyau et des fruits à pépins diminuent à un rythme moins soutenu (-1,4 % après -3,2 %).
Les prix des légumes frais à fruits ralentissent (tomates, courgettes, etc.
 ; +13,1 % après +13,4 %), comme ceux des agrumes frais (+3,6 % après +4,6 %).
Les prix de l’alimentation hors produits frais augmentent sur un an au même rythme qu’en juin (+0,6 %).
Les accélérations des prix du sucre, de la confiture, du miel, du chocolat et de la confiserie (+1,0 % après +0,8 %) et de ceux des boissons alcoolisées (+0,3 % après une stabilité) et non alcoolisées (+1,5 % après +1,3 %), ainsi que la moindre baisse de ceux des huiles et des graisses (-1,1 % après -1,3 %) sont compensées par les ralentissements des prix de la viande (+2,3 % après +2,6 %), du lait, des autres produits laitiers et des œufs (+0,2 % après +0,3 %), du pain et des céréales (0,0 % après +0,1 %).

Nouvelle stabilité des prix dans la grande distribution

Dans la grande distribution, les prix des produits d’alimentation industrielle, d’entretien et d’hygiène-beauté sont stables sur un an en juillet 2026, après -0,1 % en juin.
Ceux des produits d’alimentation industrielle sont stables sur un an, comme en juin.
Les prix des produits d’entretien et d’hygiène-beauté baissent de nouveau à un rythme moins soutenu qu’au mois précédent (-0,2 % après -0,7 %).

Révisions

Par rapport aux estimations provisoires publiées le 31 juillet 2026, les évolutions annuelles et mensuelles de l’IPC et de l’IPCH sont confirmées.

Commentaire du 01 06 2026

Évolution mensuelle : -0,3 % en juin ; variation sur un an : +1,8 %

En juin 2026, l’indice des prix à la consommation (IPC) diminue de 0,3 % sur un mois, après +0,1 % en mai.
Cette baisse des prix s’explique par le fort repli des prix de l’énergie (-4,2 % après +0,6 %), tirés par ceux des produits pétroliers (-7,0 % après -1,9 %).
Les prix de l’alimentation diminuent sur un mois (-0,3 % après +0,3 %).
Ceux des produits manufacturés (-0,4 % après +0,1 %) baissent également, notamment en raison d’un effet calendaire : en 2026, trois jours de soldes entrent dans la période prise en compte pour le calcul de l’inflation en juin, contre aucun en 2025 (cf.
Note méthodologique sur les changements de 2026).
À l’inverse, les prix des services augmentent par rapport au mois précédent (+0,5 % après une stabilité), comme chaque année à cette période.
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation se replient sur un mois de 0,4 % en juin 2026, après +0,3 % en mai.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 1,8 % en juin 2026, après +2,4 % en mai.
La baisse de l’inflation s’explique par le fort ralentissement des prix de l’énergie (+11,0 % après +16,6 %).
La baisse des prix des produits manufacturés s’accentue (-1,1 % après -0,6 %), en partie en raison de l’effet calendaire relatif aux soldes.
Les prix des services ralentissent aussi sur un an, mais dans une moindre mesure (+1,9 % après +2,1 %), comme ceux de l’alimentation (+0,9 % après +1,1 %).
À l’inverse, ceux du tabac augmentent sur un an à un rythme légèrement plus soutenu qu’au mois précédent (+3,3 % après +3,2 %).

Baisse de l’inflation sous-jacente

L’inflation sous-jacente (glissement annuel de l’indice sur un an) s’établit à +1,0 % en juin 2026, après +1,5 % en mai.
L’énergie étant hors du champ de l'inflation sous-jacente, son ralentissement n'entre pas en compte dans cet indice.
La forte baisse de l'inflation sous-jacente trouve son origine dans le ralentissement des prix du transport aérien et les baisses de prix conjoncturelles des vêtements, des assurances ou encore des services de télécommunication groupés.
L'indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) diminue de 0,3 % sur un mois, après +0,1 % en mai.
Sur un an, il est en hausse de 2,0 % après +2,8 % en mai.
Ce mois-ci, l’écart entre les glissements annuels de l’IPCH et l’IPC est de 0,26 point : il est dû pour 0,24 point aux différences de pondération entre les deux indices et pour 0,02 point aux différences d’évolution entre prix nets et prix bruts.

Fort ralentissement des prix de l’énergie

Sur un an, les prix de l’énergie ralentissent mais restent en nette augmentation : +11,0 % en juin 2026, après +16,6 % en mai.
Les prix des produits pétroliers ralentissent fortement sur un an tout en restant en nette hausse (+19,7 % après +31,1 %), à l’image de ceux du gazole (+23,2 % après +38,0 %), de l’essence (+14,4 % après +21,8 %) et des combustibles liquides (+37,9 % après +57,4 %).
Les prix du gaz ralentissent en juin (+10,4 % après +11,3 %).
À l’inverse, la baisse des prix de l’électricité s’atténue de nouveau légèrement (-0,7 % après -0,8 %).

Baisse plus marquée des prix des produits manufacturés

La baisse des prix des produits manufacturés s’accentue (-1,1 % après -0,6 %), en partie en raison d’un effet calendaire : en 2026, trois jours de soldes entrent dans la période prise en compte pour le calcul de l’inflation en juin, contre aucun en 2025 (cf.
Note méthodologique sur les changements de 2026).
Les prix de l’habillement et des chaussures baissent sur un an (-2,3 % après une stabilité) du fait du nombre de jours de soldes plus important en juin 2026 qu’en juin 2025.
Les prix des « autres produits manufacturés » baissent de 0,3 % sur un an, après -0,1 % en mai.
Les prix des articles et produits pour soins corporels ralentissent (+0,5 % après +0,6 %), comme ceux des meubles et articles d’ameublement (+0,6 % après +1,0 %), des pièces pour véhicules personnels (+0,1 % après +0,8 %), des journaux, livres et articles de papeterie (+2,0 % après +2,4 %), ou encore des articles de bijouterie et d’horlogerie (+12,1 % après +13,3 %).
Les prix du matériel d’information et de communication baissent à un rythme plus soutenu (-3,3 % après -3,1 %), comme ceux des gros appareils ménagers (-2,6 % après -2,0 %).
Les prix des articles ménagers non durables baissent, quant à eux, à un rythme moins soutenu (-1,0 % après -1,6 %).
Ceux des véhicules sont stables (après -0,4 %).
Sur un an, la baisse des prix des produits de santé ne varie presque pas (-3,5 % après -3,4 %).

Baisse de l’inflation des services

Sur un an, les prix des services ralentissent : +1,9 % après +2,1 % en mai.
Les prix des services de transport ralentissent fortement sur un an (+0,6 % après +3,8 %), à l’image de ceux du transport aérien (+0,8 % après +6,8 %), et, dans une moindre mesure, des transports ferroviaires (+1,1 % après +2,4 %) ; les prix du transport routier se replient (-0,4 % après +1,2 %).
Les prix des services de communication ralentissent sur un an (+7,7 % après +9,5 %), par effet de base : les prix ont augmenté moins fortement sur un mois en juin 2026 (+0,7 %) qu’en juin 2025 (+2,5 %).
Les prix des « autres services » augmentent sur un an au même rythme qu’en mai (+2,1 %), à l’image de ceux des services concernant l’entretien, les réparations et la sécurité du logement (+1,9 %).
Le ralentissement des prix des assurances (+2,9 % après +4,8 %) et de la restauration (+1,8 % après +1,9 %) est compensée par l’accélération de ceux de la protection sociale (services de garde d’enfants, maisons de retraite pour personnes âgées et foyers pour handicapés, aides à domicile ; +2,8 % après +1,3 %) et des services d’hébergement (+6,3 % après +6,1 %).
À l’inverse, les prix des services de santé accélèrent sur un an (+0,4 % après +0,2 %), comme ceux des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères (+2,0 % après +1,8 %).

L’inflation alimentaire se tasse de nouveau

Sur un an, les prix de l’alimentation décélèrent légèrement pour le cinquième mois consécutif : +0,9 % après +1,1 % en mai.
Les prix de l’alimentation hors produits frais ralentissent (+0,6 % après +0,8 %), notamment ceux de la viande (+2,6 % après +2,9 %), des boissons non alcoolisées (+1,3 % après +2,1 %) et alcoolisées (stables après +0,4 %), du pain et des céréales (+0,1 % après +0,2 %), du lait, des autres produits laitiers et des œufs (+0,3 % après +0,5 %) et du sucre, de la confiture, du miel, du chocolat et de la confiserie (+0,8 % après +0,9 %).
Les prix des huiles et graisses baissent à un rythme moins soutenu qu’au mois précédent (-1,3 % après -1,7 %).
Les prix des produits frais freinent également sur un an (+2,7 % après +3,4 %), à l’image de ceux des « autres fruits frais » (melons, pastèques, etc.
 ; +2,4 % après +11,4 %) et des « autres légumes frais » (carottes, navets, ail, oignons, poireaux, etc.
 ; +0,6 % après +2,0 %).
Au contraire, les prix des légumes frais à fruits (tomates, courgettes, etc.
) accélèrent sur un an (+13,4 % après +9,2 %), comme ceux des légumes à feuilles ou à tiges (salades, endives, etc.
 ; +3,7 % après +2,4 %) et des agrumes frais (+4,6 % après +4,0 %).
Les prix des dattes, des figues et des fruits tropicaux baissent à un rythme moins soutenu (-1,8 % après -2,4 %), comme ceux des fruits frais à noyau et fruits à pépins (-3,2 % après -3,3 %).

Quasi-stabilité des prix dans la grande distribution

Dans la grande distribution, les prix des produits d’alimentation industrielle, d’entretien et d’hygiène-beauté sont quasi stables sur un an en juin 2026, comme en mai (-0,1 %).
Ceux des produits d’alimentation industrielle sont stables sur un an (après +0,1 %).
Les prix des produits d’entretien et d’hygiène-beauté baissent de nouveau à un rythme un peu moins soutenu qu’au mois précédent (-0,7 % après -1,1 %).

Révisions

Par rapport aux estimations provisoires publiées le 30 juin 2026, l’évolution mensuelle de l’IPC est révisée à la baisse de 0,1 point, tandis que son évolution annuelle est confirmée, comme les évolutions annuelles et mensuelles de l’IPCH.

Commentaire du 01 05 2026

Évolution mensuelle : +0,1 % en mai ; variation sur un an : +2,4 %

En mai 2026, l’indice des prix à la consommation (IPC) augmente de 0,1 % sur un mois, après +1,0 % en avril.
Cette légère hausse des prix s’explique d’une part par celle de l’énergie (+0,6 % après +4,7 %), tirée par la forte hausse des prix du gaz (+10,3 % après +0,7 %) et en partie compensée par le repli de ceux des produits pétroliers (-1,9 % après +8,2 %), et d’autre part, par la nouvelle augmentation des prix de l’alimentation (+0,3 % après +0,2 %), notamment de ceux des produits frais (+1,9 % après +1,0 %).
Les prix des produits manufacturés augmentent légèrement sur un mois (+0,1 % après une stabilité), tandis que ceux des services sont stables (après +1,2 % en avril), comme ceux du tabac (après une stabilité).
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation augmentent sur un mois de 0,3 % en mai 2026, après +0,7 % en avril.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 2,4 % en mai 2026, après +2,2 % en avril.
La hausse de l’inflation s’explique d’une part par l’accélération des prix de l’énergie (+16,6 % après +14,3 %), portée ce mois-ci par un fort rebond de ceux du gaz (+11,3 % après -3,1 %), et d’autre part, par l’accélération des prix des services (+2,1 % après +1,8 %).
À l’inverse, les prix de l’alimentation ralentissent légèrement (+1,1 % après +1,2 %).
Ceux des produits manufacturés évoluent au même rythme qu’en avril (-0,6 %), comme ceux du tabac (+3,2 %).

Nouvelle hausse de l’inflation sous-jacente

L’inflation sous-jacente (glissement annuel de l’indice sur un an) s’établit à +1,5 % en mai 2026, après +1,2 % en avril.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) augmente de 0,1 % sur un mois, après +1,2 % en avril.
Sur un an, il est en hausse de 2,8 % après +2,5 % en avril.
Ce mois-ci, l’écart entre les glissements annuels de l’IPCH et l’IPC est de 0,38 point.
Il est dû pour 0,37 point aux différences de pondération entre les deux indices et pour 0,01 point aux différences d’évolution entre prix nets et prix bruts.

Accélération des prix de l’énergie

Sur un an, les prix de l’énergie accélèrent : +16,6 % en mai 2026, après +14,3 % en avril.
Les prix du gaz rebondissent fortement en mai (+11,3 % après -3,1 %), suivant la tendance du prix repère de la Commission de régulation de l’énergie (CRE) qui répercute avec retard les fluctuations des cours européens.
La baisse des prix de l’électricité s’atténue légèrement (-0,8 % après -1,0 %).
À l’inverse, les prix des produits pétroliers ralentissent légèrement sur un an tout en restant en forte hausse (+31,1 % après +31,4 %), à l’image de ceux du gazole (+38,0 % après +42,1 %) et des combustibles liquides (+57,4 % après +58,9 %), et malgré une nouvelle accélération des prix de l’essence (+21,8 % après +17,8 %).

Nouvelle hausse de l’inflation des services

Sur un an, les prix des services accélèrent : +2,1 % après +1,8 % en avril.
Les prix des services de communication accélèrent nettement sur un an (+9,5 % après +3,8 %), portés par ceux des services de communication mobile (+25,8 % après +10,2 %).
Les prix des services de transport accélèrent aussi sur un an (+3,8 % après +1,4 %), portés par ceux du transport aérien (+6,8 % après +2,5 %), et dans une moindre mesure, par ceux des transports ferroviaires (+2,4 % après +1,1 %) et du transport routier (+1,2 % après une stabilité).
Les prix des services de santé progressent légèrement sur un an (+0,2 % après -0,3 %).
Ceux des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères accélèrent légèrement (+1,8 % après +1,6 %).
À l’inverse, les prix des « autres services » ralentissent sur un an (+2,1 % après +2,3 %), à l’image de ceux de la restauration (+1,9 % après +2,7 %) et de la protection sociale (services de garde d’enfants, maisons de retraite pour personnes âgées et foyers pour handicapés, aides à domicile ; +1,3 % après +1,4 %).
Les prix des services récréatifs diminuent à un rythme plus soutenu qu’au mois précédent (-0,5 % après -0,1 %).
Au contraire, les prix des services d’hébergement accélèrent en mai (+6,1 % après +5,6 %).
Ceux des assurances augmentent à la même vitesse qu’en avril (+4,8 %).

L’inflation alimentaire se tasse

Sur un an, les prix de l’alimentation décélèrent un peu pour le quatrième mois consécutif : +1,1 % après +1,2 % en avril.
Ce ralentissement s’explique par celui des prix de l’alimentation hors produits frais (+0,8 % après +1,2 %), notamment ceux de la viande (+2,9 % après +3,6 %), des boissons non alcoolisées (+2,1 % après +3,3 %) et alcoolisées (+0,4 % après +0,5 %), du pain et des céréales (+0,2 % après +0,4 %), du lait, des autres produits laitiers et des œufs (+0,5 % après +0,7 %) et du sucre, de la confiture, du miel, du chocolat et de la confiserie (+0,9 % après +1,6 %).
Les prix des huiles et graisses baissent au même rythme qu’au mois précédent (-1,7 %).
À l’inverse, les prix des produits frais accélèrent de nouveau sur un an (+3,4 % après +1,9 % et +1,4 % en mars), essentiellement tirés par le rebond des prix des légumes à feuilles ou à tiges (+2,4 % après -1,8 %).
Au contraire, les prix des légumes frais à fruits ralentissent sur un an (+9,2 % après +17,6 %), comme ceux des agrumes frais (+4,0 % après +4,4 %) et du poisson frais (+7,4 % après +10,8 %), et les prix des fruits frais à noyau et fruits à pépins baissent à un rythme plus soutenu (-3,3 % après -2,4 %), comme ceux des dattes, des figues et des fruits tropicaux (-2,4 % après -0,7 %).

Baisse des prix des produits manufacturés

Les prix des produits manufacturés baissent de 0,6 % sur un an, comme en avril.
Les prix des « autres produits manufacturés » baissent de 0,1 % sur un an, comme en avril.
La baisse des prix des véhicules s’accentue (-0,4 % après -0,2 %), comme ceux du matériel d’information et de communication (-3,1 % après -1,6 %) et des articles ménagers non durables (-1,6 % après -1,3 %).
Au contraire, les prix des articles et produits pour soins corporels accélèrent (+0,6 % après +0,4 %), comme ceux des meubles et articles d’ameublement (+1,0 % après +0,2 %), des pièces pour véhicules personnels (+0,8 % après +0,5 %) et des articles de bijouterie et d’horlogerie (+13,3 % après +12,8 %).
Les prix de l’habillement et des chaussures sont stables sur un an (après -0,2 %).
Sur un an, le repli des prix des produits de santé s’accentue (-3,4 % après -3,2 %).

Léger repli des prix dans la grande distribution

Dans la grande distribution, les prix des produits d’alimentation industrielle, d’entretien et d’hygiène-beauté se replient de 0,1 % sur un an en mai 2026, après +0,2 % en avril.
Ceux des produits d’alimentation industrielle décélèrent de nouveau (+0,1 % après +0,5 % et +1,5 % en mars).
Les prix des produits d’entretien et d’hygiène-beauté baissent à un rythme un peu moins soutenu qu’au mois précédent (-1,1 % après -1,3 %).

Révisions

Par rapport aux estimations provisoires publiées le 29 mai 2026, les évolutions annuelles et mensuelles de l’IPC et de l’IPCH sont confirmées.

Commentaire du 01 04 2026

Évolution mensuelle : +1,0 % en avril ; variation sur un an : +2,2 %

En avril 2026, l’indice des prix à la consommation (IPC) augmente de nouveau de 1,0 % sur un mois, comme en mars et après +0,6 % en février.
Cette hausse s’explique par celle, en grande partie saisonnière, des prix des services (+1,2 % après +0,2 %), notamment de ceux du transport (+9,1 % après une stabilité) et de l’hébergement (+4,9 % après -0,8 %), et par une nouvelle forte hausse des prix de l’énergie (+4,7 % après +8,9 %), tirés par ceux des produits pétroliers (gazole, essence et combustibles liquides ; +8,2 % après +17,1 %).
Les prix de l’alimentation augmentent légèrement (+0,2 % après +0,1 %).
Les prix des produits manufacturés sont stables (après +0,7 %), comme ceux du tabac (après +0,3 %).
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation augmentent sur un mois de 0,7 % en avril 2026, après +0,8 % en mars.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 2,2 % en avril 2026, après +1,7 % en mars.
Cette hausse de l’inflation s’explique de nouveau par la forte accélération des prix de l’énergie (+14,3 % après +7,4 %), en particulier de ceux des produits pétroliers (+31,4 % après +18,1 %).
Les prix des services accélèrent légèrement sur un an (+1,8 % après +1,7 %).
À l’inverse, les prix de l’alimentation ralentissent sur un an (+1,2 % après +1,8 %) et ceux des produits manufacturés baissent légèrement plus vite qu’en mars (-0,6 % après -0,5 %).
Les prix du tabac augmentent sur un an au même rythme qu’au mois précédent (+3,2 %).

Hausse de l’inflation sous-jacente sur un an

L’inflation sous-jacente sur un an s’établit à +1,2 % en avril 2026, après +1,1 % en mars.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) augmente de 1,2 % sur un mois, après +1,1 % en mars.
Sur un an, il est en hausse de 2,5 % après +2,0 % en mars.
L’indice des prix à la consommation, hors tabac, des ménages du premier quintile de la distribution des niveaux de vie augmente de 2,5 % par rapport à novembre 2025, soit l’indice de la dernière revalorisation annuelle du Smic.

Forte accélération des prix de l’énergie sur un an

Sur un an, les prix de l’énergie accélèrent fortement : +14,3 % en avril 2026, après +7,4 % en mars.
La nouvelle hausse importante des prix des produits pétroliers (+31,4 % après +18,1 %) s’explique par celles du gazole (+42,1 % après +23,5 %), de l’essence (+17,8 % après +9,9 %) et des combustibles liquides (+58,9 % après +40,9 %).
La baisse des prix de l’électricité s’atténue de nouveau (-1,0 % après -3,1 % en mars).
À l’inverse, les prix du gaz baissent plus vite sur un an (-3,1 % après -2,2 %), car les prix augmentent de 0,7 % sur un mois alors qu’ils avaient augmenté de 1,6 % en avril 2025.

Hausse de l’inflation des services sur un an

Sur un an, les prix des services accélèrent légèrement : +1,8 % après +1,7 % en mars.
Les prix des services de communication accélèrent sur un an (+3,8 % après +0,8 %).
Ceux des « autres services » accélèrent légèrement sur un an (+2,3 % après +2,1 %) tirés par la hausse des prix des services d’hébergement (+5,6 % après +0,3 %), des assurances (+4,8 % après +3,4 %) et de la restauration (+2,7 % après +2,6 %).
À l’inverse, les prix de la protection sociale ralentissent (services de garde d’enfants, maisons de retraite pour personnes âgées et foyers pour handicapés, aides à domicile ; +1,4 % après +2,0 %), comme ceux des services concernant l’entretien, les réparations et la sécurité du logement (+1,9 % après +2,2 %).
Les prix des services récréatifs se replient légèrement (-0,1 % après +0,9 %).
Les prix des services de transport freinent sur un an (+1,4 % après +2,4 %), tirés par le ralentissement des prix des transports ferroviaires (+1,1 % après +5,3 %).
Les prix du transport routier de passagers sont stables sur un an (après +0,2 %).
À l’inverse, ceux du transport aérien accélèrent (+2,5 % après +2,1 %).
Les prix des services de santé se replient sur un an (-0,3 % après +0,1 %).
Les prix des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères freinent légèrement (+1,6 % après +1,7 %).

L’inflation alimentaire diminue sur un an

Sur un an, les prix de l’alimentation décélèrent : +1,2 % après +1,8 % en mars.
Ce ralentissement s’explique par celui des prix de l’alimentation hors produits frais (+1,2 % après +1,8 %).
Les prix des boissons non alcoolisées ralentissent fortement (+3,3 % après +7,8 %) : les prix avaient augmenté de 4,3 % sur un mois en avril 2025 suite à la hausse de la taxation des boissons sucrées et édulcorées.
Les prix du sucre, de la confiture, du miel, du chocolat et de la confiserie ralentissent également (+1,6 % après +3,9 %), comme ceux du pain et des céréales (+0,4 % après +0,6 %), et du lait, des autres produits laitiers et des œufs (+0,7 % après +1,1 %).
Les prix des huiles et graisses baissent à un rythme plus soutenu qu’en mars (-1,7 % après -1,4 %).
Ceux de la viande augmentent sur un an au même rythme qu’au mois précédent (+3,6 %), comme ceux des boissons alcoolisées (+0,5 %).
Les prix des produits frais accélèrent sur un an (+1,9 % après +1,4 %), à l’image de ceux des légumes frais à fruits (+17,6 % après +14,6 %), des agrumes frais (+4,4 % après +4,2 %) et des poissons frais (+10,8 % après +6,8 %).
Au contraire, les prix des dattes, des figues et des fruits tropicaux se replient sur un an (-0,7 % après +1,2 %), et ceux des fruits frais à noyau et fruits à pépins baissent au même rythme qu’en mars (-2,4 %).

Baisse de l’inflation des produits manufacturés sur un an

Sur un an, les prix des produits manufacturés baissent à un rythme légèrement plus marqué en avril : -0,6 % après -0,5 % en mars.
Les prix de l’habillement et des chaussures se replient sur un an (-0,2 % après +0,3 %).
Sur un an, les prix des produits de santé baissent plus vite qu’en mars (-3,2 % après -2,7 %).
Les prix des « autres produits manufacturés » baissent légèrement moins vite sur un an qu’en mars (-0,1 % après -0,2 %), comme ceux du matériel d’information et de communication (-1,6 % après -3,6 %) et des gros appareils ménagers (-2,6 % après -3,1 %).
Les prix des articles de bijouterie et d’horlogerie accélèrent pour le cinquième mois consécutif (+12,8 % après +11,7 %).
À l’inverse, sur un an, les prix des articles et produits pour soins corporels ralentissent (+0,4 % après +0,6 %), comme ceux des pièces pour véhicules personnels (+0,5 % après +1,1 %) et des meubles et articles d’ameublement (+0,2 % après +0,3 %).
Les prix des véhicules baissent au même rythme qu’en mars (-0,2 %).

Baisse de l’inflation dans la grande distribution sur un an

Dans la grande distribution, les prix des produits d’alimentation industrielle, d’entretien et d’hygiène-beauté augmentent de 0,2 % sur un an en avril 2026, après +1,2 % en mars.
Ceux des produits d’alimentation industrielle décélèrent (+0,5 % après +1,5 % en mars).
Les prix des produits d’entretien et d’hygiène-beauté baissent à un rythme plus soutenu qu’au mois précédent (-1,3 % après -0,4 %).

Révisions

Par rapport aux estimations provisoires publiées le 30 avril 2026, les évolutions annuelles et mensuelles de l’IPC et de l’IPCH sont confirmées.

Commentaire du 01 03 2026

Évolution mensuelle : +1,0 % en mars ; variation sur un an : +1,7 %

En mars 2026, l’indice des prix à la consommation (IPC) augmente de 1,0 % sur un mois, après +0,6 % en février.
Cette hausse des prix s’explique par celle des prix de l’énergie (+8,9 % après +0,3 %), portée par les produits pétroliers (+17,1 % après +1,8 %).
Les prix des produits manufacturés augmentent moins qu’en février (+0,7 % après +1,4 %) comme ceux des services (+0,2 % après +0,5 %) et du tabac (+0,3 % après +0,4 %).
Les prix de l’alimentation sont en légère hausse (+0,1 % après une stabilité).
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation augmentent de 0,8 % en mars 2026, après +0,2 % en février.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 1,7 % en mars 2026, après +0,9 % en février.
Cette hausse de l’inflation s’explique en grande partie par la montée rapide des prix de l’énergie (+7,4 % après -2,9 %), provoquée par celle des produits pétroliers.
Les prix des services accélèrent légèrement (+1,7 % après +1,6 %).
Les prix du tabac accélèrent aussi (+3,2 % après +3,0 %).
À l’inverse, les prix de l’alimentation décélèrent sur un an (+1,8 % après +2,0 %) et ceux des produits manufacturés baissent plus fortement (-0,5 % après -0,2 %).

Hausse de l’inflation sous-jacente sur un an

L’inflation sous-jacente sur un an s’établit à +1,1 % en mars 2026, après +0,9 % en février.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) augmente de 1,1 % sur un mois, après +0,7 % en février.
Sur un an, il augmente de 2,0 % après +1,1 % en février.

Fort rebond des prix de l’énergie sur un an

Sur un an, les prix de l’énergie augmentent fortement : +7,4 % en mars 2026, après -2,9 % en février.
La hausse importante des prix des produits pétroliers (+18,1 % après -2,2 %) est portée essentiellement par celles du gazole (+23,5 % après -1,4 %), de l’essence (+9,9 % après -3,8 %) et des combustibles liquides (+40,9 % après -0,4 %).
La baisse des prix de l’électricité sur un an s’atténue (-3,1 % après -3,6 % en février) comme celle des prix du gaz (-2,2 % après -3,3 %).

Légère accélération des prix des services sur un an

Sur un an, les prix des services accélèrent légèrement : +1,7 % après +1,6 % en février.
Les prix des services de transport rebondissent sur un an (+2,4 % après -0,4 %), tirés par le rebond des prix du transport aérien (+2,1 % après -6,5 %) et du transport routier de passagers (+0,2 % après -0,1 %).
Les prix du transport ferroviaire de passagers augmentent moins vite sur un an qu’en février (+5,3 % après +8,7 %).
Les prix des services de communication rebondissent aussi (+0,8 % après -0,3 %), portés par l’accélération des prix des services de communication mobile (+3,6 % après +0,7 %).
Les prix des services de santé rebondissent légèrement sur un an (+0,1 % après -0,1 %).
Ceux des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères augmentent au même rythme qu’en février (+1,7 %).
Les prix des « autres services » ralentissent légèrement sur un an (+2,1 % après +2,2 %) à l’image de ceux des services d’hébergement (+0,3 % après +1,1 %), des services culturels (+3,3 % après +4,5 %), des assurances (+3,4 % après +4,1 %), des autres services relatifs au matériel de transport personnel (+2,2 % après +2,9 %) et de la protection sociale (services de garde d’enfants, maisons de retraite pour personnes âgées et foyers pour handicapés, aides à domicile ; +2,0 % après +2,2 %).
Les prix de la restauration augmentent au même rythme qu’en février (+2,6 %).

L’inflation alimentaire diminue

Sur un an, les prix de l’alimentation décélèrent : +1,8 % après +2,0 % en février.
Les prix de l’alimentation hors produits frais ralentissent (+1,8 % après +2,0 %), comme ceux du pain et des céréales (+0,6 % après +0,7 %), du sucre, de la confiture, du miel, du chocolat et de la confiserie (+3,9 % après +4,3 %), des boissons non alcoolisées (+7,8 % après +9,0 %) et du lait, des autres produits laitiers et des œufs (+1,1 % après +1,3 %).
À l’inverse, les prix de la viande accélèrent sur un an (+3,6 % après +3,4 %), comme ceux des boissons alcoolisées (+0,5 % après +0,4 %), et les prix des huiles et graisses baissent à un rythme légèrement moins soutenu qu’en février (-1,4 % après -1,6 %).
Les prix des produits frais ralentissent aussi (+1,4 % après +1,8 %).
Les prix des légumes frais à fruits décélèrent (+14,6 % après +19,8 %), comme ceux des dattes, figues et fruits tropicaux (+1,2 % après +2,1 %) et des agrumes frais (+4,2 % après +5,0 %).
D’un autre côté, les prix du poisson frais accélèrent sur un an (+6,8 % après +4,8 %).

Baisse de l’inflation des produits manufacturés

Les prix des produits manufacturés baissent à un rythme plus marqué en mars : -0,5 % après -0,2 % en février.
Les prix de l’habillement et des chaussures ralentissent sur un an (+0,3 % après +1,5 %), qu’il s’agisse des prix des vêtements (stables après +1,0 % en février) ou des chaussures (+1,6 % après +3,0 %).
Sur un an, les prix des produits de santé baissent plus fortement qu’en février (-2,7 % après -1,9 %), à l’image de ceux des produits pharmaceutiques (-3,9 % après -2,8 %).
La baisse des prix des « autres produits manufacturés » sur un an s’accentue légèrement (-0,2 % après -0,1 %), en particulier pour ceux des gros appareils ménagers (-3,1 % après -1,8 %), des biens durables de loisirs (-1,1 % après -0,6 %) et de la verrerie, vaisselle et ustensiles de ménage (-1,0 % après -0,6 %).
Les prix des meubles et articles d’ameublement ralentissent sur un an (+0,3 % après +1,0 %).
À l’inverse, sur un an, les prix des véhicules baissent à un rythme moins soutenu qu’en février (-0,2 % après -0,3 %), comme ceux du matériel d’information et de communication (-3,6 % après -4,0 %).
Les prix des articles et produits pour soins corporels rebondissent (+0,6 % après -0,8 %) et ceux des journaux, livres et articles de papeterie accélèrent (+2,3 % après +2,0 %).

Légère hausse de l’inflation dans la grande distribution

Les prix des produits d’alimentation industrielle, d’entretien et d’hygiène-beauté dans la grande distribution augmentent de 1,2 % sur un an en mars 2026, après +1,1 % en février.
Ceux des produits d’alimentation industrielle dans la grande distribution décélèrent légèrement (+1,5 % après +1,7 % en février).
À l’opposé, les prix des produits d’entretien et d’hygiène-beauté dans la grande distribution baissent à un rythme moins soutenu qu’au mois précédent (-0,4 % après -1,5 %).

Révisions

Par rapport aux estimations provisoires publiées le 31 mars 2026, l’évolution annuelle de l’IPC est confirmée, et son évolution mensuelle est révisée à la hausse de 0,1 point.
L’évolution mensuelle de l’IPCH est confirmée et son évolution annuelle est révisée à la hausse de 0,1 point.

Commentaire du 01 02 2026

Évolution mensuelle : +0,6 % en février ; variation sur un an : +0,9 %

En février 2026, l’indice des prix à la consommation (IPC) augmente de 0,6 % sur un mois, après -0,3 % en janvier.
Ce rebond des prix s’explique par la hausse saisonnière des prix des produits manufacturés (+1,4 % après -1,9 %), du fait de la fin des soldes dans l’habillement et les chaussures (+5,9 % après -10,2 %), et par la hausse des prix des services (+0,5 % après -0,1 %) tirés par le rebond, également saisonnier, des services de transports (+4,1 % après -7,9 %).
Les prix de l’énergie ralentissent sur un mois (+0,3 % après +0,8 %), comme ceux du tabac (+0,4 % après +2,4 %), tandis que les prix de l’alimentation sont stables (après +0,5 %).
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation rebondissent de 0,2 % en février 2026, après -0,1 % en janvier.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 0,9 % en février 2026, après +0,3 % en janvier.
Cette hausse de l’inflation s’explique en grande partie par une baisse moins prononcée des prix de l’énergie (-2,9 % après -7,6 %), provoquée par un effet de base sur les prix de l’électricité qui avaient fortement reculé en février 2025.
Sur un an, les prix des produits manufacturés baissent de 0,2 % en février 2026, après −1,2 % en janvier du fait du positionnement des jours de soldes cette année par rapport à l’an dernier, plus nombreux en janvier et moins en février.
Les prix de l’alimentation accélèrent légèrement sur un an (+2,0 % après +1,9 %), comme ceux du tabac (+3,0 % après +2,7 %).
À l’inverse, les prix des services ralentissent légèrement (+1,6 % après +1,7 %).

Hausse de l’inflation sous-jacente sur un an

L’inflation sous-jacente sur un an s’établit à +0,9 % en février 2026, après +0,7 % en janvier.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) rebondit de 0,7 % sur un mois, après -0,4 % en janvier.
Sur un an, il augmente de 1,1 % après +0,4 % en janvier.

Baisse moins marquée des prix de l’énergie sur un an

Sur un an, les prix de l’énergie baissent à un rythme moins soutenu : -2,9 % en février 2026, après -7,6 % en janvier.
La baisse des prix de l’électricité s’atténue nettement (-3,6 % après -14,6 % en janvier), en raison d’un effet de base : leur baisse sur un mois en février 2026 (-1,3 %) est beaucoup moins forte que celle en février 2025 (-12,6 %).
Les prix des produits pétroliers baissent également à un rythme moins soutenu qu’en janvier (-2,2 % après -3,9 %) à l’image de ceux du gazole (-1,4 % après -3,7 %), de l’essence (-3,8 % après -4,8 %) et des combustibles liquides (-0,4 % après -2,2 %).
À l’inverse, la baisse des prix du gaz s’accentue de nouveau (-3,3 % après -1,7 %).

Légère baisse des prix des produits manufacturés sur un an

Sur un an, les prix des produits manufacturés baissent de 0,2 % en février 2026, après -1,2 % en janvier du fait du positionnement des jours de soldes cette année par rapport à l'an dernier, plus nombreux en janvier et moins en février.
Les prix de l’habillement et des chaussures rebondissent fortement sur un an (+1,5 % après -2,8 %), à l’image des prix des vêtements (+1,0 % après -3,7 %) et des chaussures (+3,0 % après -1,7 %).
Les prix des « autres produits manufacturés » diminuent de manière moins marquée (-0,1 % après -0,9 %).
La baisse de prix s’atténue pour les véhicules (-0,3 % après -1,0 %) et les articles et produits pour soins corporels (-0,8 % après -1,1 %).
Les prix des meubles et articles d’ameublement rebondissent (+1,0 % après -0,7 %) et ceux des pièces pour véhicules personnels accélèrent (+1,1 % après +0,8 %), comme ceux des articles de bijouterie et d’horlogerie (+11,5 % après +9,4 %).
À l’inverse, les prix des articles ménagers non durables baissent à un rythme plus soutenu qu’au mois précédent (-1,4 % après -0,7 %) et ceux des journaux, livres et articles de papeterie ralentissent légèrement (+2,0 % après +2,1 %).
Les prix des produits de santé baissent à un rythme plus marqué qu’au mois précédent (-1,9 % après -1,6 %).

Nouvelle hausse de l’inflation alimentaire

Sur un an, les prix de l’alimentation accélèrent pour le quatrième mois consécutif : +2,0 % après +1,9 % en janvier.
Les prix des produits frais accélèrent de nouveau sur un an (+1,8 % après +1,1 %), à l’image de ceux des légumes frais à fruits (+19,8 % après +16,4 %), des poissons frais (+4,8 % après +1,7 %) ou encore des dattes, figues et fruits tropicaux (+2,1 % après +1,4 %).
Les prix des fruits frais à noyau ou à pépins baissent à un rythme moins soutenu qu’au mois précédent (-1,7 % après -3,7 %).
À l’inverse, les prix des légumes à feuilles ou à tiges diminuent à un rythme plus marqué (-6,4 % après -3,1 %) et ceux des agrumes frais ralentissent (+5,0 % après +6,6 %).
Les prix de l’alimentation hors produits frais augmentent au même rythme qu’en janvier et en décembre (+2,0 %).
Les prix de la viande accélèrent de nouveau (+3,4 % après +3,2 %), comme ceux du lait, des autres produits laitiers et des œufs (+1,3 % après +1,0 %), et ceux du sucre, de la confiture, du miel, du chocolat et de la confiserie (+4,3 % après +4,2 %).
Les prix des huiles et graisses baissent à un rythme moins soutenu qu’en janvier (-1,6 % après -1,9 %).
À l’inverse, les prix du pain et des céréales ralentissent légèrement (+0,7 % après +0,8 %), comme ceux des boissons alcoolisées (+0,4 % après +0,5 %) et non alcoolisées (+9,0 % après +9,2 %).

Nouveau recul de l’inflation des services

Sur un an, les prix des services ralentissent pour le quatrième mois consécutif : +1,6 % en février 2026 après +1,7 % en janvier.
Les prix des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères ralentissent pour le troisième mois consécutif (+1,7 % après +2,4 %).
Les prix des « autres services » ralentissent légèrement sur un an (+2,2 % après +2,3 %), à l’image de ceux de la protection sociale (services de garde d’enfants, maisons de retraite pour personnes âgées et foyers pour handicapés, aides à domicile ; +2,2 % après +2,3 %), et de ceux des assurances (+4,1 % après +4,9 %) et des services d’hébergement (+1,1 % après +2,0 %).
À l’inverse les prix de la restauration accélèrent légèrement sur un an (+2,6 % après +2,5 %), comme ceux des services concernant l’entretien, les réparations et la sécurité du logement (+2,2 % après +2,1 %) et des services récréatifs (+1,2 % après +1,1 %).
À l’inverse, les prix des services de santé baissent sur un an à un rythme moins marqué qu’en janvier (-0,1 % après -0,3 %).
Sur un an, la baisse des prix des services de communication s’atténue (-0,3 % après -1,8 %), du fait du rebond sur un an des prix des services de communication mobile (+0,7 % après -3,3 %).
Les prix des services de transports baissent sur un an, de manière moins marquée qu’en janvier (-0,4 % après -0,6 %).
L’accélération des prix du transport ferroviaire (+8,7 % après +4,0 %) n’est pas totalement contrebalancée par le léger repli des prix du transport routier (-0,1 % après +1,9 %).
Les prix du transport aérien diminuent à un rythme légèrement plus soutenu qu’en janvier (-6,5 % après -6,3 %).

Nouvelle stabilité de l’inflation dans la grande distribution

Les prix des produits d’alimentation industrielle, d’entretien et d’hygiène-beauté dans la grande distribution augmentent de 1,1 % sur un an en février 2026, comme en janvier.
Ceux des produits d’alimentation industrielle dans la grande distribution accélèrent légèrement (+1,7 % après +1,5 % en janvier).
Les prix des produits d’entretien et d’hygiène-beauté dans la grande distribution baissent à un rythme légèrement plus soutenu qu’au mois précédent (-1,5 % après -1,3 %).

Révisions

Par rapport aux estimations provisoires publiées le 27 février 2026, les évolutions annuelle et mensuelle de l’IPC, ainsi que l’évolution mensuelle de l’IPCH sont révisées à la baisse de 0,1 point.
L’évolution annuelle de l’IPCH est confirmée.

Commentaire du 01 01 2026

Évolution mensuelle : -0,3 % en janvier ; variation sur un an : +0,3 %

En janvier 2026, l’indice des prix à la consommation (IPC) baisse de 0,3 % sur un mois, après +0,1 % en décembre 2025.
Ce repli des prix s’explique par la baisse saisonnière des prix des produits manufacturés (-1,9 % après -0,3 %), du fait des soldes dans l’habillement et les chaussures (-10,2 % après -0,6 %).
À l’inverse, les prix de l’alimentation augmentent sur un mois (+0,5 % après +0,2 %), comme ceux de l’énergie (+0,8 % après -1,6 %) et du tabac (+2,4 % après stabilité).
Les prix des services se replient légèrement par rapport à décembre (-0,1 % après +0,4 %).
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation se replient de 0,1 % en janvier 2026, après +0,1 % en décembre.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 0,3 % en janvier 2026, après +0,8 % en décembre.
Cette baisse de l’inflation s’explique principalement par un ralentissement des prix des services (+1,7 % après +2,1 %) et par une baisse plus prononcée des prix des produits manufacturés (-1,2 % après -0,4 %).
Les prix de l’énergie baissent à un rythme plus soutenu qu’en décembre (-7,6 % après -6,8 %) et ceux du tabac ralentissent par effet de base (+2,7 % après +4,1 %).
À l’inverse, les prix de l’alimentation accélèrent légèrement (+1,9 % après +1,7 %).

Baisse de l’inflation sous-jacente sur un an

L’inflation sous-jacente sur un an s’établit à +0,7 % en janvier 2026, après +1,1 % en décembre.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) se replie de 0,4 % sur un mois, après +0,1 % en décembre.
Sur un an, il augmente de 0,4 % après +0,7 % en décembre.

Nouveau recul de l’inflation des services

Sur un an, les prix des services augmentent de 1,7 % en janvier 2026 après +2,1 % en décembre.
Les prix des services de santé se replient légèrement sur un an (-0,3 % après +2,0 %) : ces prix sont quasi stables sur le mois alors qu’ils avaient augmenté de 2,4 % en janvier 2025, tirés notamment par la hausse des tarifs de consultations médicales.
Les prix des « autres services » augmentent sur un an à un rythme légèrement moins soutenu qu’en décembre (+2,3 % après +2,5 %).
Les prix de la protection sociale (services de garde d’enfants, maisons de retraite pour personnes âgées et foyers pour handicapés, aides à domicile) ralentissent (+2,3 % après +3,9 %), comme ceux des services concernant l’entretien, les réparations et la sécurité du logement (+2,1 % après +2,4 %) et ceux des services récréatifs (+1,1 % après +2,2 %).
À l’inverse les prix de la restauration accélèrent sur un an (+2,5 % après +2,1 %), comme ceux des services d’hébergement (+2,0 % après +1,6 %) et ceux des assurances (+4,9 % après +4,3 %).
Sur un an, la baisse des prix des services de communication s’accentue (-1,8 % après -0,4 %) du fait du repli des prix des services de communication mobile (-3,3 % après +0,6 %).
Les prix des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères ralentissent de nouveau (+2,4 % après +2,5 %).
À l’inverse, ceux des services de transports baissent sur un an, de manière moins marquée qu’en décembre (-0,6 % après -1,0 %).
Le rebond des prix du transport ferroviaire (+4,0 % après -1,0 %) n’est pas totalement contrebalancé par le ralentissement des prix du transport routier (+1,9 % après +3,1 %) et la baisse plus soutenue de ceux du transport aérien (-6,3 % après -4,0 %).

Baisse plus marquée des prix des produits manufacturés

Sur un an, les prix des produits manufacturés baissent de 1,2 % en janvier 2026, après -0,4 % en décembre ; cette période de collecte inclut 18 jours de soldes contre 13 en janvier 2025.
Les prix de l’habillement et des chaussures se replient fortement sur un an (-2,8 % après +0,3 %), à l’image des prix des vêtements (-3,7 % après +0,1 %) et des chaussures (-1,7 % après +1,4 %).
Les prix des « autres produits manufacturés » baissent de manière plus marquée (-0,9 % après -0,2 %) tirés par le repli des prix des véhicules (-1,0 % après +0,1 %) et de ceux des meubles et articles d’ameublement (-0,7 % après +0,6 %).
De plus, les prix des autres articles et produits pour soins corporels baissent à un rythme plus soutenu qu’au mois précédent (-1,1 % après -0,6 %) et ceux des pièces pour véhicules personnels ralentissent (+0,8 % après +1,2 %).
À l’inverse, les prix des journaux, livres et articles de papeterie accélèrent (+2,1 % après +1,8 %), comme ceux des articles de bijouterie et d’horlogerie (+9,4 % après +9,0 %).
Les prix des produits de santé baissent à un rythme légèrement moins soutenu (-1,6 % après -1,8 %).

Baisse toujours plus marquée des prix de l’énergie sur un an

Sur un an, la baisse des prix de l’énergie s’accentue de nouveau : -7,6 % en janvier 2026, après -6,8 % en décembre.
Les prix des produits pétroliers baissent à un rythme plus soutenu qu’en décembre (-3,9 % après -2,9 %) à l’image de ceux du gazole (-3,7 % après -2,9 %) et de ceux de l’essence (-4,8 % après -3,3 %).
La hausse sur un mois des prix des produits pétroliers (+1,7 %) reste plus faible que la hausse de janvier 2025 (+2,8 %).
La baisse des prix du gaz s’accentue également (-1,7 % après -0,4 %), comme ceux de l’électricité (-14,6 % après -14,2 %).

Nouvelle hausse de l’inflation alimentaire

Sur un an, les prix de l’alimentation accélèrent pour le troisième mois consécutif : +1,9 % après 1,7 % en décembre.
Cela s’explique notamment par l’accélération des prix des produits frais (+1,1 % après -0,4 %), en particulier celle des légumes frais à fruits (+16,4 % après +4,0 %), des agrumes frais (+6,6 % après +2,1 %) et des dattes, figues et fruits tropicaux (+1,4 % après +1,1 %).
Les prix des légumes à feuilles ou à tiges diminuent à un rythme beaucoup moins soutenu (-3,1 % après -8,1 %), contrairement à ceux des fruits frais à noyau et fruits à pépins dont la baisse s’accentue (-3,7 % après -2,1 %).
Les prix de l’alimentation hors produits frais augmentent au même rythme qu’en décembre (+2,0 %).
Les prix de la viande accélèrent (+3,2 % après +2,7 %), comme ceux du lait, des autres produits laitiers et des œufs (+1,0 % après +0,8 %), et ceux des boissons alcoolisées (+0,5 % après +0,3 %).
À l’inverse, les prix du sucre, de la confiture, du miel, du chocolat et de la confiserie ralentissent (+4,2 % après +5,7 %), comme ceux du pain et des céréales (+0,8 % après +0,9 %), et ceux des boissons non alcoolisées (+9,2 % après +9,3 %).
Quant aux prix des huiles et graisses, ils baissent au même rythme qu’en décembre (-1,9 %).

Stabilité de l’inflation dans la grande distribution

Les prix des produits d’alimentation industrielle, d’entretien et d’hygiène-beauté augmentent de 1,1 % sur un an en janvier 2026 dans la grande distribution, comme en décembre.
Ceux des produits d’alimentation industrielle sont en hausse de 1,5 % dans la grande distribution, comme en décembre.
Les prix des produits d’entretien et d’hygiène-beauté baissent à un rythme légèrement plus soutenu dans la grande distribution qu’au mois précédent (-1,3 % après -1,1 %).

Révisions

Par rapport aux estimations provisoires publiées le 3 février 2026, les évolutions annuelles et mensuelles de l’IPC et de l’IPCH sont confirmées.

Commentaire du 01 12 2025

Sur un an, selon l’estimation provisoire réalisée en fin de mois, les prix à la consommation augmenteraient de 0,3 % en janvier 2026, après +0,8 % en décembre 2025.
Cette baisse de l’inflation s’expliquerait principalement par une baisse plus prononcée des prix des produits manufacturés, tirés par le repli de ceux de l’habillement et des chaussures.
La période de collecte inclut 18 jours de soldes contre 13 en janvier 2025.
De plus, les prix des services ralentiraient, en particulier ceux des services de santé, les hausses de tarifs des médecins étant plus limitées que l’an dernier.
Les prix de l’énergie baisseraient à un rythme plus soutenu qu’en décembre et ceux du tabac ralentiraient par effet de base.
À l’inverse, les prix de l’alimentation accéléreraient légèrement.
Sur un mois, les prix à la consommation baisseraient de 0,3 % en janvier, après +0,1 % en décembre.
Cette diminution des prix s’expliquerait par la baisse saisonnière des prix des produits manufacturés, du fait des soldes dans l’habillement et les chaussures.
À l’inverse, les prix de l’alimentation augmenteraient sur un mois, comme ceux de l’énergie et du tabac.
Les prix des services seraient stables par rapport à décembre.
Sur un an, l’indice des prix à la consommation harmonisé augmenterait de 0,4 % en janvier 2026, après +0,7 % en décembre.
Sur un mois, il se replierait de 0,4 %, après +0,1 % le mois précédent.

Commentaire du 01 11 2025

Évolution mensuelle : -0,2 % en novembre ; variation sur un an : +0,9 %

En novembre 2025, l’indice des prix à la consommation (IPC) est en léger repli de 0,2 % sur un mois, après +0,1 % en octobre.
Cette baisse s’explique par le repli des prix des services (-0,5 % après +0,2 %), causée par la baisse saisonnière de ceux de transports (-5,4 % après +6,2 %), et dans une moindre mesure, par la baisse des prix des produits manufacturés (-0,1 % après +0,2 %).
À l’inverse, ceux de l’énergie rebondissent (+1,3 % après -0,4 %) portés par la hausse des prix des produits pétroliers (+2,7 % après -0,5 %).
Les prix du tabac augmentent légèrement (+0,1 % après stabilité), tandis que ceux de l’alimentation sont stables (après -0,2 %).
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation augmentent de 0,1 % en novembre 2025, après une stabilité en octobre.
Sur un an, les prix à la consommation sont en hausse de 0,9 % en novembre 2025, comme en octobre.
Cette stabilité de l’inflation s’explique d’un côté par une décélération des prix des services (+2,2 % après +2,4 %) et, dans une moindre mesure, par un recul plus marqué de ceux des produits manufacturés (-0,6 % après -0,5 %) ; de l’autre, par une moindre baisse des prix de l’énergie (-4,6 % après -5,6 %) et, dans une moindre mesure, par une légère accélération des prix de l’alimentation (+1,4 % après +1,3 %).
Les prix du tabac, quant à eux, évoluent sur un an au même rythme qu’au mois précédent (+4,1 %).

Léger recul de l’inflation sous-jacente sur un an

L’inflation sous-jacente sur un an s’établit à +1,0 % en novembre 2025, après +1,2 % en octobre.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) recule de 0,2 % sur un mois, après +0,1 % en octobre.
Sur un an, il augmente de 0,8 % comme en octobre.

Ralentissement des prix des services

Sur un an, les prix des services augmentent de 2,2 % en novembre 2025 après +2,4 % en octobre.
Les prix des « autres services » ralentissent sur un an (+2,5 % après +2,8 %), principalement en raison d’une moindre hausse des prix des services d’hébergement (+0,8 % après +3,2 %), des services divers liés aux véhicules particuliers (+2,2 % après +4,1 %) et de l’entretien et réparation de véhicules particuliers (+2,4 % après +2,8 %).
Les prix des assurances ralentissent légèrement (+6,3 % après +6,4 %).
À l’inverse, ceux de la protection sociale (services de garde d’enfants, maisons de retraite pour personnes âgées et foyers pour handicapés, aides à domicile) accélèrent un peu (+3,9 % après +3,8 %), comme ceux de la restauration (+2,1 % après +2,0 %).
Ceux des services récréatifs et culturels augmentent au même rythme qu’au mois précédent (+2,4 %).
Sur un an, les prix des services de communication se replient (-1,6 % après +2,0 %), freinés par le ralentissement de ceux de la téléphonie mobile (+1,2 % après +7,3 %) et par la plus forte baisse de ceux des services groupés de télécommunication (-7,0 % après -3,2 %) qui avaient augmenté il y a un an.
Les prix des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères accélèrent sur un an (+2,7 % après +2,3 %) en lien avec l’amoindrissement de la réduction du loyer de solidarité (RLS) qui touche les loyers du secteur social.
Les prix de services de santé accélèrent légèrement sur un an (+2,3 % après +2,1 %).
La baisse de ceux des services de transport s’atténue (-1,5 % après -1,8 %), portés par le rebond des prix du transport ferroviaire (+2,6 % après -1,2 %).
Ceux du transport routier ralentissent légèrement (+0,6 % après +0,7 %).
À l’inverse, les prix du transport aérien baissent plus fortement qu’en octobre (-5,2 % après -3,8 %).

Baisse moins marquée des prix de l’énergie sur un an

Sur un an, les prix de l’énergie baissent de 4,6 % en novembre 2025, après -5,6 % en octobre.
Les prix des produits pétroliers rebondissent (+1,0 % après -1,1 %), à l’image de ceux du gazole (+2,6 % après -0,6 %).
Ceux de l’essence baissent de manière moins marquée (-0,9 % après -1,9 %).
Les prix du gaz accélèrent (+1,8 % après +1,1 %).
Ceux de l’électricité baissent de nouveau, à un rythme légèrement plus soutenu (-14,0 % après -13,8 %).

Nouvelle baisse des prix des produits manufacturés sur un an

Les prix des produits manufacturés diminuent sur un an de 0,6 % en novembre 2025, après -0,5 % en octobre.
La baisse des prix des « autres produits manufacturés » s’accentue sur un an (-0,4 % après -0,2 %).
Les prix des véhicules ralentissent (+0,1 % après +0,4 %) et ceux des meubles et articles d’ameublement sont stables (après +0,4 %).
La baisse des prix s’accentue pour les gros appareils ménagers (-3,3 % après -2,4 %) et les jeux, jouets et passe-temps (-1,0 % après -0,5 %).
Les prix de l’habillement et des chaussures ralentissent de nouveau sur un an (+0,2 % après +0,3 %).
La baisse des prix des produits de santé s’atténue par rapport à octobre (-1,9 % après -2,1 %).

Légère hausse de l’inflation alimentaire

Sur un an, les prix de l’alimentation augmentent de 1,4 % en novembre 2025, après +1,3 % en octobre.
Cette hausse est tirée par les prix hors produits frais (+1,9 % après +1,8 %) portés par l’accélération de ceux de la viande (+2,5 % après +1,9 %), du sucre, de la confiture, du miel, du chocolat et de la confiserie (+5,3 % après +5,1 %), des boissons non alcoolisées (+9,5 % après +9,3 %) et du lait, des fromages et des œufs (+0,8 % après +0,7 %).
À l’inverse, les prix du pain et des céréales ralentissent légèrement (+0,7 % après +0,8 %) comme ceux des boissons alcoolisées (+0,3 % après +0,4 %).
Ceux des huiles et graisses baissent de manière plus marquée (-1,9 % après -1,7 %).
La baisse des prix des produits frais s’accentue par rapport à octobre (-2,8 % après -2,2 %), en raison du repli de ceux des fruits frais (-0,2 % après +1,7 %) et, dans une moindre mesure, du plus fort recul des prix des légumes frais (-7,7 % après -7,3 %).
À l’inverse, les prix des poissons frais accélèrent (+5,9 % après +4,1 %).

Révisions

Par rapport aux estimations provisoires publiées le 28 novembre 2025, les évolutions annuelle et mensuelle de l’IPCH sont confirmées.
L’évolution annuelle de l’IPC est confirmée, son évolution mensuelle est révisée à la baisse de 0,1 point.

Commentaire du 01 10 2025

Évolution mensuelle : +0,1 % en octobre ; variation sur un an : +0,9 %

En octobre 2025, l’indice des prix à la consommation (IPC) est en légère hausse de 0,1 % sur un mois, après -1,0 % en septembre.
Cette légère hausse des prix s’explique d’abord par le rebond des prix des services (+0,2 % après -1,9 %) causé par la hausse saisonnière de ceux du transport aérien (+14,7 % après -27,5 %).
Les prix des produits manufacturés (+0,2 % après +0,4 %) contribuent également à la hausse d’ensemble mais dans une moindre mesure.
À l’inverse, ceux de l’alimentation baissent de nouveau (-0,2 % comme en septembre), comme ceux de l’énergie (-0,4 % après une stabilité).
Les prix du tabac restent stables, comme au mois précédent.
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation sont de nouveau stables en octobre 2025 pour le troisième mois consécutif.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 0,9 % en octobre 2025 après +1,2 % en septembre.
Cette baisse de l’inflation s’explique par un recul plus marqué des prix de l’énergie (-5,6 % après -4,4 %) et un ralentissement de ceux de l’alimentation (+1,3 % après +1,7 %).
Sur un an, les prix des produits manufacturés baissent légèrement plus vite qu’en septembre (-0,5 % après -0,4 %).
Ceux des services augmentent au même rythme qu’au mois précédent (+2,4 %), comme ceux du tabac (+4,1 %).

Léger recul de l’inflation sous-jacente sur un an

L’inflation sous-jacente sur un an s’établit à +1,2 % en octobre 2025, après +1,3 % en septembre.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) augmente légèrement de 0,1 % sur un mois, après -1,1 % en septembre.
Sur un an, il augmente de 0,8 %, après +1,1 % en septembre.

Baisse plus marquée des prix de l’énergie sur un an

Sur un an, les prix de l’énergie baissent de 5,6 % en octobre 2025, après -4,4 % en septembre.
Sur un an, les prix des produits pétroliers se replient (-1,1 % après +0,2 %), à l’image de ceux du gazole (-0,6 % après +0,7 %).
Les prix de l’essence baissent à un rythme plus soutenu qu’en septembre (-1,9 % après -0,4 %).
Les prix du gaz ralentissent fortement (+1,1 % après +6,4 %).
Cette diminution importante s’explique d’une part par la baisse des prix sur un mois (-1,4 %), et d’autre part par un effet de base (les prix avaient augmenté de 3,8 % en octobre 2024).
Les prix de l’électricité baissent de nouveau à un rythme légèrement plus soutenu (-13,8 % après -13,7 %).

Baisse de l’inflation alimentaire

Sur un an, les prix de l’alimentation ralentissent (+1,3 % après +1,7 %).
Cette baisse de l’inflation alimentaire vient exclusivement du repli des prix des produits frais (-2,2 % après +1,6 %), causé par la baisse des prix des légumes frais (-7,3 % après +2,6 %).
Par ailleurs, les prix des fruits frais ralentissent (+1,7 % après +2,4 %) et ceux des poissons frais augmentent au même rythme qu’au mois précédent (+4,1 %).
Hors produits frais, l’inflation alimentaire augmente de nouveau légèrement (+1,8 % après +1,7 %).
Cette évolution s’explique principalement par les nouvelles accélérations des prix du lait, des fromages et des œufs (+0,7 % après +0,4 %) et de ceux de la viande (+1,9 % après +1,8 %).
À l’inverse, les prix du sucre, de la confiture, du miel, du chocolat et de la confiserie ralentissent sur un an (+5,1 % après +5,4 %), comme ceux des boissons non-alcoolisées (+9,3 % après +9,5 %).
Les prix des huiles et graisses diminuent à un rythme plus élevé qu’en septembre (-1,7 % après -1,2 %).
Les prix des boissons alcoolisées augmentent au même rythme qu’au mois précédent (+0,4 %).

Nouvelle baisse des prix des produits manufacturés sur un an

Les prix des produits manufacturés diminuent sur un an de 0,5 % en octobre après -0,4 % en septembre.
Les prix de l’habillement et des chaussures décélèrent de nouveau sur un an (+0,3 % après +0,6 %).
Ceux des « autres produits manufacturés » évoluent au même rythme qu’en septembre et en août (-0,2 %).
Le ralentissement des prix des véhicules (+0,4 % après +0,9 %) et la baisse plus marquée de ceux des équipements de sport (-1,6 % après -0,9 %) sont compensés par une baisse moins marquée des prix des gros appareils ménagers (-2,4 % après -3,2 %) et de ceux des jeux, jouets et passe-temps (-0,5 % après -1,2 %), ainsi que par un rebond des prix des meubles et articles d’ameublement (+0,4 % après -0,4 %).
Les prix de produits de santé diminuent sur un an au même rythme qu’en septembre (-2,1 %).

Stabilité de l’inflation des services sur un an

Sur un an, les prix des services augmentent de 2,4 %, comme en septembre.
Les prix des services de communication rebondissent fortement sur un an (+2,0 % après -1,4 %), en raison d’une part de la hausse des prix sur un mois (+0,8 %), et d’autre part d’un effet de base (les prix avaient baissé de 2,5 % en octobre 2024).
Sur un an, les prix des transports baissent de manière moins marquée qu’en septembre (-1,8 % après -2,0 %) tirés par le rebond de ceux du transport routier (+0,7 % après -0,2 %), tandis que les prix du transport ferroviaire baissent à un rythme plus soutenu qu’au mois précédent (-1,2 % après -0,6 %), comme ceux du transport aérien (-3,8 % après -3,7 %).
Les prix des « autres services » ralentissent sur un an (+2,8 % après +3,0 %), en particulier ceux des services d’assurance (+6,4 % après +7,3 %), de l’hébergement (+3,2 % après +3,4 %) et des services récréatifs et culturels (+2,4 % après +2,5 %).
Les prix de l’entretien et de la réparation de véhicules particuliers accélèrent (+2,8 % après +2,3 %).
Ceux de la protection sociale (services de garde d’enfants, maisons de retraite pour personnes âgées et foyers pour handicapés, aides à domicile) augmentent au même rythme qu’en septembre (+3,8 %), comme ceux de la restauration (+2,0 %).
Les prix des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères ralentissent légèrement (+2,3 % après +2,5 %).
Les prix des services de santé ralentissent sur un an (+2,1 % après +2,6 %).

Révisions

Par rapport aux estimations provisoires publiées le 31 octobre 2025, les évolutions mensuelles de l’IPC et de l’IPCH sont confirmées, leurs évolutions annuelles sont révisées à la baisse de 0,1 point.

Commentaire du 01 09 2025

Évolution mensuelle : -1,0 % en septembre ; variation sur un an : +1,2 %

En septembre 2025, l’indice des prix à la consommation (IPC) se replie de 1,0 % sur un mois, après +0,4 % en août.
Cette baisse des prix s’explique principalement par le fort repli saisonnier de ceux des services (-1,9 % après +0,2 %) et plus particulièrement des « autres services » (-1,9 % après +0,8 %) qui comprennent notamment les services d’hébergement, et des transports (-13,5 % après -4,1 %).
Les prix de l’alimentation baissent aussi (-0,2 % après +0,3 %) tandis qu’ils ralentissent pour les produits manufacturés (+0,4 % après +1,3 %) et sont de nouveau stables pour le tabac.
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation sont de nouveau stables en septembre 2025.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 1,2 % en septembre 2025, après +0,9 % en août.
Cette augmentation de l’inflation s’explique par une accélération des prix des services (+2,4 % après +2,1 %) et le recul moins marqué de ceux de l’énergie (-4,4 % après -6,2 %).
Les prix de l’alimentation accélèrent légèrement (+1,7 % après +1,6 %), comme ceux du tabac (+4,1 % après +4,0 %).
À l’inverse, le repli des prix des produits manufacturés s’accentue légèrement (-0,4 % après -0,3 %).

Légère augmentation de l’inflation sous-jacente sur un an

L’inflation sous-jacente sur un an s’établit à +1,3 % en septembre 2025, après +1,2 % en août.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) baisse de 1,1 % sur un mois, après +0,5 % en août.
Sur un an, il augmente de 1,1 %, après +0,8 % en août.

Hausse de l’inflation des services sur un an

Sur un an, les prix des services augmentent de 2,4 %, après +2,1 % en août.
Les prix des services de communication baissent moins fortement sur un an (-1,4 % après -10,2 %) en raison d’un retournement des prix de la téléphonie mobile (+0,6 % après -17,1 %) : sur un mois, les prix augmentent en septembre par rapport à août alors qu’ils avaient nettement baissé l’an dernier.
Les prix des services de santé accélèrent sur un an (+2,6 % après +1,6 %) principalement par un effet de base sur les services paramédicaux qui avaient connu une forte baisse sur un mois en septembre 2024.
Ceux des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères évoluent sur un an au même rythme qu’en août (+2,5 %).
Les prix des « autres services » ralentissent légèrement sur un an (+3,0 % après +3,2 %), en raison d’un ralentissement de ceux des services d’assurance (+7,3 % après +8,3 %) et de ceux de l’hébergement (+3,4 % après +4,9 %).
Les prix de la protection sociale (services de garde d’enfants, maisons de retraite pour personnes âgées et foyers pour handicapés, aides à domicile) ralentissent également (+3,8 % après +4,0 %).
À l’inverse, ceux des services récréatifs et culturels accélèrent (+2,5 % après +2,1 %).
Quant aux prix de la restauration, ils augmentent au même rythme qu’en août (+2,0 %).
Sur un an, les prix des transports baissent de manière légèrement plus marquée qu’en août (-2,0 % après -1,9 %) tirés par ceux du transport aérien (-3,7 % après une stabilité).
À l’inverse, les prix du transport ferroviaire (-0,6 % après -2,3 %) et routier (-0,2 % après -2,6 %) baissent de manière moins marquée qu’en août : le mois dernier, le glissement annuel était affecté par le relèvement temporaire des prix un an plus tôt durant les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris.

Baisse moins marquée des prix de l’énergie sur un an

Sur un an, les prix de l’énergie baissent de 4,4 % en septembre 2025, après -6,2 % en août.
Sur un an, les prix des produits pétroliers rebondissent (+0,2 % après -3,6 %), en raison d’une moindre baisse de ceux de l’essence (-0,4 % après -5,1 %) et des combustibles liquides (-2,7 % après -3,4 %) et du rebond de ceux du gazole (+0,7 % après -2,9 %).
Les prix du gaz ralentissent légèrement (+6,4 % après +6,5 %).
Les prix de l’électricité baissent à un rythme légèrement plus soutenu (-13,7 % après -13,6 %).

Légère hausse de l’inflation alimentaire

Sur un an, les prix de l’alimentation accélèrent légèrement par rapport à août (+1,7 % après +1,6 %).
Hors produits frais, l’inflation alimentaire augmente légèrement (+1,7 % après +1,6 %).
Cette évolution s’explique principalement par les accélérations des prix de la viande (+1,8 % après +1,3 %), de ceux des boissons alcoolisées (+0,4 % après +0,2 %), de ceux du pain et des céréales (+0,9 % après +0,7 %) et de ceux des boissons non-alcoolisées (+9,5 % après +9,1 %).
Les prix du lait, des fromages et des œufs accélèrent légèrement (+0,4 % après +0,3 %).
À l’inverse, ceux du sucre, de la confiture, du miel, du chocolat et de la confiserie ralentissent sur un an (+5,4 % après +6,1 %).
Les prix des produits frais ralentissent légèrement sur an (+1,6 % après +1,7 %), freinés par ceux des fruits frais (+2,4 % après +4,4 %).
À l’inverse, les prix des poissons frais (+4,1 % après +2,3 %) et des légumes frais (+2,6 % après +1,7 %) accélèrent.

Nouvelle baisse des prix des produits manufacturés sur un an

Les prix des produits manufacturés diminuent sur un an de 0,4 % en septembre après -0,3 % en août.
Les prix de l’habillement et des chaussures décélèrent de nouveau sur un an (+0,6 % après +1,4 %).
Ceux des « autres produits manufacturés » évoluent au même rythme qu’en août (-0,2 %).
L’accélération des prix des véhicules (+0,9 % après +0,5 %) et la baisse moins marquée de ceux des « autres appareils, articles et produits pour soins corporels » (-0,6 % après -1,2 %) sont compensés par la baisse plus marquée des prix des gros appareils ménagers (-3,2 % après -1,2 %) et, dans une moindre mesure, de ceux des meubles et articles d’ameublement (-0,4 % après -0,2 %).
Les prix des produits de santé diminuent sur un an au même rythme qu’en août (-2,1 %).

Révisions

Par rapport aux estimations provisoires publiées le 30 septembre 2025, les évolutions annuelles et mensuelles de l’IPC et de l’IPCH sont confirmées.

Commentaire du 01 08 2025

Évolution mensuelle : +0,4 % en août ; variation sur un an : +0,9 %

En août 2025, l’indice des prix à la consommation (IPC) augmente de 0,4 % sur un mois, après +0,2 % en juillet.
Cette hausse des prix s’explique principalement par le rebond des prix des produits manufacturés (+1,3 % après -2,4 %), notamment ceux de l’habillement et chaussures (+5,6 % après -9,3 %) en raison de la fin des soldes d’été, ainsi que par la hausse des prix des services (+0,2 % après +1,3 %).
Les prix de l’alimentation augmentent (+0,3 % après avoir été stables).
À l’inverse, ceux de l’énergie se replient (-0,2 % après +0,9 %).
Les prix du tabac sont de nouveau stables.
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation sont stables en août 2025, après +0,2 % en juillet.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 0,9 % en août 2025 après +1,0 % en juillet.
Cette légère baisse de l’inflation s’explique par un ralentissement des prix des services (+2,1 % après +2,5 %) et, dans une moindre mesure, par une accentuation de la baisse de ceux des produits manufacturés (-0,3 % après -0,2 %).
À l’inverse, les prix de l’énergie baissent de façon moins marquée (-6,2 % après -7,2 %).
Les prix de l’alimentation évoluent au même rythme qu’en juillet (+1,6 %), comme ceux du tabac (+4,0 %).

Baisse de l’inflation sous-jacente sur un an

L’inflation sous-jacente sur un an s’établit à +1,2 % en août 2025, après +1,5 % en juillet.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) augmente de 0,5 % sur un mois, après +0,3 % en juillet.
Sur un an, il augmente de 0,8 %, après +0,9 % en juillet.

Baisse de l’inflation des services sur un an

Sur un an, les prix des services augmentent de 2,1 %, après +2,5 % en juillet.
Sur un an, les prix des transports se replient (-1,9 % après +3,7 %), freinés par ceux du transport routier (-2,6 % après +1,9 %), ainsi que par ceux des transports ferroviaires (-2,3 % après +0,9 %) qui avaient connu de fortes hausses en Île-de-France en août 2024 pendant les Jeux Olympiques.
Les prix du transport aérien cessent d’augmenter après +7,6 % sur un an en juillet.
Les prix des services de communication baissent sur un an à un rythme moins soutenu qu’en juillet (-10,2 % après -11,3 %).
Les prix des « autres services » ralentissent légèrement sur un an (+3,2 % après +3,3 %), en raison d’un ralentissement de ceux des services d’assurance (+8,3 % après +9,5 %) et de ceux de la protection sociale (services de garde d’enfants, maisons de retraite pour personnes âgées et foyers pour handicapés, aides à domicile ; +4,0 % après +4,3 %).
À l’inverse, les prix des services récréatifs et culturels accélèrent (+2,1 % après +1,9 %), comme ceux de l’hébergement (+4,9 % après +4,6 %).
Quant aux prix de la restauration, ils augmentent sur un an au même rythme qu’en juillet (+2,0 %).
Les prix des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères ralentissent légèrement sur un an (+2,5 % après +2,6 %).
Ceux des services de santé accélèrent légèrement (+1,6 % après +1,5 %).

Baisse moins marquée des prix de l’énergie sur un an

Sur un an, les prix de l’énergie baissent de 6,2 % en août 2025, après -7,2 % en juillet.
Les prix des produits pétroliers diminuent à un rythme moins soutenu qu’au mois précédent (-3,6 % après -5,4 %), en raison d’une moindre baisse de ceux du gazole (-2,9 % après -4,6 %) et de l’essence (-5,1 % après -7,3 %).
Les prix du gaz augmentent plus rapidement qu’en juillet (+6,5 % après +5,7 %), portés par la hausse de la TVA sur les abonnements en partie compensée par la baisse des accises sur les consommations.
Les prix de l’électricité diminuent sur un an au même rythme qu’en juillet (-13,6 %), la hausse de la TVA sur les abonnements étant compensée par la baisse des accises sur les consommations.

Stabilité de l’inflation alimentaire

Sur un an, les prix de l’alimentation augmentent au même rythme qu’en juillet (+1,6 %).
Les prix des produits frais accélèrent légèrement sur un an (+1,7 % après +1,6 %), portés par un rebond des prix des légumes frais (+1,7 % après -1,0 %).
À l’inverse, les prix des fruits frais décélèrent sur un an (+4,4 % après +5,5 %), comme ceux des poissons frais (+2,3 % après +3,4 %).
Hors produits frais, l’inflation alimentaire est stable (+1,6 %).
Les ralentissements des prix du sucre, de la confiture, du miel, du chocolat et de la confiserie sur un an (+6,1 % après +7,1 %) et de ceux des boissons alcoolisées (+0,2 % après +0,4 %) sont compensés par les accélérations des prix de la viande (+1,3 % après +1,0 %) et, dans une moindre mesure, de ceux du pain et des céréales (+0,7 % après +0,6 %), de ceux du lait, du fromage et des œufs (+0,3 % après +0,2 %) et de ceux des boissons non alcoolisées (+9,1 % après +9,0 %).

Nouvelle baisse des prix des produits manufacturés sur un an

Les prix des produits manufacturés diminuent en août de 0,3 % sur un an après -0,2 % en juillet.
Les prix de l’habillement et des chaussures décélèrent sur un an (+1,4 % après +1,9 %) : en juillet, les remises durant les soldes ont été plus faibles que l’année précédente.
Les prix des « autres produits manufacturés » baissent de manière légèrement plus marquée qu’en juillet (-0,2 % après -0,1 %), portés par une baisse de ceux des meubles et articles d’ameublement (-0,2 % après une stabilité), de ceux des « autres biens durables à fonction récréative et culturelle » (-0,7 % après une stabilité) et par le ralentissement des prix des journaux, des livres et des articles de papeterie (+1,7 % après +2,1 %).
À l’inverse, la baisse des prix des biens d’équipement ménager non durables est moins marquée (-0,7 % après -1,2 %), comme celle des prix des gros appareils ménagers (-1,2 % après -2,0 %) et des petits appareils électroménagers (-2,2 % après -4,4 %).
Quant aux prix des véhicules, ils augmentent au même rythme qu’en juillet (+0,5 %).
Les prix des produits de santé diminuent sur un an à un rythme moins soutenu qu’en juillet (-2,1 % après -2,4 %).

Révisions

Par rapport aux estimations provisoires publiées le 29 août 2025, les évolutions annuelles et mensuelles de l’IPC et de l’IPCH sont confirmées.

Commentaire du 01 07 2025

Évolution mensuelle : +0,2 % en juillet ; variation sur un an : +1,0 %

En juillet 2025, l’indice des prix à la consommation (IPC) augmente de 0,2 % sur un mois, après +0,4 % en juin.
Cette hausse des prix s’explique principalement par la nouvelle hausse des prix des services (+1,3 % après +0,6 %) tirés par les hausses saisonnières des prix des services de transport (+10,2 % après +3,7 %) et d’hébergement (+11,7 % après + 8,4 %).
Les prix de l’énergie augmentent de nouveau (+0,9 % après +0,6 %), tirés par ceux des produits pétroliers (+1,5 % après +1,9 %).
À l’inverse, les prix des produits manufacturés se replient (-2,4 % après +0,1 %) en raison des soldes d’été.
Les prix de l’alimentation sont stables (après -0,1 %), comme ceux du tabac.
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation augmentent également de 0,2 % en juillet 2025, après +0,4 % en juin.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 1,0 % en juillet 2025, comme en juin.
Les légères accélérations des prix des services (+2,5 % après +2,4 %) et de l’alimentation (+1,6 % après +1,4 %) sont compensées par la baisse plus importante de ceux de l’énergie (-7,2 % après -6,7 %).
Les prix des produits manufacturés évoluent au même rythme qu’en juin (-0,2 %).

Hausse de l’inflation sous-jacente sur un an

L’inflation sous-jacente sur un an s’établit à +1,5 % en juillet 2025, après +1,2 % en juin.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) augmente de 0,3 % sur un mois, après +0,4 % en juin.
Sur un an, il augmente de 0,9 %, comme en juin.

Légère hausse de l’inflation des services sur un an

Sur un an, les prix des services augmentent de 2,5 %, après +2,4 % en juin.
Sur un an, les prix des transports accélèrent de nouveau (+3,7 % après +2,9 %) tirés par les accélérations des prix du transport aérien (+7,6 % après +4,6 %) et, dans une moindre mesure, du transport routier (+1,9 % après +1,7 %).
À l’opposé, ceux du transport ferroviaire ralentissent nettement (+0,9 % après +3,4 %).
Les prix des services de communication baissent sur un an à un rythme moins soutenu qu’en juin (-11,3 % après -12,1 %).
Les prix des services de santé augmentent sur un an au même rythme qu’au mois précédent (+1,5 %), comme ceux des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères (+2,6 %).
Les prix des « autres services » ralentissent légèrement sur un an (+3,3 % après +3,4 %), en raison d’un fort ralentissement des prix des services d’hébergement (+4,6 % après +5,5 %) et, dans une moindre mesure, de ceux de la restauration (+2,0 % après +2,2 %) et de la protection sociale (services de garde d’enfants, maisons de retraite pour personnes âgées et foyers pour handicapés, aides à domicile ; +4,3 % après +4,4 %).
À l’inverse, les prix des services récréatifs et culturels accélèrent (+1,9 % après +1,7 %).
Les prix des assurances augmentent sur un an au même rythme qu’au mois dernier (+9,5 %), comme ceux de l’entretien et la réparation du logement (+2,6 %).

Baisse plus marquée des prix de l’énergie sur un an

Sur un an, les prix de l’énergie baissent de 7,2 % en juillet 2025, après -6,7 % en juin.
Les prix du gaz ralentissent fortement (+5,7 % après +17,0 %) du fait de la sortie de la fenêtre de calcul de la hausse mensuelle de 10,5 % de juillet 2024.
Les prix des produits pétroliers diminuent à un rythme moins soutenu qu’au mois précédent (-5,4 % après -6,2 %), en particulier ceux du gazole (-4,6 % après -6,1 %) et des combustibles liquides (-4,1 % après -8,5 %).
À l’inverse, les prix de l’essence baissent à un rythme plus soutenu qu’en juin (-7,3 % après -6,9 %).
Les prix de l’électricité diminuent à un rythme légèrement moins soutenu qu’en juin (-13,6 % après -13,9 %), comme ceux des combustibles solides (-3,7 % après -4,7 %).

Les prix des produits alimentaires accélèrent de nouveau sur un an

Sur un an, les prix de l’alimentation accélèrent en juillet 2025 pour le septième mois consécutif (+1,6 % après +1,4 %).
Les prix de l’alimentation hors produits frais accélèrent légèrement sur un an (+1,6 % après +1,4 %) tirés notamment par les accélérations des prix de la viande (+1,0 % après +0,5 %), du pain et des céréales (+0,6 % après +0,4 %) et des boissons non alcoolisées (+9,0 % après +8,9 %), et par le rebond des prix du lait, du fromage et des œufs (+0,2 % après -0,1 %).
À l’inverse, les prix des huiles et graisses baissent sur un an à un rythme plus soutenu qu’en juin (-1,0 % après -0,8 %) et ceux du sucre, de la confiture, du miel, du chocolat et de la confiserie ralentissent légèrement (+7,1 % après +7,2 %).
Quant aux prix des boissons alcoolisées, ils augmentent sur un an au même rythme qu’au mois dernier (+0,4 %).
Les prix des produits frais accélèrent également (+1,6 % après +1,2 %) du fait d’une baisse beaucoup moins marquée de ceux des légumes frais (-1,0 % après -4,2 %), et de l’accélération des prix des poissons frais (+3,4 % après +2,1 %).
À l’inverse, les prix des fruits frais ralentissent sur un an (+5,5 % après +6,8 %).

Nouvelle stabilité de l’inflation des produits manufacturés sur un an

Les prix des produits manufacturés diminuent en juillet de 0,2 % sur un an, comme depuis mars.
Les prix de l’habillement et des chaussures accélèrent sur un an (+1,9 % après +0,2 %).
La baisse sur un mois, liée aux soldes d’été, est moins importante en juillet 2025 (-9,3 %) qu’en juillet 2024 (-10,7 %).
Sur un an, les prix des « autres produits manufacturés » sont quasi stables (-0,1 % pour le troisième mois consécutif).
D’un côté, les prix des meubles et articles d’ameublement sont stables (après +0,5 %), ceux des véhicules ralentissent légèrement (+0,5 % après +0,6 %) comme ceux des journaux, livres et articles de papeterie (+2,1 % après +2,2 %), et les prix des biens d’équipement ménager non durables baissent à un rythme plus soutenu qu’au mois précédent (-1,2 % après -0,9 %), comme ceux des gros appareils ménagers (-2,0 % après -1,8 %) et des équipements de sport (-0,6 % après -0,1 %).
De l’autre, les prix de la verrerie, de la vaisselle et des ustensiles de ménage accélèrent légèrement (+0,6 % après +0,3 %) et ceux des jeux, jouets et passe-temps diminuent à un rythme moins soutenu (-1,0 % après -1,4 %).
Les prix des produits de santé diminuent sur un an à un rythme plus soutenu qu’en juin (-2,4 % après -0,9 %).

Révisions

Par rapport aux estimations provisoires publiées le 31 juillet 2025, les évolutions annuelles et mensuelles de l’IPC et de l’IPCH sont confirmées.

Commentaire du 01 06 2025

Évolution mensuelle : +0,4 % en juin ; variation sur un an : +1,0 %

En juin 2025, l’indice des prix à la consommation (IPC) rebondit de 0,4 % sur un mois, après -0,1 % en mai.
Cette hausse des prix s’explique principalement par le rebond des prix des services (+0,6 % après -0,2 %) tirés par les hausses des prix des services d’hébergement (+8,4 % après +3,2 %) et de transport (+3,7 % après -5,2 %).
Les prix de l’énergie rebondissent également (+0,6 % après -1,4 %), tirés par ceux des produits pétroliers (+1,9 % après -1,7 %).
Les prix de l’alimentation sont quasi stables (-0,1 % après +0,5 %), comme ceux des produits manufacturés (+0,1 % comme en mai).
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation augmentent également de 0,4 % en juin 2025, après une stabilité en mai.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 1,0 % en juin 2025, après +0,7 % en mai.
Cette hausse de l’inflation s’explique par l’accélération des prix des services (+2,4 % après +2,1 %) et par une baisse moins soutenue des prix de l’énergie (-6,7 % après -8,0 %).
Les prix de l’alimentation accélèrent de nouveau très légèrement (+1,4 % après +1,3 %), tandis qu’à l’inverse, ceux du tabac ralentissent un peu (+4,0 % après +4,1 %).
Les prix des produits manufacturés évoluent au même rythme qu’en mai (-0,2 %).

Légère hausse de l’inflation sous-jacente sur un an

L’inflation sous-jacente sur un an s’établit à +1,2 % en juin 2025, après +1,1 % en mai.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) augmente de 0,4 % sur un mois, après -0,2 % en mai.
Sur un an, il augmente de 0,9 %, après +0,6 % en mai.

Hausse de l’inflation des services sur un an

Sur un an, les prix des services augmentent de 2,4 %, après +2,1 % en mai.
Sur un an, les prix des transports accélèrent (+2,9 % après +1,2 %) tirés par les accélérations des prix du transport aérien (+4,6 % après +0,7 %) et du transport ferroviaire (+3,4 % après +0,3 %).
À l’opposé, ceux du transport routier ralentissent de nouveau (+1,7 % après +3,6 %).
Les prix des « autres services » accélèrent légèrement sur un an (+3,4 % après +3,3 %), en raison d’une forte accélération des prix des services d’hébergement (+5,5 % après +1,6 %), et, dans une moindre mesure, de ceux de la restauration (+2,2 % après +2,1 %) et des services récréatifs et culturels (+1,7 % après +1,5 %).
À l’inverse, les prix des assurances ralentissent (+9,5 % après +10,2 %), comme ceux de l’entretien et réparation de véhicules particuliers (+3,2 % après +3,4 %).
Quant aux prix de la protection sociale (services de garde d’enfants, maisons de retraite pour personnes âgées et foyers pour handicapés, aides à domicile), ils augmentent sur un an au même rythme qu’au mois dernier (+4,4 %).
Les prix des services de communication baissent sur un an à un rythme moins soutenu qu’en mai (-12,1 % après -15,5 %).
Ceux des services de santé accélèrent sur un an (+1,5 % après +0,8 %).
Les prix des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères ralentissent très légèrement sur un an (+2,6 % après +2,7 %).

Baisse moins marquée des prix de l’énergie sur un an

Sur un an, les prix de l’énergie baissent de 6,7 % en juin 2025, après -8,0 % en mai.
Les prix des produits pétroliers diminuent à un rythme nettement moins soutenu qu’au mois précédent (-6,2 % après -9,7 %), tirés par ceux du gazole (-6,1 % après -9,6 %), de l’essence (-6,9 % après -10,7 %) ou encore des combustibles liquides (-8,5 % après -12,0 %).
Les prix de l’électricité diminuent à un rythme légèrement moins soutenu qu’en mai (-13,9 % après -14,0 %), comme ceux des combustibles solides (-4,7 % après -4,9 %).
Les prix du gaz ralentissent de nouveau (+17,0 % après +22,3 %).

Les prix des produits alimentaires accélèrent de nouveau sur un an

Sur un an, les prix de l’alimentation accélèrent en juin 2025 pour le sixième mois consécutif (+1,4 % après +1,3 %).
Les prix de l’alimentation hors produits frais accélèrent légèrement sur un an (+1,4 % après +1,3 %) tirés notamment par les accélérations des prix des boissons non alcoolisées (+8,9 % après +8,0 %) et alcoolisées (+0,4 % après +0,3 %), de ceux de la viande (+0,5 % après +0,4 %) et de ceux du sucre, du miel, de la confiture et de la confiserie (+7,2 % après +7,1 %).
Les prix du lait, du fromage et des œufs sont quasi stables (-0,1 % après -0,2 %).
À l’inverse les prix des huiles et graisses baissent sur un an à un rythme plus soutenu qu’en mai (-0,8 % après -0,5 %) et ceux du pain et des céréales ralentissent légèrement (+0,4 % après +0,5 %).
Les prix des produits frais ralentissent de nouveau (+1,2 % après +1,5 %) exclusivement tirés par la baisse plus marquée de ceux des légumes frais (-4,2 % après -3,0 %).
À l’inverse, les prix des fruits frais accélèrent de nouveau sur un an (+6,8 % après +6,3 %), comme, dans une moindre mesure, ceux des prix des poissons frais (+2,1 % après +2,0 %).

Nouvelle stabilité de l’inflation des produits manufacturés sur un an

Les prix des produits manufacturés diminuent en juin de 0,2 % sur un an, comme depuis mars.
Les prix de l’habillement et des chaussures augmentent légèrement (+0,2 % après une stabilité), et ceux des produits de santé diminuent sur un an au même rythme qu’en mai (-0,9 %).
Sur un an, les prix des « autres produits manufacturés » sont quasi stables (-0,1 % comme en mai).
D’un côté, les prix des journaux, des livres et des articles de papeterie accélèrent (+2,2 % après +2,0 %), ceux des meubles et articles d’ameublement rebondissent (+0,5 % après -0,5 %) et ceux des gros appareils ménagers diminuent à un rythme moins soutenu qu’au mois précédent (-1,8 % après -2,1 %), comme ceux des biens d’équipement ménager non durables (-0,9 % après -1,0 %).
De l’autre, les prix des véhicules ralentissent (+0,6 % après +1,1 %) et ceux des jeux, jouets et passe-temps diminuent à un rythme plus soutenu (-1,4 % après -1,0 %).
Enfin, les prix des équipements de sport sont quasi stables (-0,1 % après +0,1 %), et ceux de la verrerie, de la vaisselle et des ustensiles de ménage augmentent de 0,3 % sur un an comme en mai.

Révisions

Par rapport aux estimations provisoires publiées le 27 juin 2025, les évolutions annuelles et mensuelles de l’IPC sont révisées de +0,1 point.
L’évolution annuelle de l’IPCH est également révisée de +0,1 point et son évolution mensuelle est confirmée.

Commentaire du 01 05 2025

Évolution mensuelle : -0,1 % en mai ; variation sur un an : +0,7 %

En mai 2025, l’indice des prix à la consommation (IPC) baisse de 0,1 % sur un mois, après +0,6 % en avril.
Cette légère baisse des prix s’explique principalement par une quatrième baisse consécutive des prix de l’énergie (-1,4 % après -1,6 %), plus particulièrement de ceux des produits pétroliers (-1,7 % après -2,7 %) et du gaz (-4,4 % après +1,8 %), et par un repli des prix des services (-0,2 % après +1,1 %).
Par ailleurs, les prix de l’alimentation ralentissent (+0,5 % après +0,7 %), tandis que ceux des produits manufacturés sont quasi stables sur un mois (+0,1 % après +0,1 %).
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation sont stables en mai 2025, après +0,3 % en avril.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 0,7 % en mai 2025, après +0,8 en avril.
Cette légère baisse de l’inflation s’explique par le ralentissement des prix des services (+2,1 % après +2,4 %), et par une baisse plus soutenue des prix de l’énergie (-8,0 % après -7,8 %).
Les prix de l’alimentation accélèrent très légèrement (+1,3 % après +1,2 %), et ceux des produits manufacturés évoluent au même rythme qu’en avril (-0,2 %), comme ceux du tabac (+4,1 %).

Diminution de l’inflation sous-jacente sur un an

L’inflation sous-jacente sur un an s’établit à +1,1 % en mai 2025, après +1,3 % en avril.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) baisse de 0,2 % sur un mois, après +0,7 % en avril.
Sur un an, il augmente de 0,6 %, après +0,9 % en avril.

Baisse de l’inflation des services sur un an

Sur un an, les prix des services augmentent de 2,1 %, après +2,4 % en avril.
Sur un an, les prix des transports freinent fortement (+1,2 % après +3,9 %) tirés par le ralentissement des prix du transport aérien (+0,7 % après +6,2 %) et un nouveau ralentissement de ceux du transport routier (+3,6 % après +5,0 %).
Ceux du transport ferroviaire accélèrent légèrement sur un an (+0,3 % après une stabilité).
Les prix des services de communication baissent à un rythme plus soutenu qu’en avril (-15,5 % après -11,8 %).
Les prix des services de santé ralentissent sur un an (+0,8 % après +1,4 %).
Ceux des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères augmentent au même rythme qu’en avril (+2,7 %).
Enfin, ceux des « autres services » accélèrent légèrement (+3,3 % après +3,2 %), tirés par ceux des assurances (+10,2 % après +8,9 %) et des services d’hébergement (+1,6 % après +1,3 %).
Les prix de la restauration augmentent au même rythme qu’au mois précédent (+2,1 %).
Ceux des services récréatifs et culturels ralentissent légèrement sur un an (+1,5 % après +1,7 %), comme ceux de la protection sociale (services de garde d’enfants, maisons de retraite pour personnes âgées et foyers pour handicapés, aides à domicile ; +4,4 % après +4,5 %).

Baisse plus marquée des prix de l’énergie sur un an

Sur un an, les prix de l’énergie baissent de 8,0 % en mai 2025, après -7,8 % en avril.
Cette baisse des prix sur un an, une nouvelle fois plus soutenue, s’explique par le fort ralentissement des prix du gaz (+22,3 % après +29,2 %) : ces derniers baissent sur un mois de 4,4 % en mai 2025, tandis qu’ils augmentaient de 1,0 % en mai 2024.
Les prix de l’électricité diminuent aussi à un rythme proche de celui d’avril (-14,0 % après -14,1 %) comme ceux des combustibles solides (-4,9 % après -5,0 %).
Enfin, ceux des produits pétroliers baissent également, mais à un rythme moins soutenu qu’au mois précédent (-9,7 % après -10,4 %), à l’image de ceux du gazole (-9,6 % après -11,0 %) et de l’essence (-10,7 % après -10,8 %).

Les prix des produits alimentaires accélèrent de nouveau sur un an

Sur un an, les prix de l’alimentation accélèrent en mai 2025 pour le cinquième mois consécutif (+1,3 % après +1,2 %).
Les prix de l’alimentation hors produits frais accélèrent sur un an (+1,3 % après +0,9 %) tirés notamment par les accélérations des prix des boissons non alcoolisées (+8,0 % après +6,4 %) et alcoolisées (+0,3 % après +0,1 %), du pain et des céréales (+0,5 % après +0,3 %), de la viande (+0,4 % après -0,1 %) et du sucre, du miel, de la confiture et de la confiserie (+7,1 % après +6,1 %).
Les prix du lait, du fromage et des œufs baissent à un rythme moins soutenu qu’en avril (-0,2 % après -0,4 %) et ceux des huiles et graisses baissent à nouveau sur un an (-0,5 % après une stabilité).
Les prix des produits frais ralentissent nettement sur un an (+1,5 % après +4,0 %) tirés par le repli de ceux des légumes frais (-3,0 % après +5,1 %) et, dans une moindre mesure, par le ralentissement des prix des poissons frais (+2,0 % après +2,2 %).
À l’inverse, les prix des fruits frais accélèrent sur un an (+6,3 % après +4,8 %).

Légère baisse des prix des produits manufacturés sur un an

Les prix des produits manufacturés diminuent de 0,2 % sur un an en mai, comme en avril et en mars.
Les prix de l’habillement et des chaussures sont stables sur un an (après +0,1 %), et ceux des produits de santé diminuent à un rythme moins soutenu qu’en avril (-0,9 % après -1,2 %).
Sur un an, les prix des « autres produits manufacturés » sont quasi stables (-0,1 % après une stabilité).
D’un côté, les prix des journaux, des livres et des articles de papeterie ralentissent légèrement (+2,0 % après +2,2 %), comme ceux de la verrerie, de la vaisselle et des ustensiles de ménage (+0,3 % après +0,7 %) et des équipements de sport (+0,1 % après +0,2 %), tandis que ceux des meubles et articles d’ameublement diminuent à un rythme plus important qu’au mois précédent (-0,5 % après -0,2 %), comme ceux des jeux, jouets et passe-temps (-1,0 % après -0,5 %).
De l’autre, les prix des biens d’équipement ménager non durables baissent à un rythme moins soutenu qu’au mois précédent (-1,0 % après -1,3 %).
Ceux des véhicules augmentent au même rythme qu’en avril (+1,1 %).

Révisions

Par rapport aux estimations provisoires publiées le 27 mai 2025, les évolutions annuelles et mensuelles de l’IPC et de l’IPCH sont confirmées.

Commentaire du 01 04 2025

Évolution mensuelle : +0,6 % en avril ; variation sur un an : +0,8 %

En avril 2025, l’indice des prix à la consommation (IPC) augmente de 0,6 % sur un mois, après +0,2 % en mars.
Cette hausse des prix s’explique principalement par l’augmentation des prix des services (+1,1 % après une stabilité), tirés par le fort rebond de ceux des services de transport (+10,2 % après -2,8 %), et une nouvelle hausse des prix des "autres services" (+0,7 % après +0,3 %).
Les prix de l’alimentation augmentent de nouveau sur un mois (+0,7 % après +0,3 %), ceux des produits manufacturés marquent le pas (+0,1 % après +1,1 %), et ceux de l’énergie baissent pour le troisième mois consécutif (-1,6 % après -1,5 %).
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation augmentent de 0,3 % en avril 2025, après -0,2 % en mars.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 0,8 % en avril 2025, comme en mars et en février.
La baisse de prix de l’énergie (-7,8 % après -6,6 %) est compensée par la hausse des prix des services (+2,4 % après +2,3 %) et de l’alimentation (+1,2 % après +0,6 %).
Les prix des produits manufacturés évoluent au même rythme qu’en mars (-0,2 %), comme ceux du tabac (+4,1 %).

Stabilité de l’inflation sous-jacente sur un an

L’inflation sous-jacente sur un an s’établit à +1,3 % en avril 2025, comme en mars et en février.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) augmente de 0,7 % sur un mois, après +0,2 % en mars.
Sur un an, il augmente de 0,9 %, comme en mars et en février.

Accentuation de la baisse des prix de l’énergie sur un an

Sur un an, les prix de l’énergie baissent de 7,8 % en avril 2025, après -6,6 % en mars.
Cette baisse des prix, qui s’accentue de nouveau, s’explique par celle des prix des produits pétroliers (-10,4 % après -7,2 %), et notamment du gazole (-11,0 % après -7,8 %), de l’essence (-10,8 % après -7,2 %) et des combustibles liquides (-10,7 % après -6,9 %).
Les prix de l’électricité diminuent aussi à un rythme plus soutenu qu’en mars (-14,1 % après -12,8 %), comme ceux des combustibles solides (-5,0 % après -4,9 %).
À l’inverse, les prix du gaz accélèrent fortement sur un an (+29,2 % après +18,9 %) : en avril 2025 ils augmentent de 1,8 % sur un mois, tandis qu’ils baissaient de 6,3 % en avril 2024.

Légère hausse de l’inflation des services sur un an

Sur un an, les prix des services augmentent de 2,4 %, après +2,3 % en mars.
Sur un an, les prix des transports rebondissent (+3,9 % après -0,4 %) tirés par les prix du transport aérien qui repartent à la hausse (+6,2 % après -3,8 %).
Ceux du transport ferroviaire sont stables sur un an (après -1,9 %) tandis que les prix du transport routier ralentissent (+5,0 % après +5,7 %).
Les prix des services de santé accélèrent sur un an (+1,4 % après +1,0 %).
Ceux des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères accélèrent aussi légèrement (+2,7 % après +2,6 %).
À l’inverse, les prix des services de communication baissent à un rythme légèrement plus soutenu qu’en mars (-11,8 % après -11,4 %).
Les prix des « autres services » ralentissent (+3,2 % après +3,5 %), tirés par ceux des assurances (+8,9 % après +11,6 %), des services d’hébergement (+1,3 % après +5,7 %) et, dans une moindre mesure, de la restauration (+2,1 % après +2,2 %).
À l’inverse, les prix des services récréatifs et culturels accélèrent sur un an (+1,7 % après +0,7 %), comme ceux de la protection sociale (services de garde d’enfants, maisons de retraite pour personnes âgées et foyers pour handicapés, aides à domicile ; +4,5 % après +4,0 %).

Nouvelle accélération des prix des produits alimentaires sur un an

Sur un an, les prix de l’alimentation accélèrent de nouveau en avril 2025 (+1,2 % après +0,6 %).
Les prix de l’alimentation hors produits frais accélèrent sur un an (+0,9 % après +0,2 %) : ils sont tirés notamment par l’accélération des prix des boissons non alcoolisées (+6,4 % après +2,3 %), en particulier les boissons rafraîchissantes (+8,0 % après +1,1 %) suite à la hausse de la taxation des boissons sucrées et édulcorées, et par celle du café (+10,5 % après +4,9 %) et du cacao et du chocolat en poudre (+12,5 % après +7,3 %).
Les prix du sucre, du miel, de la confiture et de la confiserie accélèrent fortement (+6,1 % après +3,8 %), en lien avec la hausse des prix du chocolat qui se poursuit (+15,7 % après +10,7 %).
Les prix du pain et des céréales accélèrent légèrement sur un an (+0,3 % après +0,2 %), tandis que ceux de la viande baissent à un rythme moins soutenu qu’en mars (-0,1 % après -0,4 %), comme ceux du lait, du fromage et des œufs (-0,4 % après -0,8 %).
À l’inverse, les prix des huiles et graisses ralentissent sur un an (stables après +0,8 %), comme ceux des boissons alcoolisées (+0,1 % après +0,2 %).
Les prix des produits frais accélèrent légèrement (+4,0 % après +3,8 %) ; la hausse des prix des fruits frais (+4,8 % après +3,4 %) n’est que partiellement compensée par le ralentissement des prix des légumes frais (+5,1 % après +5,5 %) et des poissons frais (+2,2 % après +3,7 %).

Nouvelle baisse des prix des produits manufacturés sur un an

Les prix des produits manufacturés diminuent de 0,2 % sur un an en avril, comme en mars.
Les prix de l’habillement et des chaussures ralentissent sur un an (+0,1 % après +0,5 %), ceux des produits de santé diminuent à un rythme moins soutenu qu’en mars (-1,2 % après -1,4 %).
Sur un an, les prix des « autres produits manufacturés » sont stables (après -0,1 %).
D’un côté, les prix des véhicules ralentissent (+1,1 % après +1,2 %), comme ceux de la verrerie, de la vaisselle et des ustensiles de ménage (+0,7 % après +1,3 %), et ceux des gros appareils ménagers diminuent à un rythme plus important qu’au mois précédent (-1,9 % après -1,6 %).
De l’autre, les prix des journaux, des livres et des articles de papeterie accélèrent (+2,2 % après +2,1 %), comme ceux des équipements de sport (+0,2 % après une stabilité), et les prix des biens d’équipement ménager non durables baissent à un rythme moins soutenu qu’au mois précédent (-1,3 % après -2,1 %), comme ceux des meubles et articles d’ameublement (-0,2 % après -0,4 %) et des jeux, jouets et passe-temps (-0,5 % après -0,9 %).

Révisions

Par rapport aux estimations provisoires publiées le 30 avril 2025, l’évolution annuelle de l’IPC est confirmée.
L’évolution mensuelle de l’IPC est révisée de +0,1 point tout comme les évolutions mensuelles et annuelles de l’IPCH.

Commentaire du 01 03 2025

Évolution mensuelle : +0,2 % en mars ; variation sur un an : +0,8 %

En mars 2025, l’indice des prix à la consommation (IPC) augmente de 0,2 % sur un mois, après une stabilité en février.
Cette légère hausse des prix s’explique principalement par l’augmentation saisonnière des prix des produits manufacturés (+1,1 % après +0,3 %) et notamment ceux de l’habillement et des chaussures après les soldes d’hiver (+5,7 % après +1,4 %).
Les prix des services sont stables (après +0,6 %) tandis que ceux de l’alimentation rebondissent légèrement en mars (+0,3 % après -0,1 %).
À l’inverse, les prix de l’énergie baissent de nouveau sur un mois (-1,5 % après -4,6 %) du fait du prix des produits pétroliers.
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation baissent de 0,2 % en mars 2025, après -0,5 % en février.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 0,8 % en mars 2025, comme en février.
Les baisses plus accentuées de prix de l’énergie (-6,6 % en mars après -5,8 %) et des produits manufacturés (-0,2 % après une stabilité) sont compensées par les accélérations des prix des services (+2,3 % après +2,2 %), notamment ceux des assurances, et de l’alimentation (+0,6 % après +0,3 %), en particulier ceux des produits frais.
Les prix du tabac ralentissent légèrement (+4,1 % après +4,5 %).

Stabilité de l’inflation sous-jacente sur un an

L’inflation sous-jacente sur un an s’établit à +1,3 % en mars 2025, comme en février.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) augmente également de 0,2 % sur un mois, après +0,1 % en février.
Sur un an, il augmente de 0,9 %, comme en février.

Baisse des prix de l’énergie sur un an

Sur un an, les prix de l’énergie baissent de 6,6 % en mars 2025, après -5,8 % en février.
Cette baisse des prix plus soutenue s’explique par celle des prix des produits pétroliers (-7,2 % après -4,5 %), à l’image de celles du gazole (-7,8 % après -5,9 %), de l’essence (-7,2 % après -2,8 %) et des combustibles liquides (-6,9 % après -5,6 %).
Les prix de l’électricité diminuent à un rythme légèrement plus soutenu qu’en février (-12,8 % après -12,6 %).
À l’inverse, les prix du gaz accélèrent sur un an (+18,9 % après +11,7 %) et ceux des combustibles solides diminuent à un rythme moins important qu’au mois précédent (-4,9 % après -5,5 %).

Les prix des produits manufacturés diminuent légèrement sur un an

Les prix des produits manufacturés diminuent de 0,2 % sur un an en mars, après une stabilité en février.
Les prix de l’habillement et des chaussures ralentissent de nouveau (+0,5 % après +1,6 %), tandis que ceux des produits de santé diminuent sur un an au même rythme qu’en février (-1,4 %).
Sur un an, les prix des « autres produits manufacturés » sont quasi stables (-0,1 %) après une stabilité en février.
D’un côté, les prix des véhicules ralentissent malgré le malus sur les automobiles neuves (+1,2 % après +2,0 %) et ceux des biens d’équipement ménager non durables diminuent à un rythme plus important qu’au mois précédent (-2,1 % après -1,5 %).
De l’autre, les prix de la verrerie, de la vaisselle, des ustensiles de ménage (+1,3 % après +0,5 %) et des journaux, des livres et des articles de papeterie (+2,1 % après +2,0 %) accélèrent, et ceux des gros appareils ménagers (-1,6 % après -2,3 %) et des jeux, jouets et passe-temps (-0,9 % après -1,1 %) baissent à un rythme moins soutenu qu’au mois précédent.

Quasi-stabilité de l’inflation des services sur un an

Sur un an, les prix des services augmentent de 2,3 %, après +2,2 % en février.
Sur un an, les prix des « autres services » accélèrent (+3,5 % après +3,3 %), tirés par ceux des assurances (+11,6 % après +8,5 %).
À l’inverse, les prix des services d’hébergement (+5,7 % après +6,0 %), des services récréatifs et culturels (+0,7 % après +1,0 %) et de la protection sociale (services de garde d’enfants, maisons de retraite pour personnes âgées et foyers pour handicapés, aides à domicile ; +4,0 % après +4,2 %) ralentissent sur un an.
Tandis que les prix de la restauration augmentent au même rythme qu’en février (+2,2 %).
Les prix des services de communication baissent à un rythme moins soutenu qu’en février (-11,4 % après -13,6 %).
À l’inverse, ceux des transports se replient (-0,4 % après +1,5 %) tirés par les baisses des prix des transports ferroviaires (-1,9 % après une stabilité) et aériens qui restent orientés à la baisse en dépit de la taxe de solidarité sur les billets d’avions (-3,8 % après -0,1 %).
Les prix du transport routier accélèrent très légèrement (+5,7 % après +5,6 %).
Sur un an, les prix des services de santé ralentissent de nouveau (+1,0 % après +1,2 %).
Les prix des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères ralentissent aussi légèrement (+2,6 % après +2,7 %).

Les prix des produits alimentaires accélèrent de nouveau sur un an

Sur un an, les prix de l’alimentation accélèrent un peu en mars 2025 (+0,6 % après +0,3 %).
Cette hausse de l’inflation est principalement due à l’accélération des prix des produits frais (+3,8 % après +1,8 %) notamment de ceux des légumes frais (+5,5 % après +2,7 %), des fruits frais (+3,4 % après +1,6 %) et des poissons frais (+3,7 % après +3,2 %).
Les prix de l’alimentation hors produits frais accélèrent légèrement sur un an (+0,2 % après +0,1 %) à l’image de ceux du pain et des céréales (+0,2 % après +0,1 %).
Sur un an, les prix des boissons non alcoolisées accélèrent sous l’effet du relèvement de la taxation des boissons sucrées et édulcorées (+2,3 % après +1,6 %).
Ceux du lait, du fromage et des œufs baissent à un rythme légèrement moins soutenu qu’en février (-0,8 % après -0,9 %).
À l’inverse, les prix des huiles et graisses (+0,8 % après +2,6 %) et des boissons alcoolisées (+0,2 % après +0,3 %) ralentissent sur un an, tandis que les prix de la viande (-0,4 %) et ceux du sucre, du miel, de la confiture et de la confiserie (+3,8 %) évoluent au même rythme qu’au mois précédent.

Révisions

Par rapport aux estimations provisoires publiées le 28 mars 2025, les évolutions mensuelles et annuelles de l’IPC et de l’IPCH sont confirmées.

Commentaire du 01 02 2025

Évolution mensuelle : stabilité en février; variation sur un an : +0,8 %

En février 2025, l’indice des prix à la consommation (IPC) est stable sur un mois, après +0,2 % en janvier.
Le net repli des prix de l’énergie (-4,6 % après +1,6 %), expliqué par la baisse de ceux de l’électricité (-12,6 % après -0,1 %), est compensé d’une part par la hausse des prix des services (+0,6 % après +0,3 %), en particulier ceux des services de transports (+3,9 % après -8,3 %) et des loyers, eau, enlèvement des ordures ménagères (+1,1 % après +0,2 %), et d’autre part par le rebond des prix des produits manufacturés (+0,3 % après -1,1 %).
Sur un mois, les prix du tabac freinent (+0,2 % après +3,8 %), tandis que ceux de l’alimentation se replient légèrement (-0,1 % après +0,3 %).
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation baissent de 0,5 % en février 2025, après +0,5 % en janvier.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 0,8 % en février 2025, après +1,7 % en janvier.
Pour la première fois depuis février 2021, le glissement annuel passe en deçà de 1 %.
Cette baisse de l’inflation s’explique par le fort repli des prix de l’énergie sur un an (-5,8 % après +2,7 %), et dans une moindre mesure par le ralentissement de ceux des services (+2,2 % après +2,5 %), des produits manufacturés (stables après +0,2 %) et du tabac (+4,5 % après +6,0 %).
À l’inverse, les prix de l’alimentation accélèrent légèrement sur un an (+0,3 % après +0,1 %).

Légère baisse de l’inflation sous-jacente sur un an

L’inflation sous-jacente ralentit légèrement sur un an et s’établit à +1,3 % en février 2025, après +1,4 % en janvier.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) rebondit sur un mois (+0,1 % après -0,2 % en janvier).
Sur un an, il augmente de 0,9 %, après +1,8 % en janvier.

Fort repli des prix de l’énergie sur un an

Sur un an, les prix de l’énergie baissent de 5,8 % en février 2025, après +2,7 % en janvier.
Ce repli sur un an s’explique en premier lieu par celui des prix de l’électricité (-12,6 % après +9,3 %), entraîné par la baisse des tarifs réglementés en moyenne de 15 % qui avaient augmenté en février 2024 de 9,5 % en moyenne.
Sur un an, les prix des produits pétroliers baissent à un rythme plus important qu’en janvier (-4,5 % après -1,3 %), à l’image de ceux du gazole (-5,9 % après -2,0 %), de l’essence (-2,8 % après -0,3 %) et des combustibles liquides (-5,6 % après -2,2 %).
À l’inverse, les prix du gaz accélèrent sur un an (+11,7 % après +3,7 %).

Baisse de l’inflation des services sur un an

Sur un an, les prix des services augmentent de 2,2 %, après +2,5 % en janvier.
Sur un an, les prix des « autres services » ralentissent (+3,3 % après +3,5 %), à l’image de ceux des assurances (+8,5 % après +9,0 %), des services récréatifs et culturels (+1,0 % après +1,4 %) et de la protection sociale (services de garde d’enfants, maisons de retraite pour personnes âgées et foyers pour handicapés, aides à domicile ; +4,2 % après +4,6 %).
À l’inverse, les prix de la restauration accélèrent sur un an (+2,2 % après +2,1 %), comme ceux des services d’hébergement (+6,0 % après +5,5 %).
Sur un an, les prix des services de santé ralentissent aussi (+1,2 % après +1,9 %).
Les prix des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères augmentent sur un an au même rythme qu’en janvier (+2,7 %).
La hausse de ceux des transports en février est semblable à celle de janvier (+1,5 %).
Les prix du transport routier ralentissent (+5,6 % après +6,0 %), comme ceux du transport ferroviaire (stables après +3,2 %), tandis que ceux du transport aérien baissent moins vite sur un an qu’en janvier (-0,1 % après -2,5 %).
Les prix des services de communication baissent à un rythme encore plus soutenu qu’en janvier (-13,6 % après -12,8 %).

Les prix des produits manufacturés sont stables sur un an

Les prix des produits manufacturés sont stables sur un an en février, après +0,2 % en janvier.
Sur un an, les prix des « autres produits manufacturés » se stabilisent après +0,3 % en janvier.
Cette baisse de l’inflation s’explique par le ralentissement des prix des véhicules (+2,0 % après +2,4 %) et de la verrerie, de la vaisselle et des ustensiles de ménage (+0,5 % après +0,8 %), et par le repli des prix des jeux, jouets et passe-temps (-1,1 % après +0,2 %), des équipements de sport (-0,4 % après +1,0 %) et des meubles et articles d’ameublement (-0,4 % après une stabilité).
À l’inverse, les prix des biens d’équipement ménager non durables (produits de nettoyage et d'entretien, petits articles pour l'entretien du logement, de quincaillerie, de couture, etc.
) baissent moins qu’en janvier (-1,5 % après -1,7 %).
Ceux des journaux, des livres et des articles de papeterie augmentent au même rythme sur un an qu’en janvier (+2,0 %).
Les prix de l’habillement et des chaussures ralentissent un peu (+1,6 % après +1,7 %).
Les prix des produits de santé diminuent moins fortement sur un an (-1,4 % après -1,8 %).

Les prix des produits alimentaires accélèrent légèrement sur un an

Sur un an, les prix de l’alimentation accélèrent un peu en février 2025 (+0,3 % après +0,1 %).
Cette hausse de l’inflation est due à l’accélération des prix des produits frais (+1,8 % après +0,4 %) tirée par le rebond sur un an des prix des légumes frais (+2,7 % après -2,5 %).
À l’inverse, les prix des fruits frais ralentissent sur un an (+1,6 % après +2,0 %), comme ceux des poissons frais (+3,2 % après +6,4 %).
Les prix de l’alimentation hors produits frais sont quasi stables sur un an (+0,1 % comme en janvier) à l’image de ceux du pain et des céréales (+0,1 % comme le mois précédent).
Sur un an, les prix de la viande baissent à un rythme moins soutenu qu’en janvier (-0,4 % après -0,6 %).
Les prix des boissons alcoolisées accélèrent (+0,3 % après +0,1 %), comme ceux du sucre, du miel, de la confiture et de la confiserie (+3,8 % après +3,4 %), tandis que ralentissent ceux des huiles et graisses (+2,6 % après +3,4 %) et ceux des boissons non alcoolisées (+1,6 % après +1,7 %).
Les prix du lait, du fromage et des œufs baissent plus fortement sur un an que le mois dernier (-0,9 % après -0,8 %).

Révisions

Par rapport aux estimations provisoires publiées le 28 février 2025, les évolutions mensuelles et annuelles de l’IPC sont confirmées, l’évolution annuelle de l’IPCH aussi.
L’évolution mensuelle de l’IPCH a été revue de +0,1 point.

Commentaire du 01 01 2025

Évolution mensuelle : +0,2 % en janvier , variation sur un an : +1,7 %

En janvier 2025, l’indice des prix à la consommation (IPC) augmente de 0,2 % sur un mois, comme en décembre.
Cette hausse des prix s’explique par la hausse des prix des services (+0,3 % après +0,5 %), notamment des services de santé (+2,4 % après +0,4 %) et de la protection sociale (+2,8 % après une stabilité), ainsi que de l’énergie (+1,6 % après +0,7 %), notamment ceux des produits pétroliers (+2,8 % après +1,0 %) et du gaz (+2,5 % après +1,5 %).
Les prix de l’alimentation rebondissent (+0,3 % après -0,1 %).
Les prix du tabac augmentent aussi sur un mois (+3,8 % après une stabilité en décembre).
À l’inverse, les prix des produits manufacturés baissent sur un mois (-1,1 % après -0,5 %) du fait des soldes d’hiver.
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation augmentent de 0,5 % en janvier 2025, après +0,2 % en décembre.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 1,7 % en janvier 2025, après +1,3 % en décembre.
Cette hausse de l’inflation s’explique par l’accélération sur un an des prix des services (+2,5 % après +2,2 %) et de l’énergie (+2,7 % après +1,2 %) et par le rebond des prix des produits manufacturés (+0,2 % après -0,4 %).
Sur un an, les prix de l’alimentation sont quasi stables (+0,1 % après une stabilité), et ceux du tabac augmentent moins vite qu’en décembre (+6,0 % après +8,7 %).

Légère hausse de l’inflation sous-jacente sur un an

L’inflation sous-jacente augmente légèrement sur un an et s’établit à +1,4 % en janvier 2025, après +1,3 % en décembre.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) baisse de 0,2 % sur un mois, après +0,2 % en décembre.
Sur un an, il augmente de 1,8 %, comme en décembre.

Hausse de l’inflation des services sur un an

Sur un an, les prix des services augmentent de 2,5 %, après +2,2 % en décembre.
Sur un an, les prix des services de santé rebondissent (+1,9 % après -1,1 %) entraînés par les services médicaux (+8,9 % après +1,5 %), particulièrement les médecins généralistes (+16,1 % après +1,7 %) et les spécialistes (+3,2 % après +1,3 %).
Les prix des services dentaires baissent moins vite qu’en décembre (-0,1 % après -1,7 %).
Sur un an, les prix des « autres services » augmentent au même rythme qu’en décembre (+3,5 %), mais les évolutions y sont disparates : les prix accélèrent pour la protection sociale (services de garde d’enfants, maisons de retraite pour personnes âgées et foyers pour handicapés, aides à domicile ; +4,6 % après +2,9 %), les services récréatifs et culturels (+1,4 % après +1,2 %) et les services concernant l’entretien et la réparation des logements (+2,7 % après +2,4 %), tandis qu’ils ralentissent pour les assurances (+9,0 % après +9,5 %), les services d’entretien et réparation des véhicules particuliers (+3,2 % après +4,7 %), les services divers liés aux véhicules particuliers (+2,2 % après +2,7 %), les services de restauration (+2,1 % après +2,4 %) et d’hébergement (+5,5 % après 6,0 %).
Sur un an, les prix des transports ralentissent (+1,5 % après +5,3 %), entraînés par le repli des prix du transport aérien (-2,5 % après +6,2 %) et le ralentissement des prix du transport ferroviaire (+3,2 % après +4,8 %).
À l’inverse, les prix du transport routier de passagers accélèrent (+6,0 % après +4,9 %).
Les prix des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères augmentent, eux aussi, moins vite sur un an qu’en décembre (+2,7 % après +2,8 %), en raison du ralentissement des prix de l'alimentation en eau et des services divers liés au logement (+4,4 % après +5,2 %).
Les prix des services de communication baissent à un rythme moins soutenu qu’en décembre (-12,8 % après -14,7 %).

Les prix des produits manufacturés rebondissent sur un an

Les prix des produits manufacturés augmentent de 0,2 % sur un an en janvier, après -0,4 % en décembre.
Les prix de l’habillement et des chaussures repartent à la hausse sur un an (+1,7 % après -0,4 %).
Sur un an, les prix des « autres produits manufacturés » rebondissent : +0,3 %, après -0,2 % en décembre.
Les prix des véhicules accélèrent (+2,4 % après +1,2 %), poussés par ceux des automobiles, et les prix des équipements de sport également (+1,0 % après une stabilité).
Les prix des jeux, jouets et passe-temps rebondissent aussi (+0,2 % après -2,1 %), tandis que ceux des journaux, livres et articles de papeterie augmentent moins vite (+2,0 % après +2,4 %).
Quant aux prix des meubles et articles d’ameublement, ils sont stables (après -0,2 %).
À l’inverse, les prix des gros appareils ménagers baissent sur un an, mais moins vite qu’en décembre (-2,0 % après -2,5 %), comme ceux des biens d’équipement ménagers non durables (-1,7 % après -1,9 %) et des téléphones portables (-4,8 % après -6,7 %).
Enfin, les prix des produits de santé diminuent plus fortement sur un an (-1,8 % après -1,5 %), entraînés par la stabilité des prix de l’optique médicale (après +1,2 %).

Accélération des prix de l’énergie sur un an

Sur un an, les prix de l’énergie augmentent de 2,7 % en janvier 2025, après +1,2 % en décembre.
Cette accélération sur un an est due à la baisse moins importante des prix des produits pétroliers (-1,3 % après -4,8 %), à l’image de celles du gazole (-2,0 % après -6,3 %) et de l’essence (-0,3 % après -2,9 %).
Sur un an, les prix de l’électricité ralentissent (+9,3 % après +9,8 %), et ceux du gaz également (+3,7 % après +5,3 %).

Les prix des produits alimentaires sont quasi stables sur un an

Sur un an, les prix de l’alimentation sont quasi stables en janvier 2025 (+0,1 % après une stabilité en décembre).
Les prix des produits frais rebondissent sur un an (+0,4 % après -0,1 %) en raison de l’accélération des prix des fruits frais (+2,0 % après +1,4 %) et du poisson frais (+6,4 % après +4,9 %).
Les prix des légumes frais baissent moins vite qu’en décembre (-2,5 % après -3,5 %).
Les prix de l’alimentation hors produits frais sont quasi stables sur un an (+0,1 % après une stabilité), à l’image de ceux du pain et des céréales (+0,1 % après avoir été stables).
Sur un an, les prix de la viande baissent à un rythme légèrement moins soutenu qu’en décembre (-0,6 % après -0,7 %).
Les prix des boissons non alcoolisées augmentent plus vite qu’en décembre (+1,7 % après +1,6 %), comme ceux du sucre, du miel, de la confiture et de la confiserie (+3,4 % après +2,8 %), tandis que ceux des boissons alcoolisées ralentissent (+0,1 % après +0,3 %).
Les prix du lait, du fromage et des œufs baissent plus fortement sur un an que le mois dernier (-0,8 % après -0,7 %).

Révisions

Par rapport aux estimations provisoires publiées le 31 janvier 2025, les évolutions mensuelle et annuelle de l’IPC sont révisées de +0,3 point en raison de l’intégration des prix moyens observés en janvier pour les médecins, plus dynamiques que pour l’estimation provisoire, et de la prise en compte des changements de tarifs des crèches en janvier.
Les évolutions mensuelle et annuelle de l’IPCH sont confirmées.

Commentaire du 01 12 2024

Évolution mensuelle : +0,2 % en décembre ; variation sur un an : +1,3 %

En décembre 2024, l’indice des prix à la consommation (IPC) augmente de 0,2 % sur un mois, après -0,1 % en novembre.
Cette hausse des prix s’explique par le rebond saisonnier des prix des transports aériens (+16,7 % après -11,4 %) qui entraîne à la hausse les prix des services (+0,5 % après -0,3 %).
Les prix de l’énergie augmentent aussi sur un mois (+0,7 % après +0,2 %), notamment ceux du gaz (+1,5 % après -0,5 %) et des produits pétroliers (+1,0 % après +0,5 %).
À l’inverse, les prix diminuent légèrement sur un mois pour les produits manufacturés (-0,5 % après avoir été stables) et l’alimentation (-0,1 % après avoir été stables).
Ceux du tabac sont stables (après +0,1 % en novembre).
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation augmentent de 0,4 % en décembre 2024, après une stabilité en novembre.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 1,3 % en décembre 2024, comme en novembre.
Cette stabilité de l’inflation s’explique par le rebond sur un an des prix de l’énergie (+1,2 % après -0,7 %) qui est compensé par le ralentissement des prix des services (+2,2 % après +2,3 %), la stabilisation de ceux de l’alimentation (après +0,2 %) et par la baisse légèrement plus importante des prix des produits manufacturés (-0,4 % après -0,3 %).
Les prix du tabac augmentent sur un an au même rythme qu’en novembre (+8,7 %).

Baisse de l’inflation sous-jacente sur un an

L’inflation sous-jacente baisse légèrement sur un an et s’établit à +1,3 % en décembre 2024, après +1,5 % en novembre.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) augmente de 0,2 % sur un mois, après -0,1 % en novembre.
Il accélère de nouveau légèrement sur un an : +1,8 % en décembre, après +1,7 % en novembre.

Rebond des prix de l’énergie sur un an

Sur un an, les prix de l’énergie augmentent de 1,2 % en décembre 2024, après -0,7 % en novembre.
Les prix des produits pétroliers diminuent moins fortement sur un an (-4,8 % après -9,0 %), du fait des moindres baisses de ceux du gazole (-6,3 % après -10,7 %), de l’essence (-2,9 % après -5,6 %) et des combustibles liquides (-7,0 % après -14,5 %).
Cette forte évolution de l'inflation des produits pétroliers s'explique en partie par la hausse de 1,0 % des prix entre novembre et décembre, mais surtout par la sortie de la fenêtre de calcul de la baisse sur un mois de décembre 2023 (-3,4 %).
Sur un an, les prix de l’électricité accélèrent légèrement (+9,8 % après +9,5 %), tandis que ceux du gaz ralentissent (+5,3 % après +7,2 %).
Les prix des combustibles solides baissent à un rythme moins soutenu qu’au mois précédent (-8,3 % après -9,0 %).

Légère baisse de l’inflation des services sur un an

Sur un an, les prix des services augmentent de 2,2 %, après +2,3 % en novembre.
Les prix des services de communication baissent sur un an à un rythme plus soutenu qu’en novembre (-14,7 % après -12,2 %).
Sur un an, les prix des « autres services » ralentissent légèrement (+3,5 % après +3,6 %), à l’image de ceux des services récréatifs et culturels (+1,2 % après +1,3 %).
Les prix de la restauration augmentent au même rythme qu’en novembre (+2,4 %), tout comme ceux de la protection sociale (services de garde d’enfants, maisons de retraite pour personnes âgées et foyers pour handicapés, aides à domicile ; +2,9 %).
À l’inverse, les prix des services d’hébergement (+6,0 % après +4,2 %) et des assurances (+9,5 % après +9,0 %) accélèrent sur un an.
Les prix des services de transport accélèrent de nouveau sur un an (+5,3 % après +4,4 %) tirés par ceux des transports ferroviaires (+4,8 % après +1,5 %).
À l’inverse, et malgré une forte augmentation sur un mois des prix des transports aériens (+16,7 %), ceux-ci ralentissent sur un an (+6,2 % après +9,8 %), en raison de la hausse plus importante observée en décembre 2023 (+20,6 %).
Les prix du transport routier de passagers augmentent légèrement sur un an (+4,9 % après +4,8 %).
Sur un an, les prix des loyers, eau et enlèvement d’ordures ménagères augmentent de 2,8 %, comme au mois précédent, et ceux des services de santé diminuent à un rythme proche du mois précédent (-1,1 % après -1,2 %).

Les prix des produits alimentaires sont stables sur un an

Sur un an, les prix de l’alimentation sont stables en décembre 2024, après +0,2 % en novembre.
Les prix des produits frais diminuent légèrement sur un an (-0,1 % après +1,8 %) tirés par le fort repli de ceux des légumes frais (-3,5 % après +2,2 %) et le ralentissement des prix des fruits frais (+1,4 % après +1,9 %).
À l’inverse, ceux des poissons frais accélèrent fortement sur un an (+4,9 % après +1,6 %).
Les prix de l’alimentation hors produits frais sont stables sur un an (après -0,1 %) à l’image de ceux du pain et des céréales (après -0,1 %).
Sur un an, les prix de la viande baissent à un rythme moins soutenu qu’en novembre (-0,7 % après -1,0 %), tout comme ceux du lait, du fromage et des œufs (-0,7 % après -0,8 %).
Les prix des boissons non alcoolisées accélèrent sur un an (+1,6 % après +1,3 %), contrairement à ceux des boissons alcoolisées qui ralentissent légèrement (+0,3 % après +0,4 %).
Les prix des huiles et graisses augmentent au même rythme qu’au mois précédent (+4,1 %), comme ceux du sucre, de la confiture, du miel, du chocolat et de la confiserie (+2,8 %).

Les prix des produits manufacturés baissent de nouveau sur un an

Les prix des produits manufacturés baissent de 0,4 % sur un an en décembre, après -0,3 % en novembre.
Les prix de l’habillement et des chaussures baissent plus fortement sur un an (-0,4 % après -0,1 %).
Ceux des produits de santé diminuent au même un rythme qu’au mois dernier (-1,5 %).
Sur un an, les prix des « autres produits manufacturés » baissent de 0,2 % après une stabilité en novembre.
Les prix des jeux, jouets et passe-temps baissent à un rythme plus soutenu qu’en novembre (-2,1 % après -0,5 %) comme ceux des gros appareils ménagers (-2,5 % après -2,2 %).
Les prix des meubles et articles d’ameublement se replient (-0,2 % après +0,3 %).
Ceux des journaux, livres et articles de papeterie ralentissent légèrement (+2,4 % après +2,5 %), tout comme ceux de la verrerie, vaisselle et ustensiles de ménage (+0,4 % après +0,5 %).
À l’inverse, les prix des véhicules accélèrent de nouveau légèrement sur un an (+1,2 % après +1,1 %) et ceux des équipements de sport sont stables en décembre, après -0,6 % en novembre.

Révisions

Par rapport aux estimations provisoires publiées le 7 janvier 2025, les évolutions mensuelles et annuelles de l’IPC comme celles de l’IPCH sont confirmées.

Commentaire du 01 11 2024

Évolution mensuelle : -0,1 % en novembre ; variation sur un an : +1,3 %

En novembre 2024, l’indice des prix à la consommation (IPC) baisse de 0,1 % sur un mois, après +0,3 % en octobre.
Cette légère baisse des prix s’explique par la baisse saisonnière des prix des transports aériens (-11,4 % après +14,9 %) qui entraîne à la baisse les prix des services (-0,3 % après +0,2 %).
À l’inverse, les prix de l’énergie augmentent légèrement sur un mois (+0,2 % après +0,8 %), comme ceux du tabac (+0,1 % après avoir été stables), tandis que ceux de l’alimentation et des produits manufacturés sont stables (après respectivement +0,2 % et +0,3 % en octobre).
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation sont stables en novembre 2024, après +0,2 % en octobre.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 1,3 % en novembre 2024, après +1,2 % en octobre.
Cette légère hausse de l’inflation s’explique par une baisse sur un an moins soutenue qu’au mois précédent des prix de l’énergie (-0,7 % après -2,0 %).
À l’inverse, les prix de l’alimentation ralentissent (+0,2 % après +0,6 %).
Les prix des produits manufacturés évoluent sur un an à un rythme proche de celui d’octobre (-0,3 % après -0,2 %), comme ceux des services (+2,3 % après +2,3 %) et du tabac (+8,7 % après +8,7 %).

Légère hausse de l’inflation sous-jacente sur un an

L’inflation sous-jacente est quasi stable sur un an et s’établit à +1,5 % en novembre 2024, après +1,4 % en octobre.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) baisse de 0,1 % sur un mois, après +0,3 % en octobre.
Il accélère légèrement sur un an : +1,7 % en novembre, après +1,6 % en octobre.

Sur un an, les prix de l’énergie diminuent moins qu’en octobre

Sur un an, les prix de l’énergie baissent de 0,7 % en novembre 2024, après -2,0 % en octobre.
Les prix des produits pétroliers diminuent moins fortement sur un an (-9,0 % après -12,0 %), du fait des moindres baisses de ceux du gazole (-10,7 % après -14,8 %), de l’essence (-5,6 % après -7,5 %) et des combustibles liquides (-14,5 % après -16,6 %).
Sur un an, les prix de l’électricité accélèrent (+9,5 % après +9,0 %) et ceux du gaz ralentissent (+7,2 % après +10,7 %).
Les prix des combustibles solides baissent sur un an, mais à un rythme moins soutenu qu’au mois précédent (-9,0 % après -9,7 %).

Stabilité de l’inflation des services sur un an

Sur un an, les prix des services augmentent de 2,3 %, comme en octobre.
Les prix des services de transport accélèrent de nouveau sur un an (+4,4 % après +4,1 %) tirés par ceux des transports aériens (+9,8 % après +6,2 %) et ferroviaires (+1,5 % après +0,5 %), tandis que les prix du transport routier ralentissent sur un an (+4,8 % après +5,7 %).
Sur un an, les prix des « autres services » accélèrent légèrement (+3,6 % après +3,5 %), à l’image de ceux des assurances (+9,0 % après +8,7 %) et des services d’hébergement (+4,2 % après +3,1 %).
À l’inverse, les prix de la restauration ralentissent (+2,4 % après +2,6 %), comme ceux des services récréatifs et culturels (+1,3 % après +3,1 %) et ceux de la protection sociale (services de garde d’enfants, maisons de retraite pour personnes âgées et foyers pour handicapés, aides à domicile ; +2,9 % après +3,0 %).
Sur un an, les prix des services de communication baissent toujours fortement mais à un rythme moins soutenu qu’en octobre (-12,2 % après -13,6 %).
Sur un an, les prix des loyers, eau et enlèvement d’ordures ménagères ralentissement légèrement (+2,8 % après +2,9 %), et ceux des services de santé diminuent à un rythme plus soutenu qu’au mois précédent (-1,2 % après -0,2 %).

Les prix des produits alimentaires ralentissent sur un an

Sur un an, les prix de l’alimentation augmentent de 0,2 % en novembre 2024, après +0,6 % en octobre.
Les prix des produits frais ralentissent fortement sur un an (+1,8 % après +4,5 %) tirés par le ralentissement de ceux des légumes frais (+2,2 % après +9,1 %), des fruits frais (+1,9 % après +2,4 %) et des poissons frais (+1,6 % après +2,3 %).
Les prix de l’alimentation hors produits frais sont quasi stables sur un an (-0,1 % après avoir été stables).
Sur un an, les prix baissent pour la viande (-1,0 % après -0,6 %), le lait, le fromage et les œufs (-0,8 % après -0,7 %) et le pain et les céréales (-0,1 % après une stabilité).
Les prix des huiles et graisses ralentissent à peine (+4,1 % après +4,2 %).
À l’inverse, ceux du sucre, de la confiture, du miel, du chocolat et de la confiserie accélèrent légèrement (+2,8 % après +2,7 %), comme ceux des boissons alcoolisées (+0,4 % après +0,3 %) et non alcoolisées (+1,3 % après +1,1 %).

Les prix des produits manufacturés baissent de nouveau légèrement sur un an

Les prix des produits manufacturés baissent de 0,3 % sur un an en novembre, après -0,2 % en octobre.
Les prix de l’habillement et des chaussures se replient légèrement sur un an (-0,1 % après +0,1 %).
Ceux des produits de santé diminuent à un rythme plus soutenu qu’au mois dernier (-1,5 % après -1,2 %).
Sur un an, les prix des « autres produits manufacturés » sont stables comme en octobre.
Ceux des équipements de sport se replient nettement (-0,6 % après +0,7 %).
À l’inverse, les prix des véhicules accélèrent (+1,1 % après +0,8 %), comme ceux des journaux, livres et articles de papeterie (+2,5 % après +2,3 %) et ceux de la verrerie, de la vaisselle et des ustensiles de ménage (+0,5 % après +0,1 %).
Les prix des gros appareils ménagers baissent à un rythme légèrement moins soutenu qu’au mois précédent (-2,2 % après -2,4 %), comme ceux des jeux, jouets et passe-temps (-0,5 % après -1,5 %).

Révisions

Par rapport aux estimations provisoires publiées le 29 novembre 2024, les évolutions mensuelles et annuelle de l’IPC comme celles de l’IPCH sont confirmées.

Commentaire du 01 10 2024

Évolution mensuelle : +0,3 % en octobre ; variation sur un an : +1,2 %

En octobre 2024, l’indice des prix à la consommation (IPC) augmente de 0,3 % sur un mois, après -1,2 % en septembre.
Sur un mois, les prix des services augmentent (+0,2 % après -2,2 %), notamment tirés par la hausse de ceux des transports (+6,0 % après -13,5 %) et en particulier du transport aérien (+14,9 % après -24,8 %), et de ceux des loyers, eau et enlèvement d’ordures ménagères (+0,6 % après +0,1 %).
Les prix augmentent également pour les produits manufacturés (+0,3 % après +0,5 %), de l’énergie (+0,8 % après -1,8 %) et de l’alimentation (+0,2 % après -0,3 %), en particulier ceux des produits frais (+2,3 % après -0,8 %).
Les prix du tabac sont stables sur un mois, comme en septembre.
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation augmentent de 0,2 % en octobre 2024, après -0,6 % en septembre.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 1,2 % en octobre 2024, après +1,1 % en septembre.
Cette quasi-stabilité de l’inflation résulte d’une baisse sur un an des prix de l’énergie moins soutenue qu’au mois précédent (-2,0 % après -3,3 %), en partie compensée par le ralentissement de ceux des services (+2,3 % après +2,4 %).
Les prix des produits manufacturés évoluent sur un an à un rythme proche de celui de septembre (-0,2 % après -0,3 %), comme ceux de l’alimentation (+0,6 % après +0,5 %) et du tabac (+8,7 % après +8,7 %).

Stabilité de l’inflation sous-jacente sur un an

L’inflation sous-jacente se stabilise sur un an et s’établit à +1,4 % en octobre 2024, comme en septembre.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) augmente de 0,3 % sur un mois, après -1,3 % en septembre.
Il accélère légèrement sur un an : +1,6 % en octobre, après +1,4 % en septembre.

Sur un an, les prix de l’énergie diminuent moins qu’en septembre

Sur un an, les prix de l’énergie baissent de 2,0 % en octobre 2024, après -3,3 % en septembre.
Les prix des produits pétroliers diminuent moins fortement sur un an (-12,0 % après -14,2 %), du fait des moindres baisses de ceux du gazole (-14,8 % après -16,3 %) et de l’essence (-7,5 % après -12,0 %).
À l’inverse les prix des combustibles liquides baissent un peu plus fortement qu’en septembre (-16,6 % après -16,1 %).
Sur un an, les prix du gaz accélèrent (+10,7 % après +8,3 %), ceux de l’électricité ralentissent (+9,0 % après +9,4 %), tandis que ceux des combustibles solides baissent à un rythme légèrement moins soutenu que le mois précédent (-9,7 % après -9,9 %).

Les prix des services ralentissent légèrement sur un an

Sur un an, les prix des services augmentent de 2,3 %, après +2,4 % en septembre.
Sur un an, les prix des « autres services » ralentissent de nouveau légèrement (+3,5 % après +3,7 %), à l’image de ceux de l’entretien et la réparation de véhicules particuliers (+4,6 % après +5,2 %), du logement (+2,4 % après +2,6 %), de la protection sociale (services de garde d'enfants, maisons de retraite pour personnes âgées et foyers pour handicapés, aides à domicile ; +3,0 % après +3,1 %) ou de la restauration (+2,6 % après +2,7 %).
À l’inverse les prix des assurances (+8,7 % après +8,3 %) et des services d’hébergement (+3,1 % après +3,0 %) accélèrent sur un an, tandis que ceux des services récréatifs et culturels augmentent au même rythme qu’au mois précédent (+3,1 %).
Sur un an, les prix des services de communication baissent à un rythme plus soutenu qu’en septembre (-13,6 % après -11,3 %).
À l’inverse, les prix des services de transport accélèrent sur un an (+4,1 % après +2,3 %) : le ralentissement des prix des transports routier (+5,7 % après +6,2 %) et ferroviaire (+0,5 % après +1,1 %) ne compensant pas la forte accélération des prix du transport aérien (+6,2 % après +1,8 %).
Sur un an, les prix des loyers, eau et enlèvement d’ordures ménagères accélèrent légèrement (+2,9 % après +2,7 %) et ceux des services de santé baissent à un rythme un peu moins soutenu qu’en septembre (-0,2 % après -0,4 %).

Les prix des produits manufacturés baissent légèrement sur un an

Les prix des produits manufacturés baissent de 0,2 % sur un an en octobre, après -0,3 % en septembre.
Les prix de l’habillement et des chaussures augmentent légèrement sur un an (+0,1 % après -0,2 %).
Sur un an, les prix des « autres produits manufacturés » sont stables (après -0,1 %).
Ceux des véhicules accélèrent (+0,8 % après +0,4 %), comme ceux des journaux, livres et articles de papeterie (+2,3 % après +2,2 %), tandis que ceux des meubles et articles d’ameublement (+0,2 %), de la verrerie, de la vaisselle et des ustensiles de ménage (+0,1 %) ou encore des jeux, jouets et passe-temps (-1,5 %) évoluent au même rythme qu’au mois précédent.
Les prix des équipements de sport ralentissent sur un an (+0,7 % après +1,2 %) et ceux des gros appareils ménagers baissent à un rythme plus important qu’en septembre (-2,4 % après -2,1 %).
Les prix des produits de santé diminuent presque au même rythme qu’au mois dernier (-1,2 % après -1,1 %).

L’inflation des produits alimentaires est en très légère hausse sur un an

Sur un an, les prix de l’alimentation augmentent de 0,6 % en octobre 2024, après +0,5 % en septembre.
Les prix des produits frais accélèrent sur un an (+4,5 % après +2,6 %), tirés par l’accélération de ceux des légumes frais (+9,1 % après +2,9 %).
À l’inverse, les prix des fruits frais ralentissent sur un an (+2,4 % après +2,6 %), comme ceux des poissons frais (+2,3 % après +3,5 %).
Les prix de l’alimentation hors produits frais sont stables sur un an (après +0,1 % en septembre).
Les prix des huiles et graisses accélèrent (+4,2 % après +3,9 %), comme ceux du sucre, de la confiture, du miel, du chocolat et de la confiserie (+2,7 % après +2,4 %) et ceux des boissons non alcoolisées (+1,1 % après +0,9 %).
Ceux des boissons alcoolisées ralentissent (+0,3 % après +0,7 %).
À l’inverse, les prix de la viande diminuent à un rythme moins soutenu qu’en septembre (-0,6 % après -0,8 %) et ceux du lait, du fromage et des œufs baissent un peu plus qu’au mois précédent (-0,7 % après -0,6 %).
Les prix du pain et des céréales restent stables sur un an, comme en septembre.

Révisions

Par rapport aux estimations provisoires publiées le 31 octobre 2024, l’évolution mensuelle de l’IPC est révisée à la hausse de 0,1 point et son évolution annuelle est confirmée.
Quant à l’IPCH, son évolution mensuelle est confirmée et son évolution annuelle est révisée à la hausse de 0,1 point.

Commentaire du 01 09 2024

Évolution mensuelle : -1,2 % en septembre ; variation sur un an : +1,1 %

En septembre 2024, l’indice des prix à la consommation (IPC) baisse de 1,2 % sur un mois, après +0,5 % en août, soit la plus forte baisse mensuelle depuis le début de la série (1990).
Cette baisse des prix s’explique d’une part, par la baisse des prix des services (-2,2 % après +0,5 %) en raison de l’effet saisonnier de la baisse des prix des transports (-13,5 % après +1,4 %), notamment aériens (-24,8 % après +0,7 %), ainsi que des services d’hébergement (-17,2 % après +7,2 %), marquant le retour à la normale de certains tarifs après les vacances d’été et les Jeux Olympiques et Paralympiques.
D’autre part, les prix de l’énergie reculent de nouveau (-1,8 % après -1,3 %), portés par la baisse des prix des produits pétroliers (-3,5 % après -2,8 %).
Les prix de l'alimentation diminuent légèrement sur un mois (-0,3 % après +0,3 %).
À l’inverse, les prix des produits manufacturés augmentent sur un mois mais ralentissent (+0,5 % après +1,4 %), à l’image de ceux de l’habillement et des chaussures (+4,0 % après +6,2 %).
Les prix du tabac sont stables sur un mois comme en août.
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation baissent de 0,6 % en septembre 2024, après +0,2 % en août.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 1,1 % en septembre 2024, après +1,8 % en août.
Cette baisse de l’inflation s’explique par le net repli des prix de l’énergie (-3,3 % après +0,4 %) et le ralentissement de ceux des services (+2,4 % après +3,0 %).
Les prix des produits manufacturés (-0,3 % après -0,1 %), de l’alimentation (+0,5 % après +0,5 %) et du tabac (+8,7 % après +8,7 %) évoluent sur un an à un rythme proche ou équivalent de celui d’août.

Nouveau ralentissement de l’inflation sous-jacente sur un an

L’inflation sous-jacente ralentit sur un an et s’établit à +1,4 % en septembre 2024, après +1,7 % en août.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) baisse de 1,3 % sur un mois, après +0,6 % en août.
Il ralentit sur un an : +1,4 % en septembre, après +2,2 % en août.

Les prix de l’énergie se replient sur un an

Sur un an, les prix de l’énergie se replient fortement de 3,3 % en septembre 2024, après +0,4 % en août.
Les prix des produits pétroliers diminuent encore plus fortement sur un an (-14,2 % après -8,2 %), du fait des baisses de ceux du gazole (-16,3 % après -9,6 %), de l’essence (-12,0 % après -6,9 %) et des combustibles liquides (-16,1 % après -9,5 %).
Sur un an, les prix de l’électricité (+9,4 % après +10,5 %) et du gaz (+8,3 % après +9,5 %) ralentissent et ceux des combustibles solides (-9,9 % après -9,5 %) baissent à un rythme plus soutenu que le mois précédent.

Les prix des services ralentissent sur un an

Sur un an, les prix des services augmentent de 2,4 %, après +3,0 % en août.
Sur un an, les prix des services de transport ralentissent (+2,3 % après +4,5 %), à l’image de ceux des transports ferroviaires (+1,1 % après +4,3 %) et routiers (+6,2 % après +6,9 %), notamment du fait du retour à la normale de certains tarifs après les Jeux Olympiques et Paralympiques.
À l’inverse, les prix du transport aériens rebondissent (+1,8 % après -0,2 %).
Sur un an, les prix des « autres services » ralentissent également mais plus légèrement (+3,7 % après +4,0 %) : les prix des services d’hébergement augmentent moins vite (+3,0 % après +4,7 %), comme ceux, dans une moindre mesure, des services récréatifs et culturels (+3,1 % après +3,6 %), de la restauration (+2,7 % après +2,8 %), de l’entretien et la réparation du logement (+2,6 % après +2,7 %) et de véhicules particuliers (+5,2 % après +5,7 %), ainsi que de la protection sociale (services de garde d'enfants, maisons de retraite pour personnes âgées et foyers pour handicapés, aides à domicile ; +3,1 % après +3,4 %).
À l’inverse les prix des assurances accélèrent sur un an (+8,3 % après +7,9 %).
Sur un an, les prix des services de communication baissent à un rythme nettement plus soutenu qu'en août (-11,3 % après -6,3 %), ceux des services de santé se replient (-0,4 % après +0,6 %) du fait des services de laboratoires d'analyses médicales et de centres de radiologie (-12,1 % après -5,1 %).
Les prix des loyers, eau et enlèvement d’ordures ménagères ralentissent légèrement (+2,7 % après +2,8 %).

Les prix des produits manufacturés baissent légèrement sur un an

Les prix des produits manufacturés baissent de 0,3 % sur un an en septembre, après -0,1 % en août.
Les prix de l’habillement et des chaussures se replient légèrement sur un an (-0,2 % après +1,0 %).
Sur un an, les prix des « autres produits manufacturés » baissent légèrement (-0,1 % après 0,0 %).
Ceux des véhicules ralentissent (+0,4 % après +0,7 %) comme ceux des journaux, livres et articles de papeterie (+2,2 % après +2,4 %) et des meubles et articles d’ameublement (+0,2 % après +0,6 %).
Les prix de la verrerie, de la vaisselle et des ustensiles de ménage augmentent au même rythme qu’en août (+0,1 %), tandis que ceux des équipements de sport accélèrent sur un an (+1,2 % après +0,9 %).
À l’inverse, les prix des jeux, jouets et passe-temps diminuent mais à un rythme moins soutenu qu’au mois précédent (-1,5 % après -1,7 %), comme ceux des biens d’équipement ménager non durables (-2,0 % après -2,2 %) et des gros appareils ménagers (-2,1 % après -2,6 %).
Les prix des produits de santé diminuent au même rythme qu’au mois dernier (-1,1 %).

L’inflation des produits alimentaires est stable sur un an

Sur un an, les prix de l’alimentation augmentent de 0,5 % en septembre 2024, comme en juillet et en août.
Les prix de l’alimentation hors produits frais sont quasi stables sur un an (+0,1 %), comme en août.
Ceux des boissons alcoolisées (+0,7 %) et non alcoolisées (+0,9 %) augmentent sur un an au même rythme qu’au mois précédent, tandis qu’accélèrent les prix des huiles et graisses (+3,9 % après +3,5 %) et ceux du sucre, de la confiture, du miel, du chocolat et de la confiserie (+2,4 % après +1,5 %).
Ceux du pain et des céréales sont stables sur un an (après +0,2 %).
À l’inverse, les prix de la viande baissent sur un an à un rythme légèrement supérieur qu’en août (-0,8 % après -0,5 %), comme ceux du lait, du fromage et des œufs (-0,6 % après -0,5 %).
Les prix des produits frais ralentissent de nouveau légèrement sur un an (+2,6 % après +2,7 %), une nouvelle fois tirés par le ralentissement de ceux des légumes frais (+2,9 % après +5,0 %).
À l’inverse, les prix des fruits frais (+2,6 % après +1,6 %) et des poissons frais (+3,5 % après +2,0 %) accélèrent sur un an.

Révisions

Par rapport aux estimations provisoires publiées le 27 septembre 2024, l’évolution annuelle de l’IPC ainsi que les évolutions mensuelle et annuelle de l’IPCH sont révisées à la baisse de 0,1 point.
L'évolution mensuelle de l'IPC est confirmée.

source insee





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