Historique des commentaires Insee
Commentaire du 01 08 2026
Sur un an, selon l’estimation provisoire réalisée en fin de mois, les prix à la consommation
augmenteraient de 2,4 % en août 2026, après +2,1 % en juillet.
Cette hausse de l’inflation
s’expliquerait essentiellement par l’accélération des prix de l’énergie, principalement
ceux des produits pétroliers.
Sur un an, la baisse des prix des produits manufacturés
s’atténuerait de nouveau, et les prix de l’alimentation accéléreraient légèrement.
À l’inverse, les prix des services ralentiraient légèrement sur un an, tandis que
ceux du tabac augmenteraient sur un an à un même rythme qu’au mois précédent.
Sur un mois, les prix à la consommation augmenteraient de 0,7 %, après +0,6 % en juillet.
Cette nouvelle augmentation s’expliquerait par le rebond saisonnier des prix des produits
manufacturés, notamment de ceux de l’habillement et des chaussures, après la baisse
de juillet liée aux soldes d’été.
Les prix de l’énergie augmenteraient de nouveau
tirés par ceux des produits pétroliers.
Les prix de l’alimentation, notamment des
produits frais, seraient en hausse.
Les prix des services seraient stables par rapport
à juillet, comme ceux du tabac.
Sur un an, l’indice des prix à la consommation harmonisé augmenterait de 2,7 % en
août 2026, après +2,4 % en juillet.
Sur un mois, il augmenterait de 0,8 %, après +0,6 %
le mois précédent.
Commentaire du 01 07 2026
Évolution mensuelle : +0,6 % en juillet ; variation sur un an : +2,1 %
En juillet 2026, l’indice des prix à la consommation (IPC) augmente de 0,6 % sur un
mois, après -0,3 % en juin.
La hausse saisonnière des prix des services (+1,6 % après
+0,5 %) est plus marquée qu’en 2025, notamment ceux des services de transport (+10,9 %
après +0,5 %) et des services d’hébergement (+12,7 % après +8,6 %).
Les prix de l’énergie
rebondissent sur un mois (+2,3 % après -4,2 %), tirés à la fois par ceux des produits
pétroliers (+2,3 % après -7,0 %) et par ceux du gaz (+6,6 % après -2,7 %).
À l’inverse,
les prix des produits manufacturés baissent par rapport à juin du fait des soldes
d’été (-2,0 % après -0,4 %), notamment ceux de l’habillement et des chaussures (-9,8 %
après -1,7 %).
Les prix de l’alimentation sont quasi stables par rapport à ceux de
juin (+0,1 % après -0,3 %).
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation rebondissent sur
un mois de 0,5 % en juillet 2026, après -0,4 % en juin.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 2,1 % en juillet 2026, après +1,8 %
en juin.
La hausse de l’inflation s’explique principalement par l’accélération des
prix des services (+2,2 % après +1,9 %) et de l’énergie (+12,6 % après +11,0 %).
Sur
un an, la diminution des prix des produits manufacturés s’atténue (-0,7 % après -1,1 %).
Les prix de l’alimentation accélèrent légèrement (+1,0 % après +0,9 %) et ceux du
tabac augmentent sur un an au même rythme qu’au mois précédent (+3,3 %).
Hausse de l’inflation sous-jacente
L’inflation sous-jacente (glissement annuel de l’indice sur un an) s’établit à +1,3 %
en juillet 2026, après +1,0 % en juin.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) augmente de 0,6 % sur un mois,
après -0,3 % en juin.
Sur un an, il est en hausse de 2,4 % après +2,0 % en juin.
Ce mois-ci, l’écart entre les glissements annuels de l’IPCH et l’IPC est de 0,25 point,
après 0,26 point en juin : il est dû pour 0,24 point aux différences de pondération
entre les deux indices et pour 0,01 point aux différences d’évolution entre prix nets
et prix bruts.
Hausse de l’inflation des services
Sur un an, les prix des services accélèrent : +2,2 % après +1,9 % en juin.
Les prix des « autres services » accélèrent sur un an (+2,5 % après +2,1 %), à l’image
de ceux des services d’hébergement (+7,3 % après +6,3 %), de la restauration (+1,9 %
après +1,8 %) ou encore des services concernant l’entretien, les réparations et la
sécurité du logement (+2,1 % après +1,9 %).
À l’inverse, les prix des assurances ralentissent
(+2,3 % après +2,9 %) et ceux des services récréatifs baissent à un rythme légèrement
plus soutenu qu’au mois précédent (-0,6 % après -0,4 %).
Les prix de la protection
sociale (services de garde d’enfants, maisons de retraite pour personnes âgées et
foyers pour handicapés, aides à domicile) augmentent au même rythme qu’en juin (+2,8 %).
Les prix des services de communication accélèrent sur un an (+10,7 % après +7,7 %).
Cette accélération s’explique d’une part par la hausse des prix sur un mois enregistrée
en juillet 2026 (+1,4 %) et d’autre part par un effet de base : la baisse sur un mois
de juillet 2025 (-1,3 %) sort de la fenêtre de 12 mois pour le calcul du glissement
annuel.
Les prix des services de transport accélèrent sur un an (+1,2 % après +0,6 %), à l’image
de ceux des transports aériens (+1,7 % après +0,8 %) et ferroviaires (+1,7 % après
+1,1 %) ; les prix du transport routier baissent sur un an à un rythme plus soutenu
qu’en juin (-0,7 % après -0,4 %).
À l’inverse, les prix des services de santé ralentissent légèrement sur un an (+0,2 %
après +0,4 %), comme ceux des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères (+1,9 %
après +2,0 %).
Accélération des prix de l’énergie
Sur un an, les prix de l’énergie accélèrent à nouveau : +12,6 % en juillet 2026, après
+11,0 % en juin.
Les prix du gaz accélèrent fortement en juillet (+17,7 % après +10,4 %).
Les prix des produits pétroliers accélèrent également sur un an (+20,7 % après +19,7 %),
tirés par ceux du gazole (+24,1 % après +23,2 %) et de l’essence (+16,5 % après +14,4 %),
tandis que les prix des combustibles liquides ralentissent de nouveau (+30,9 % après
+37,9 %).
La baisse des prix de l’électricité s’accentue légèrement (-1,0 % après -0,7 %).
Baisse moins marquée des prix des produits manufacturés
La baisse des prix des produits manufacturés s’atténue (-0,7 % après -1,1 %), après
un recul en juin lié au calendrier des soldes (cf.
Note méthodologique sur les changements de 2026).
Sur un an, les prix des produits de santé baissent à un rythme moins soutenu qu’en
juin (-2,2 % après -3,5 %).
Les prix des « autres produits manufacturés » baissent de 0,1 % sur un an, après -0,3 %
en juin.
Les prix des articles et produits pour soins corporels accélèrent (+0,9 %
après +0,5 %), comme ceux des meubles et articles d’ameublement (+1,1 % après +0,6 %),
et ceux des journaux, des livres et des articles de papeterie (+2,4 % après +2,0 %).
La baisse des prix du matériel d’information et de communication s’atténue (-0,8 %
après -3,3 %), comme celle des prix des articles ménagers non durables (-0,4 % après
-1,0 %).
À l’inverse, les prix des pièces pour véhicules personnels se replient légèrement
(-0,2 % après +0,1 %) et ceux des articles de bijouterie et d’horlogerie ralentissent
(+11,3 % après +12,1 %).
Les prix des véhicules sont stables, comme en juin.
Les prix de l’habillement et des chaussures baissent sur un an à un rythme plus soutenu
qu’au mois précédent (-2,9 % après -2,3 %).
Légère hausse de l’inflation alimentaire
Sur un an, les prix de l’alimentation accélèrent légèrement : +1,0 % après +0,9 %
en juin.
Les prix des produits frais accélèrent sur un an (+3,8 % après +2,7 %), à l’image
de ceux des légumes à feuilles ou à tiges (salades, endives, etc.
; +8,0 % après +3,7 %)
et des « autres fruits frais » (melons, pastèques, etc.
; +6,1 % après +2,4 %).
Les
prix des fruits frais à noyau et des fruits à pépins diminuent à un rythme moins soutenu
(-1,4 % après -3,2 %).
Les prix des légumes frais à fruits ralentissent (tomates,
courgettes, etc.
; +13,1 % après +13,4 %), comme ceux des agrumes frais (+3,6 % après
+4,6 %).
Les prix de l’alimentation hors produits frais augmentent sur un an au même rythme
qu’en juin (+0,6 %).
Les accélérations des prix du sucre, de la confiture, du miel,
du chocolat et de la confiserie (+1,0 % après +0,8 %) et de ceux des boissons alcoolisées
(+0,3 % après une stabilité) et non alcoolisées (+1,5 % après +1,3 %), ainsi que la
moindre baisse de ceux des huiles et des graisses (-1,1 % après -1,3 %) sont compensées
par les ralentissements des prix de la viande (+2,3 % après +2,6 %), du lait, des
autres produits laitiers et des œufs (+0,2 % après +0,3 %), du pain et des céréales
(0,0 % après +0,1 %).
Nouvelle stabilité des prix dans la grande distribution
Dans la grande distribution, les prix des produits d’alimentation industrielle, d’entretien
et d’hygiène-beauté sont stables sur un an en juillet 2026, après -0,1 % en juin.
Ceux des produits d’alimentation industrielle sont stables sur un an, comme en juin.
Les prix des produits d’entretien et d’hygiène-beauté baissent de nouveau à un rythme
moins soutenu qu’au mois précédent (-0,2 % après -0,7 %).
Révisions
Par rapport aux estimations provisoires publiées le 31 juillet 2026, les évolutions
annuelles et mensuelles de l’IPC et de l’IPCH sont confirmées.
Commentaire du 01 06 2026
Évolution mensuelle : -0,3 % en juin ; variation sur un an : +1,8 %
En juin 2026, l’indice des prix à la consommation (IPC) diminue de 0,3 % sur un mois,
après +0,1 % en mai.
Cette baisse des prix s’explique par le fort repli des prix de
l’énergie (-4,2 % après +0,6 %), tirés par ceux des produits pétroliers (-7,0 % après
-1,9 %).
Les prix de l’alimentation diminuent sur un mois (-0,3 % après +0,3 %).
Ceux
des produits manufacturés (-0,4 % après +0,1 %) baissent également, notamment en raison
d’un effet calendaire : en 2026, trois jours de soldes entrent dans la période prise
en compte pour le calcul de l’inflation en juin, contre aucun en 2025 (cf.
Note méthodologique sur les changements de 2026).
À l’inverse, les prix des services augmentent par rapport au mois précédent (+0,5 %
après une stabilité), comme chaque année à cette période.
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation se replient sur un
mois de 0,4 % en juin 2026, après +0,3 % en mai.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 1,8 % en juin 2026, après +2,4 %
en mai.
La baisse de l’inflation s’explique par le fort ralentissement des prix de
l’énergie (+11,0 % après +16,6 %).
La baisse des prix des produits manufacturés s’accentue
(-1,1 % après -0,6 %), en partie en raison de l’effet calendaire relatif aux soldes.
Les prix des services ralentissent aussi sur un an, mais dans une moindre mesure (+1,9 %
après +2,1 %), comme ceux de l’alimentation (+0,9 % après +1,1 %).
À l’inverse, ceux
du tabac augmentent sur un an à un rythme légèrement plus soutenu qu’au mois précédent
(+3,3 % après +3,2 %).
Baisse de l’inflation sous-jacente
L’inflation sous-jacente (glissement annuel de l’indice sur un an) s’établit à +1,0 %
en juin 2026, après +1,5 % en mai.
L’énergie étant hors du champ de l'inflation sous-jacente,
son ralentissement n'entre pas en compte dans cet indice.
La forte baisse de l'inflation
sous-jacente trouve son origine dans le ralentissement des prix du transport aérien
et les baisses de prix conjoncturelles des vêtements, des assurances ou encore des
services de télécommunication groupés.
L'indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) diminue de 0,3 % sur un mois,
après +0,1 % en mai.
Sur un an, il est en hausse de 2,0 % après +2,8 % en mai.
Ce mois-ci, l’écart entre les glissements annuels de l’IPCH et l’IPC est de 0,26 point :
il est dû pour 0,24 point aux différences de pondération entre les deux indices et
pour 0,02 point aux différences d’évolution entre prix nets et prix bruts.
Fort ralentissement des prix de l’énergie
Sur un an, les prix de l’énergie ralentissent mais restent en nette augmentation :
+11,0 % en juin 2026, après +16,6 % en mai.
Les prix des produits pétroliers ralentissent fortement sur un an tout en restant
en nette hausse (+19,7 % après +31,1 %), à l’image de ceux du gazole (+23,2 % après
+38,0 %), de l’essence (+14,4 % après +21,8 %) et des combustibles liquides (+37,9 %
après +57,4 %).
Les prix du gaz ralentissent en juin (+10,4 % après +11,3 %).
À l’inverse, la baisse des prix de l’électricité s’atténue de nouveau légèrement (-0,7 %
après -0,8 %).
Baisse plus marquée des prix des produits manufacturés
La baisse des prix des produits manufacturés s’accentue (-1,1 % après -0,6 %), en
partie en raison d’un effet calendaire : en 2026, trois jours de soldes entrent dans
la période prise en compte pour le calcul de l’inflation en juin, contre aucun en
2025 (cf.
Note méthodologique sur les changements de 2026).
Les prix de l’habillement et des chaussures baissent sur un an (-2,3 % après une stabilité)
du fait du nombre de jours de soldes plus important en juin 2026 qu’en juin 2025.
Les prix des « autres produits manufacturés » baissent de 0,3 % sur un an, après -0,1 %
en mai.
Les prix des articles et produits pour soins corporels ralentissent (+0,5 %
après +0,6 %), comme ceux des meubles et articles d’ameublement (+0,6 % après +1,0 %),
des pièces pour véhicules personnels (+0,1 % après +0,8 %), des journaux, livres et
articles de papeterie (+2,0 % après +2,4 %), ou encore des articles de bijouterie
et d’horlogerie (+12,1 % après +13,3 %).
Les prix du matériel d’information et de
communication baissent à un rythme plus soutenu (-3,3 % après -3,1 %), comme ceux
des gros appareils ménagers (-2,6 % après -2,0 %).
Les prix des articles ménagers
non durables baissent, quant à eux, à un rythme moins soutenu (-1,0 % après -1,6 %).
Ceux des véhicules sont stables (après -0,4 %).
Sur un an, la baisse des prix des produits de santé ne varie presque pas (-3,5 % après
-3,4 %).
Baisse de l’inflation des services
Sur un an, les prix des services ralentissent : +1,9 % après +2,1 % en mai.
Les prix des services de transport ralentissent fortement sur un an (+0,6 % après
+3,8 %), à l’image de ceux du transport aérien (+0,8 % après +6,8 %), et, dans une
moindre mesure, des transports ferroviaires (+1,1 % après +2,4 %) ; les prix du transport
routier se replient (-0,4 % après +1,2 %).
Les prix des services de communication ralentissent sur un an (+7,7 % après +9,5 %),
par effet de base : les prix ont augmenté moins fortement sur un mois en juin 2026
(+0,7 %) qu’en juin 2025 (+2,5 %).
Les prix des « autres services » augmentent sur un an au même rythme qu’en mai (+2,1 %),
à l’image de ceux des services concernant l’entretien, les réparations et la sécurité
du logement (+1,9 %).
Le ralentissement des prix des assurances (+2,9 % après +4,8 %)
et de la restauration (+1,8 % après +1,9 %) est compensée par l’accélération de ceux
de la protection sociale (services de garde d’enfants, maisons de retraite pour personnes
âgées et foyers pour handicapés, aides à domicile ; +2,8 % après +1,3 %) et des services
d’hébergement (+6,3 % après +6,1 %).
À l’inverse, les prix des services de santé accélèrent sur un an (+0,4 % après +0,2 %),
comme ceux des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères (+2,0 % après +1,8 %).
L’inflation alimentaire se tasse de nouveau
Sur un an, les prix de l’alimentation décélèrent légèrement pour le cinquième mois
consécutif : +0,9 % après +1,1 % en mai.
Les prix de l’alimentation hors produits frais ralentissent (+0,6 % après +0,8 %),
notamment ceux de la viande (+2,6 % après +2,9 %), des boissons non alcoolisées (+1,3 %
après +2,1 %) et alcoolisées (stables après +0,4 %), du pain et des céréales (+0,1 %
après +0,2 %), du lait, des autres produits laitiers et des œufs (+0,3 % après +0,5 %)
et du sucre, de la confiture, du miel, du chocolat et de la confiserie (+0,8 % après
+0,9 %).
Les prix des huiles et graisses baissent à un rythme moins soutenu qu’au
mois précédent (-1,3 % après -1,7 %).
Les prix des produits frais freinent également sur un an (+2,7 % après +3,4 %), à
l’image de ceux des « autres fruits frais » (melons, pastèques, etc.
; +2,4 % après
+11,4 %) et des « autres légumes frais » (carottes, navets, ail, oignons, poireaux,
etc.
; +0,6 % après +2,0 %).
Au contraire, les prix des légumes frais à fruits (tomates,
courgettes, etc.
) accélèrent sur un an (+13,4 % après +9,2 %), comme ceux des légumes
à feuilles ou à tiges (salades, endives, etc.
; +3,7 % après +2,4 %) et des agrumes
frais (+4,6 % après +4,0 %).
Les prix des dattes, des figues et des fruits tropicaux
baissent à un rythme moins soutenu (-1,8 % après -2,4 %), comme ceux des fruits frais
à noyau et fruits à pépins (-3,2 % après -3,3 %).
Quasi-stabilité des prix dans la grande distribution
Dans la grande distribution, les prix des produits d’alimentation industrielle, d’entretien
et d’hygiène-beauté sont quasi stables sur un an en juin 2026, comme en mai (-0,1
%).
Ceux des produits d’alimentation industrielle sont stables sur un an (après +0,1 %).
Les prix des produits d’entretien et d’hygiène-beauté baissent de nouveau à un rythme
un peu moins soutenu qu’au mois précédent (-0,7 % après -1,1 %).
Révisions
Par rapport aux estimations provisoires publiées le 30 juin 2026, l’évolution mensuelle
de l’IPC est révisée à la baisse de 0,1 point, tandis que son évolution annuelle est
confirmée, comme les évolutions annuelles et mensuelles de l’IPCH.
Commentaire du 01 05 2026
Évolution mensuelle : +0,1 % en mai ; variation sur un an : +2,4 %
En mai 2026, l’indice des prix à la consommation (IPC) augmente de 0,1 % sur un mois,
après +1,0 % en avril.
Cette légère hausse des prix s’explique d’une part par celle
de l’énergie (+0,6 % après +4,7 %), tirée par la forte hausse des prix du gaz (+10,3 %
après +0,7 %) et en partie compensée par le repli de ceux des produits pétroliers
(-1,9 % après +8,2 %), et d’autre part, par la nouvelle augmentation des prix de l’alimentation
(+0,3 % après +0,2 %), notamment de ceux des produits frais (+1,9 % après +1,0 %).
Les prix des produits manufacturés augmentent légèrement sur un mois (+0,1 % après
une stabilité), tandis que ceux des services sont stables (après +1,2 % en avril),
comme ceux du tabac (après une stabilité).
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation augmentent sur un
mois de 0,3 % en mai 2026, après +0,7 % en avril.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 2,4 % en mai 2026, après +2,2 %
en avril.
La hausse de l’inflation s’explique d’une part par l’accélération des prix
de l’énergie (+16,6 % après +14,3 %), portée ce mois-ci par un fort rebond de ceux
du gaz (+11,3 % après -3,1 %), et d’autre part, par l’accélération des prix des services
(+2,1 % après +1,8 %).
À l’inverse, les prix de l’alimentation ralentissent légèrement
(+1,1 % après +1,2 %).
Ceux des produits manufacturés évoluent au même rythme qu’en
avril (-0,6 %), comme ceux du tabac (+3,2 %).
Nouvelle hausse de l’inflation sous-jacente
L’inflation sous-jacente (glissement annuel de l’indice sur un an) s’établit à +1,5 %
en mai 2026, après +1,2 % en avril.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) augmente de 0,1 % sur un mois,
après +1,2 % en avril.
Sur un an, il est en hausse de 2,8 % après +2,5 % en avril.
Ce mois-ci, l’écart entre les glissements annuels de l’IPCH et l’IPC est de 0,38 point.
Il est dû pour 0,37 point aux différences de pondération entre les deux indices et
pour 0,01 point aux différences d’évolution entre prix nets et prix bruts.
Accélération des prix de l’énergie
Sur un an, les prix de l’énergie accélèrent : +16,6 % en mai 2026, après +14,3 % en
avril.
Les prix du gaz rebondissent fortement en mai (+11,3 % après -3,1 %), suivant la tendance
du prix repère de la Commission de régulation de l’énergie (CRE) qui répercute avec
retard les fluctuations des cours européens.
La baisse des prix de l’électricité s’atténue légèrement (-0,8 % après -1,0 %).
À l’inverse, les prix des produits pétroliers ralentissent légèrement sur un an tout
en restant en forte hausse (+31,1 % après +31,4 %), à l’image de ceux du gazole (+38,0 %
après +42,1 %) et des combustibles liquides (+57,4 % après +58,9 %), et malgré une
nouvelle accélération des prix de l’essence (+21,8 % après +17,8 %).
Nouvelle hausse de l’inflation des services
Sur un an, les prix des services accélèrent : +2,1 % après +1,8 % en avril.
Les prix des services de communication accélèrent nettement sur un an (+9,5 % après
+3,8 %), portés par ceux des services de communication mobile (+25,8 % après +10,2 %).
Les prix des services de transport accélèrent aussi sur un an (+3,8 % après +1,4 %),
portés par ceux du transport aérien (+6,8 % après +2,5 %), et dans une moindre mesure,
par ceux des transports ferroviaires (+2,4 % après +1,1 %) et du transport routier
(+1,2 % après une stabilité).
Les prix des services de santé progressent légèrement sur un an (+0,2 % après -0,3 %).
Ceux des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères accélèrent légèrement (+1,8 %
après +1,6 %).
À l’inverse, les prix des « autres services » ralentissent sur un an (+2,1 % après
+2,3 %), à l’image de ceux de la restauration (+1,9 % après +2,7 %) et de la protection
sociale (services de garde d’enfants, maisons de retraite pour personnes âgées et
foyers pour handicapés, aides à domicile ; +1,3 % après +1,4 %).
Les prix des services
récréatifs diminuent à un rythme plus soutenu qu’au mois précédent (-0,5 % après -0,1 %).
Au contraire, les prix des services d’hébergement accélèrent en mai (+6,1 % après
+5,6 %).
Ceux des assurances augmentent à la même vitesse qu’en avril (+4,8 %).
L’inflation alimentaire se tasse
Sur un an, les prix de l’alimentation décélèrent un peu pour le quatrième mois consécutif :
+1,1 % après +1,2 % en avril.
Ce ralentissement s’explique par celui des prix de l’alimentation hors produits frais
(+0,8 % après +1,2 %), notamment ceux de la viande (+2,9 % après +3,6 %), des boissons
non alcoolisées (+2,1 % après +3,3 %) et alcoolisées (+0,4 % après +0,5 %), du pain
et des céréales (+0,2 % après +0,4 %), du lait, des autres produits laitiers et des
œufs (+0,5 % après +0,7 %) et du sucre, de la confiture, du miel, du chocolat et de
la confiserie (+0,9 % après +1,6 %).
Les prix des huiles et graisses baissent au même
rythme qu’au mois précédent (-1,7 %).
À l’inverse, les prix des produits frais accélèrent de nouveau sur un an (+3,4 % après
+1,9 % et +1,4 % en mars), essentiellement tirés par le rebond des prix des légumes
à feuilles ou à tiges (+2,4 % après -1,8 %).
Au contraire, les prix des légumes frais
à fruits ralentissent sur un an (+9,2 % après +17,6 %), comme ceux des agrumes frais
(+4,0 % après +4,4 %) et du poisson frais (+7,4 % après +10,8 %), et les prix des
fruits frais à noyau et fruits à pépins baissent à un rythme plus soutenu (-3,3 %
après -2,4 %), comme ceux des dattes, des figues et des fruits tropicaux (-2,4 % après
-0,7 %).
Baisse des prix des produits manufacturés
Les prix des produits manufacturés baissent de 0,6 % sur un an, comme en avril.
Les prix des « autres produits manufacturés » baissent de 0,1 % sur un an, comme en
avril.
La baisse des prix des véhicules s’accentue (-0,4 % après -0,2 %), comme ceux
du matériel d’information et de communication (-3,1 % après -1,6 %) et des articles
ménagers non durables (-1,6 % après -1,3 %).
Au contraire, les prix des articles et
produits pour soins corporels accélèrent (+0,6 % après +0,4 %), comme ceux des meubles
et articles d’ameublement (+1,0 % après +0,2 %), des pièces pour véhicules personnels
(+0,8 % après +0,5 %) et des articles de bijouterie et d’horlogerie (+13,3 % après
+12,8 %).
Les prix de l’habillement et des chaussures sont stables sur un an (après -0,2 %).
Sur un an, le repli des prix des produits de santé s’accentue (-3,4 % après -3,2 %).
Léger repli des prix dans la grande distribution
Dans la grande distribution, les prix des produits d’alimentation industrielle, d’entretien
et d’hygiène-beauté se replient de 0,1 % sur un an en mai 2026, après +0,2 % en avril.
Ceux des produits d’alimentation industrielle décélèrent de nouveau (+0,1 % après
+0,5 % et +1,5 % en mars).
Les prix des produits d’entretien et d’hygiène-beauté baissent
à un rythme un peu moins soutenu qu’au mois précédent (-1,1 % après -1,3 %).
Révisions
Par rapport aux estimations provisoires publiées le 29 mai 2026, les évolutions annuelles
et mensuelles de l’IPC et de l’IPCH sont confirmées.
Commentaire du 01 04 2026
Évolution mensuelle : +1,0 % en avril ; variation sur un an : +2,2 %
En avril 2026, l’indice des prix à la consommation (IPC) augmente de nouveau de 1,0 %
sur un mois, comme en mars et après +0,6 % en février.
Cette hausse s’explique par
celle, en grande partie saisonnière, des prix des services (+1,2 % après +0,2 %),
notamment de ceux du transport (+9,1 % après une stabilité) et de l’hébergement (+4,9 %
après -0,8 %), et par une nouvelle forte hausse des prix de l’énergie (+4,7 % après
+8,9 %), tirés par ceux des produits pétroliers (gazole, essence et combustibles liquides ;
+8,2 % après +17,1 %).
Les prix de l’alimentation augmentent légèrement (+0,2 % après
+0,1 %).
Les prix des produits manufacturés sont stables (après +0,7 %), comme ceux
du tabac (après +0,3 %).
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation augmentent sur un
mois de 0,7 % en avril 2026, après +0,8 % en mars.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 2,2 % en avril 2026, après +1,7 %
en mars.
Cette hausse de l’inflation s’explique de nouveau par la forte accélération
des prix de l’énergie (+14,3 % après +7,4 %), en particulier de ceux des produits
pétroliers (+31,4 % après +18,1 %).
Les prix des services accélèrent légèrement sur
un an (+1,8 % après +1,7 %).
À l’inverse, les prix de l’alimentation ralentissent
sur un an (+1,2 % après +1,8 %) et ceux des produits manufacturés baissent légèrement
plus vite qu’en mars (-0,6 % après -0,5 %).
Les prix du tabac augmentent sur un an
au même rythme qu’au mois précédent (+3,2 %).
Hausse de l’inflation sous-jacente sur un an
L’inflation sous-jacente sur un an s’établit à +1,2 % en avril 2026, après +1,1 %
en mars.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) augmente de 1,2 % sur un mois,
après +1,1 % en mars.
Sur un an, il est en hausse de 2,5 % après +2,0 % en mars.
L’indice des prix à la consommation, hors tabac, des ménages du premier quintile de
la distribution des niveaux de vie augmente de 2,5 % par rapport à novembre 2025,
soit l’indice de la dernière revalorisation annuelle du Smic.
Forte accélération des prix de l’énergie sur un an
Sur un an, les prix de l’énergie accélèrent fortement : +14,3 % en avril 2026, après
+7,4 % en mars.
La nouvelle hausse importante des prix des produits pétroliers (+31,4 % après +18,1 %)
s’explique par celles du gazole (+42,1 % après +23,5 %), de l’essence (+17,8 % après
+9,9 %) et des combustibles liquides (+58,9 % après +40,9 %).
La baisse des prix de l’électricité s’atténue de nouveau (-1,0 % après -3,1 % en mars).
À l’inverse, les prix du gaz baissent plus vite sur un an (-3,1 % après -2,2 %), car
les prix augmentent de 0,7 % sur un mois alors qu’ils avaient augmenté de 1,6 % en
avril 2025.
Hausse de l’inflation des services sur un an
Sur un an, les prix des services accélèrent légèrement : +1,8 % après +1,7 % en mars.
Les prix des services de communication accélèrent sur un an (+3,8 % après +0,8 %).
Ceux des « autres services » accélèrent légèrement sur un an (+2,3 % après +2,1 %)
tirés par la hausse des prix des services d’hébergement (+5,6 % après +0,3 %), des
assurances (+4,8 % après +3,4 %) et de la restauration (+2,7 % après +2,6 %).
À l’inverse,
les prix de la protection sociale ralentissent (services de garde d’enfants, maisons
de retraite pour personnes âgées et foyers pour handicapés, aides à domicile ; +1,4 %
après +2,0 %), comme ceux des services concernant l’entretien, les réparations et
la sécurité du logement (+1,9 % après +2,2 %).
Les prix des services récréatifs se
replient légèrement (-0,1 % après +0,9 %).
Les prix des services de transport freinent sur un an (+1,4 % après +2,4 %), tirés
par le ralentissement des prix des transports ferroviaires (+1,1 % après +5,3 %).
Les prix du transport routier de passagers sont stables sur un an (après +0,2 %).
À l’inverse, ceux du transport aérien accélèrent (+2,5 % après +2,1 %).
Les prix des services de santé se replient sur un an (-0,3 % après +0,1 %).
Les prix des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères freinent légèrement (+1,6 %
après +1,7 %).
L’inflation alimentaire diminue sur un an
Sur un an, les prix de l’alimentation décélèrent : +1,2 % après +1,8 % en mars.
Ce ralentissement s’explique par celui des prix de l’alimentation hors produits frais
(+1,2 % après +1,8 %).
Les prix des boissons non alcoolisées ralentissent fortement
(+3,3 % après +7,8 %) : les prix avaient augmenté de 4,3 % sur un mois en avril 2025
suite à la hausse de la taxation des boissons sucrées et édulcorées.
Les prix du sucre,
de la confiture, du miel, du chocolat et de la confiserie ralentissent également (+1,6 %
après +3,9 %), comme ceux du pain et des céréales (+0,4 % après +0,6 %), et du lait,
des autres produits laitiers et des œufs (+0,7 % après +1,1 %).
Les prix des huiles
et graisses baissent à un rythme plus soutenu qu’en mars (-1,7 % après -1,4 %).
Ceux
de la viande augmentent sur un an au même rythme qu’au mois précédent (+3,6 %), comme
ceux des boissons alcoolisées (+0,5 %).
Les prix des produits frais accélèrent sur un an (+1,9 % après +1,4 %), à l’image
de ceux des légumes frais à fruits (+17,6 % après +14,6 %), des agrumes frais (+4,4 %
après +4,2 %) et des poissons frais (+10,8 % après +6,8 %).
Au contraire, les prix
des dattes, des figues et des fruits tropicaux se replient sur un an (-0,7 % après
+1,2 %), et ceux des fruits frais à noyau et fruits à pépins baissent au même rythme
qu’en mars (-2,4 %).
Baisse de l’inflation des produits manufacturés sur un an
Sur un an, les prix des produits manufacturés baissent à un rythme légèrement plus
marqué en avril : -0,6 % après -0,5 % en mars.
Les prix de l’habillement et des chaussures se replient sur un an (-0,2 % après +0,3 %).
Sur un an, les prix des produits de santé baissent plus vite qu’en mars (-3,2 % après
-2,7 %).
Les prix des « autres produits manufacturés » baissent légèrement moins vite sur un
an qu’en mars (-0,1 % après -0,2 %), comme ceux du matériel d’information et de communication
(-1,6 % après -3,6 %) et des gros appareils ménagers (-2,6 % après -3,1 %).
Les prix
des articles de bijouterie et d’horlogerie accélèrent pour le cinquième mois consécutif
(+12,8 % après +11,7 %).
À l’inverse, sur un an, les prix des articles et produits
pour soins corporels ralentissent (+0,4 % après +0,6 %), comme ceux des pièces pour
véhicules personnels (+0,5 % après +1,1 %) et des meubles et articles d’ameublement
(+0,2 % après +0,3 %).
Les prix des véhicules baissent au même rythme qu’en mars (-0,2 %).
Baisse de l’inflation dans la grande distribution sur un an
Dans la grande distribution, les prix des produits d’alimentation industrielle, d’entretien
et d’hygiène-beauté augmentent de 0,2 % sur un an en avril 2026, après +1,2 % en mars.
Ceux des produits d’alimentation industrielle décélèrent (+0,5 % après +1,5 % en mars).
Les prix des produits d’entretien et d’hygiène-beauté baissent à un rythme plus soutenu
qu’au mois précédent (-1,3 % après -0,4 %).
Révisions
Par rapport aux estimations provisoires publiées le 30 avril 2026, les évolutions
annuelles et mensuelles de l’IPC et de l’IPCH sont confirmées.
Commentaire du 01 03 2026
Évolution mensuelle : +1,0 % en mars ; variation sur un an : +1,7 %
En mars 2026, l’indice des prix à la consommation (IPC) augmente de 1,0 % sur un mois,
après +0,6 % en février.
Cette hausse des prix s’explique par celle des prix de l’énergie
(+8,9 % après +0,3 %), portée par les produits pétroliers (+17,1 % après +1,8 %).
Les prix des produits manufacturés augmentent moins qu’en février (+0,7 % après +1,4 %)
comme ceux des services (+0,2 % après +0,5 %) et du tabac (+0,3 % après +0,4 %).
Les
prix de l’alimentation sont en légère hausse (+0,1 % après une stabilité).
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation augmentent de 0,8 %
en mars 2026, après +0,2 % en février.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 1,7 % en mars 2026, après +0,9 %
en février.
Cette hausse de l’inflation s’explique en grande partie par la montée
rapide des prix de l’énergie (+7,4 % après -2,9 %), provoquée par celle des produits
pétroliers.
Les prix des services accélèrent légèrement (+1,7 % après +1,6 %).
Les
prix du tabac accélèrent aussi (+3,2 % après +3,0 %).
À l’inverse, les prix de l’alimentation
décélèrent sur un an (+1,8 % après +2,0 %) et ceux des produits manufacturés baissent
plus fortement (-0,5 % après -0,2 %).
Hausse de l’inflation sous-jacente sur un an
L’inflation sous-jacente sur un an s’établit à +1,1 % en mars 2026, après +0,9 % en
février.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) augmente de 1,1 % sur un mois,
après +0,7 % en février.
Sur un an, il augmente de 2,0 % après +1,1 % en février.
Fort rebond des prix de l’énergie sur un an
Sur un an, les prix de l’énergie augmentent fortement : +7,4 % en mars 2026, après
-2,9 % en février.
La hausse importante des prix des produits pétroliers (+18,1 % après -2,2 %) est portée
essentiellement par celles du gazole (+23,5 % après -1,4 %), de l’essence (+9,9 %
après -3,8 %) et des combustibles liquides (+40,9 % après -0,4 %).
La baisse des prix de l’électricité sur un an s’atténue (-3,1 % après -3,6 % en février)
comme celle des prix du gaz (-2,2 % après -3,3 %).
Légère accélération des prix des services sur un an
Sur un an, les prix des services accélèrent légèrement : +1,7 % après +1,6 % en février.
Les prix des services de transport rebondissent sur un an (+2,4 % après -0,4 %), tirés
par le rebond des prix du transport aérien (+2,1 % après -6,5 %) et du transport routier
de passagers (+0,2 % après -0,1 %).
Les prix du transport ferroviaire de passagers
augmentent moins vite sur un an qu’en février (+5,3 % après +8,7 %).
Les prix des services de communication rebondissent aussi (+0,8 % après -0,3 %), portés
par l’accélération des prix des services de communication mobile (+3,6 % après +0,7 %).
Les prix des services de santé rebondissent légèrement sur un an (+0,1 % après -0,1 %).
Ceux des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères augmentent au même rythme
qu’en février (+1,7 %).
Les prix des « autres services » ralentissent légèrement sur un an (+2,1 % après +2,2 %)
à l’image de ceux des services d’hébergement (+0,3 % après +1,1 %), des services culturels
(+3,3 % après +4,5 %), des assurances (+3,4 % après +4,1 %), des autres services relatifs
au matériel de transport personnel (+2,2 % après +2,9 %) et de la protection sociale
(services de garde d’enfants, maisons de retraite pour personnes âgées et foyers pour
handicapés, aides à domicile ; +2,0 % après +2,2 %).
Les prix de la restauration augmentent
au même rythme qu’en février (+2,6 %).
L’inflation alimentaire diminue
Sur un an, les prix de l’alimentation décélèrent : +1,8 % après +2,0 % en février.
Les prix de l’alimentation hors produits frais ralentissent (+1,8 % après +2,0 %),
comme ceux du pain et des céréales (+0,6 % après +0,7 %), du sucre, de la confiture,
du miel, du chocolat et de la confiserie (+3,9 % après +4,3 %), des boissons non alcoolisées
(+7,8 % après +9,0 %) et du lait, des autres produits laitiers et des œufs (+1,1 %
après +1,3 %).
À l’inverse, les prix de la viande accélèrent sur un an (+3,6 % après
+3,4 %), comme ceux des boissons alcoolisées (+0,5 % après +0,4 %), et les prix des
huiles et graisses baissent à un rythme légèrement moins soutenu qu’en février (-1,4 %
après -1,6 %).
Les prix des produits frais ralentissent aussi (+1,4 % après +1,8 %).
Les prix des
légumes frais à fruits décélèrent (+14,6 % après +19,8 %), comme ceux des dattes,
figues et fruits tropicaux (+1,2 % après +2,1 %) et des agrumes frais (+4,2 % après
+5,0 %).
D’un autre côté, les prix du poisson frais accélèrent sur un an (+6,8 % après
+4,8 %).
Baisse de l’inflation des produits manufacturés
Les prix des produits manufacturés baissent à un rythme plus marqué en mars : -0,5 %
après -0,2 % en février.
Les prix de l’habillement et des chaussures ralentissent sur un an (+0,3 % après +1,5 %),
qu’il s’agisse des prix des vêtements (stables après +1,0 % en février) ou des chaussures
(+1,6 % après +3,0 %).
Sur un an, les prix des produits de santé baissent plus fortement qu’en février (-2,7 %
après -1,9 %), à l’image de ceux des produits pharmaceutiques (-3,9 % après -2,8 %).
La baisse des prix des « autres produits manufacturés » sur un an s’accentue légèrement
(-0,2 % après -0,1 %), en particulier pour ceux des gros appareils ménagers (-3,1 %
après -1,8 %), des biens durables de loisirs (-1,1 % après -0,6 %) et de la verrerie,
vaisselle et ustensiles de ménage (-1,0 % après -0,6 %).
Les prix des meubles et articles
d’ameublement ralentissent sur un an (+0,3 % après +1,0 %).
À l’inverse, sur un an,
les prix des véhicules baissent à un rythme moins soutenu qu’en février (-0,2 % après
-0,3 %), comme ceux du matériel d’information et de communication (-3,6 % après -4,0 %).
Les prix des articles et produits pour soins corporels rebondissent (+0,6 % après
-0,8 %) et ceux des journaux, livres et articles de papeterie accélèrent (+2,3 % après
+2,0 %).
Légère hausse de l’inflation dans la grande distribution
Les prix des produits d’alimentation industrielle, d’entretien et d’hygiène-beauté
dans la grande distribution augmentent de 1,2 % sur un an en mars 2026, après +1,1 %
en février.
Ceux des produits d’alimentation industrielle dans la grande distribution
décélèrent légèrement (+1,5 % après +1,7 % en février).
À l’opposé, les prix des produits
d’entretien et d’hygiène-beauté dans la grande distribution baissent à un rythme moins
soutenu qu’au mois précédent (-0,4 % après -1,5 %).
Révisions
Par rapport aux estimations provisoires publiées le 31 mars 2026, l’évolution annuelle
de l’IPC est confirmée, et son évolution mensuelle est révisée à la hausse de 0,1
point.
L’évolution mensuelle de l’IPCH est confirmée et son évolution annuelle est
révisée à la hausse de 0,1 point.
Commentaire du 01 02 2026
Évolution mensuelle : +0,6 % en février ; variation sur un an : +0,9 %
En février 2026, l’indice des prix à la consommation (IPC) augmente de 0,6 % sur un
mois, après -0,3 % en janvier.
Ce rebond des prix s’explique par la hausse saisonnière
des prix des produits manufacturés (+1,4 % après -1,9 %), du fait de la fin des soldes
dans l’habillement et les chaussures (+5,9 % après -10,2 %), et par la hausse des
prix des services (+0,5 % après -0,1 %) tirés par le rebond, également saisonnier,
des services de transports (+4,1 % après -7,9 %).
Les prix de l’énergie ralentissent
sur un mois (+0,3 % après +0,8 %), comme ceux du tabac (+0,4 % après +2,4 %), tandis
que les prix de l’alimentation sont stables (après +0,5 %).
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation rebondissent de 0,2 %
en février 2026, après -0,1 % en janvier.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 0,9 % en février 2026, après +0,3 %
en janvier.
Cette hausse de l’inflation s’explique en grande partie par une baisse
moins prononcée des prix de l’énergie (-2,9 % après -7,6 %), provoquée par un effet
de base sur les prix de l’électricité qui avaient fortement reculé en février 2025.
Sur un an, les prix des produits manufacturés baissent de 0,2 % en février 2026, après
−1,2 % en janvier du fait du positionnement des jours de soldes cette année par rapport
à l’an dernier, plus nombreux en janvier et moins en février.
Les prix de l’alimentation
accélèrent légèrement sur un an (+2,0 % après +1,9 %), comme ceux du tabac (+3,0 %
après +2,7 %).
À l’inverse, les prix des services ralentissent légèrement (+1,6 %
après +1,7 %).
Hausse de l’inflation sous-jacente sur un an
L’inflation sous-jacente sur un an s’établit à +0,9 % en février 2026, après +0,7 %
en janvier.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) rebondit de 0,7 % sur un mois,
après -0,4 % en janvier.
Sur un an, il augmente de 1,1 % après +0,4 % en janvier.
Baisse moins marquée des prix de l’énergie sur un an
Sur un an, les prix de l’énergie baissent à un rythme moins soutenu : -2,9 % en février
2026, après -7,6 % en janvier.
La baisse des prix de l’électricité s’atténue nettement (-3,6 % après -14,6 % en janvier),
en raison d’un effet de base : leur baisse sur un mois en février 2026 (-1,3 %) est
beaucoup moins forte que celle en février 2025 (-12,6 %).
Les prix des produits pétroliers baissent également à un rythme moins soutenu qu’en
janvier (-2,2 % après -3,9 %) à l’image de ceux du gazole (-1,4 % après -3,7 %), de
l’essence (-3,8 % après -4,8 %) et des combustibles liquides (-0,4 % après -2,2 %).
À l’inverse, la baisse des prix du gaz s’accentue de nouveau (-3,3 % après -1,7 %).
Légère baisse des prix des produits manufacturés sur un an
Sur un an, les prix des produits manufacturés baissent de 0,2 % en février 2026, après
-1,2 % en janvier du fait du positionnement des jours de soldes cette année par rapport
à l'an dernier, plus nombreux en janvier et moins en février.
Les prix de l’habillement et des chaussures rebondissent fortement sur un an (+1,5 %
après -2,8 %), à l’image des prix des vêtements (+1,0 % après -3,7 %) et des chaussures
(+3,0 % après -1,7 %).
Les prix des « autres produits manufacturés » diminuent de manière moins marquée (-0,1 %
après -0,9 %).
La baisse de prix s’atténue pour les véhicules (-0,3 % après -1,0 %)
et les articles et produits pour soins corporels (-0,8 % après -1,1 %).
Les prix des
meubles et articles d’ameublement rebondissent (+1,0 % après -0,7 %) et ceux des pièces
pour véhicules personnels accélèrent (+1,1 % après +0,8 %), comme ceux des articles
de bijouterie et d’horlogerie (+11,5 % après +9,4 %).
À l’inverse, les prix des articles
ménagers non durables baissent à un rythme plus soutenu qu’au mois précédent (-1,4 %
après -0,7 %) et ceux des journaux, livres et articles de papeterie ralentissent légèrement
(+2,0 % après +2,1 %).
Les prix des produits de santé baissent à un rythme plus marqué qu’au mois précédent
(-1,9 % après -1,6 %).
Nouvelle hausse de l’inflation alimentaire
Sur un an, les prix de l’alimentation accélèrent pour le quatrième mois consécutif :
+2,0 % après +1,9 % en janvier.
Les prix des produits frais accélèrent de nouveau sur un an (+1,8 % après +1,1 %),
à l’image de ceux des légumes frais à fruits (+19,8 % après +16,4 %), des poissons
frais (+4,8 % après +1,7 %) ou encore des dattes, figues et fruits tropicaux (+2,1 %
après +1,4 %).
Les prix des fruits frais à noyau ou à pépins baissent à un rythme
moins soutenu qu’au mois précédent (-1,7 % après -3,7 %).
À l’inverse, les prix des
légumes à feuilles ou à tiges diminuent à un rythme plus marqué (-6,4 % après -3,1 %)
et ceux des agrumes frais ralentissent (+5,0 % après +6,6 %).
Les prix de l’alimentation hors produits frais augmentent au même rythme qu’en janvier
et en décembre (+2,0 %).
Les prix de la viande accélèrent de nouveau (+3,4 % après
+3,2 %), comme ceux du lait, des autres produits laitiers et des œufs (+1,3 % après
+1,0 %), et ceux du sucre, de la confiture, du miel, du chocolat et de la confiserie
(+4,3 % après +4,2 %).
Les prix des huiles et graisses baissent à un rythme moins
soutenu qu’en janvier (-1,6 % après -1,9 %).
À l’inverse, les prix du pain et des
céréales ralentissent légèrement (+0,7 % après +0,8 %), comme ceux des boissons alcoolisées
(+0,4 % après +0,5 %) et non alcoolisées (+9,0 % après +9,2 %).
Nouveau recul de l’inflation des services
Sur un an, les prix des services ralentissent pour le quatrième mois consécutif :
+1,6 % en février 2026 après +1,7 % en janvier.
Les prix des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères ralentissent pour le
troisième mois consécutif (+1,7 % après +2,4 %).
Les prix des « autres services » ralentissent légèrement sur un an (+2,2 % après +2,3 %),
à l’image de ceux de la protection sociale (services de garde d’enfants, maisons de
retraite pour personnes âgées et foyers pour handicapés, aides à domicile ; +2,2 %
après +2,3 %), et de ceux des assurances (+4,1 % après +4,9 %) et des services d’hébergement
(+1,1 % après +2,0 %).
À l’inverse les prix de la restauration accélèrent légèrement
sur un an (+2,6 % après +2,5 %), comme ceux des services concernant l’entretien, les
réparations et la sécurité du logement (+2,2 % après +2,1 %) et des services récréatifs
(+1,2 % après +1,1 %).
À l’inverse, les prix des services de santé baissent sur un an à un rythme moins marqué
qu’en janvier (-0,1 % après -0,3 %).
Sur un an, la baisse des prix des services de communication s’atténue (-0,3 % après
-1,8 %), du fait du rebond sur un an des prix des services de communication mobile
(+0,7 % après -3,3 %).
Les prix des services de transports baissent sur un an, de manière moins marquée qu’en
janvier (-0,4 % après -0,6 %).
L’accélération des prix du transport ferroviaire (+8,7 %
après +4,0 %) n’est pas totalement contrebalancée par le léger repli des prix du transport
routier (-0,1 % après +1,9 %).
Les prix du transport aérien diminuent à un rythme
légèrement plus soutenu qu’en janvier (-6,5 % après -6,3 %).
Nouvelle stabilité de l’inflation dans la grande distribution
Les prix des produits d’alimentation industrielle, d’entretien et d’hygiène-beauté
dans la grande distribution augmentent de 1,1 % sur un an en février 2026, comme en
janvier.
Ceux des produits d’alimentation industrielle dans la grande distribution
accélèrent légèrement (+1,7 % après +1,5 % en janvier).
Les prix des produits d’entretien
et d’hygiène-beauté dans la grande distribution baissent à un rythme légèrement plus
soutenu qu’au mois précédent (-1,5 % après -1,3 %).
Révisions
Par rapport aux estimations provisoires publiées le 27 février 2026, les évolutions
annuelle et mensuelle de l’IPC, ainsi que l’évolution mensuelle de l’IPCH sont révisées
à la baisse de 0,1 point.
L’évolution annuelle de l’IPCH est confirmée.
Commentaire du 01 01 2026
Évolution mensuelle : -0,3 % en janvier ; variation sur un an : +0,3 %
En janvier 2026, l’indice des prix à la consommation (IPC) baisse de 0,3 % sur un
mois, après +0,1 % en décembre 2025.
Ce repli des prix s’explique par la baisse saisonnière
des prix des produits manufacturés (-1,9 % après -0,3 %), du fait des soldes dans
l’habillement et les chaussures (-10,2 % après -0,6 %).
À l’inverse, les prix de l’alimentation
augmentent sur un mois (+0,5 % après +0,2 %), comme ceux de l’énergie (+0,8 % après
-1,6 %) et du tabac (+2,4 % après stabilité).
Les prix des services se replient légèrement
par rapport à décembre (-0,1 % après +0,4 %).
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation se replient de 0,1 %
en janvier 2026, après +0,1 % en décembre.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 0,3 % en janvier 2026, après +0,8 %
en décembre.
Cette baisse de l’inflation s’explique principalement par un ralentissement
des prix des services (+1,7 % après +2,1 %) et par une baisse plus prononcée des prix
des produits manufacturés (-1,2 % après -0,4 %).
Les prix de l’énergie baissent à
un rythme plus soutenu qu’en décembre (-7,6 % après -6,8 %) et ceux du tabac ralentissent
par effet de base (+2,7 % après +4,1 %).
À l’inverse, les prix de l’alimentation accélèrent
légèrement (+1,9 % après +1,7 %).
Baisse de l’inflation sous-jacente sur un an
L’inflation sous-jacente sur un an s’établit à +0,7 % en janvier 2026, après +1,1 %
en décembre.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) se replie de 0,4 % sur un mois,
après +0,1 % en décembre.
Sur un an, il augmente de 0,4 % après +0,7 % en décembre.
Nouveau recul de l’inflation des services
Sur un an, les prix des services augmentent de 1,7 % en janvier 2026 après +2,1 %
en décembre.
Les prix des services de santé se replient légèrement sur un an (-0,3 % après +2,0 %) :
ces prix sont quasi stables sur le mois alors qu’ils avaient augmenté de 2,4 % en
janvier 2025, tirés notamment par la hausse des tarifs de consultations médicales.
Les prix des « autres services » augmentent sur un an à un rythme légèrement moins
soutenu qu’en décembre (+2,3 % après +2,5 %).
Les prix de la protection sociale (services
de garde d’enfants, maisons de retraite pour personnes âgées et foyers pour handicapés,
aides à domicile) ralentissent (+2,3 % après +3,9 %), comme ceux des services concernant
l’entretien, les réparations et la sécurité du logement (+2,1 % après +2,4 %) et ceux
des services récréatifs (+1,1 % après +2,2 %).
À l’inverse les prix de la restauration
accélèrent sur un an (+2,5 % après +2,1 %), comme ceux des services d’hébergement
(+2,0 % après +1,6 %) et ceux des assurances (+4,9 % après +4,3 %).
Sur un an, la baisse des prix des services de communication s’accentue (-1,8 % après
-0,4 %) du fait du repli des prix des services de communication mobile (-3,3 % après
+0,6 %).
Les prix des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères ralentissent de nouveau
(+2,4 % après +2,5 %).
À l’inverse, ceux des services de transports baissent sur un an, de manière moins
marquée qu’en décembre (-0,6 % après -1,0 %).
Le rebond des prix du transport ferroviaire
(+4,0 % après -1,0 %) n’est pas totalement contrebalancé par le ralentissement des
prix du transport routier (+1,9 % après +3,1 %) et la baisse plus soutenue de ceux
du transport aérien (-6,3 % après -4,0 %).
Baisse plus marquée des prix des produits manufacturés
Sur un an, les prix des produits manufacturés baissent de 1,2 % en janvier 2026, après
-0,4 % en décembre ; cette période de collecte inclut 18 jours de soldes contre 13
en janvier 2025.
Les prix de l’habillement et des chaussures se replient fortement sur un an (-2,8 %
après +0,3 %), à l’image des prix des vêtements (-3,7 % après +0,1 %) et des chaussures
(-1,7 % après +1,4 %).
Les prix des « autres produits manufacturés » baissent de manière plus marquée (-0,9 %
après -0,2 %) tirés par le repli des prix des véhicules (-1,0 % après +0,1 %) et de
ceux des meubles et articles d’ameublement (-0,7 % après +0,6 %).
De plus, les prix
des autres articles et produits pour soins corporels baissent à un rythme plus soutenu
qu’au mois précédent (-1,1 % après -0,6 %) et ceux des pièces pour véhicules personnels
ralentissent (+0,8 % après +1,2 %).
À l’inverse, les prix des journaux, livres et
articles de papeterie accélèrent (+2,1 % après +1,8 %), comme ceux des articles de
bijouterie et d’horlogerie (+9,4 % après +9,0 %).
Les prix des produits de santé baissent à un rythme légèrement moins soutenu (-1,6 %
après -1,8 %).
Baisse toujours plus marquée des prix de l’énergie sur un an
Sur un an, la baisse des prix de l’énergie s’accentue de nouveau : -7,6 % en janvier
2026, après -6,8 % en décembre.
Les prix des produits pétroliers baissent à un rythme plus soutenu qu’en décembre
(-3,9 % après -2,9 %) à l’image de ceux du gazole (-3,7 % après -2,9 %) et de ceux
de l’essence (-4,8 % après -3,3 %).
La hausse sur un mois des prix des produits pétroliers
(+1,7 %) reste plus faible que la hausse de janvier 2025 (+2,8 %).
La baisse des prix du gaz s’accentue également (-1,7 % après -0,4 %), comme ceux de
l’électricité (-14,6 % après -14,2 %).
Nouvelle hausse de l’inflation alimentaire
Sur un an, les prix de l’alimentation accélèrent pour le troisième mois consécutif :
+1,9 % après 1,7 % en décembre.
Cela s’explique notamment par l’accélération des prix des produits frais (+1,1 % après
-0,4 %), en particulier celle des légumes frais à fruits (+16,4 % après +4,0 %), des
agrumes frais (+6,6 % après +2,1 %) et des dattes, figues et fruits tropicaux (+1,4 %
après +1,1 %).
Les prix des légumes à feuilles ou à tiges diminuent à un rythme beaucoup
moins soutenu (-3,1 % après -8,1 %), contrairement à ceux des fruits frais à noyau
et fruits à pépins dont la baisse s’accentue (-3,7 % après -2,1 %).
Les prix de l’alimentation hors produits frais augmentent au même rythme qu’en décembre
(+2,0 %).
Les prix de la viande accélèrent (+3,2 % après +2,7 %), comme ceux du lait,
des autres produits laitiers et des œufs (+1,0 % après +0,8 %), et ceux des boissons
alcoolisées (+0,5 % après +0,3 %).
À l’inverse, les prix du sucre, de la confiture,
du miel, du chocolat et de la confiserie ralentissent (+4,2 % après +5,7 %), comme
ceux du pain et des céréales (+0,8 % après +0,9 %), et ceux des boissons non alcoolisées
(+9,2 % après +9,3 %).
Quant aux prix des huiles et graisses, ils baissent au même
rythme qu’en décembre (-1,9 %).
Stabilité de l’inflation dans la grande distribution
Les prix des produits d’alimentation industrielle, d’entretien et d’hygiène-beauté
augmentent de 1,1 % sur un an en janvier 2026 dans la grande distribution, comme en
décembre.
Ceux des produits d’alimentation industrielle sont en hausse de 1,5 % dans
la grande distribution, comme en décembre.
Les prix des produits d’entretien et d’hygiène-beauté
baissent à un rythme légèrement plus soutenu dans la grande distribution qu’au mois
précédent (-1,3 % après -1,1 %).
Révisions
Par rapport aux estimations provisoires publiées le 3 février 2026, les évolutions
annuelles et mensuelles de l’IPC et de l’IPCH sont confirmées.
Commentaire du 01 12 2025
Sur un an, selon l’estimation provisoire réalisée en fin de mois, les prix à la consommation
augmenteraient de 0,3 % en janvier 2026, après +0,8 % en décembre 2025.
Cette baisse
de l’inflation s’expliquerait principalement par une baisse plus prononcée des prix
des produits manufacturés, tirés par le repli de ceux de l’habillement et des chaussures.
La période de collecte inclut 18 jours de soldes contre 13 en janvier 2025.
De plus,
les prix des services ralentiraient, en particulier ceux des services de santé, les
hausses de tarifs des médecins étant plus limitées que l’an dernier.
Les prix de l’énergie
baisseraient à un rythme plus soutenu qu’en décembre et ceux du tabac ralentiraient
par effet de base.
À l’inverse, les prix de l’alimentation accéléreraient légèrement.
Sur un mois, les prix à la consommation baisseraient de 0,3 % en janvier, après +0,1 %
en décembre.
Cette diminution des prix s’expliquerait par la baisse saisonnière des
prix des produits manufacturés, du fait des soldes dans l’habillement et les chaussures.
À l’inverse, les prix de l’alimentation augmenteraient sur un mois, comme ceux de
l’énergie et du tabac.
Les prix des services seraient stables par rapport à décembre.
Sur un an, l’indice des prix à la consommation harmonisé augmenterait de 0,4 % en
janvier 2026, après +0,7 % en décembre.
Sur un mois, il se replierait de 0,4 %, après
+0,1 % le mois précédent.
Commentaire du 01 11 2025
Évolution mensuelle : -0,2 % en novembre ; variation sur un an : +0,9 %
En novembre 2025, l’indice des prix à la consommation (IPC) est en léger repli de
0,2 % sur un mois, après +0,1 % en octobre.
Cette baisse s’explique par le repli des
prix des services (-0,5 % après +0,2 %), causée par la baisse saisonnière de ceux
de transports (-5,4 % après +6,2 %), et dans une moindre mesure, par la baisse des
prix des produits manufacturés (-0,1 % après +0,2 %).
À l’inverse, ceux de l’énergie
rebondissent (+1,3 % après -0,4 %) portés par la hausse des prix des produits pétroliers
(+2,7 % après -0,5 %).
Les prix du tabac augmentent légèrement (+0,1 % après stabilité),
tandis que ceux de l’alimentation sont stables (après -0,2 %).
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation augmentent de 0,1 %
en novembre 2025, après une stabilité en octobre.
Sur un an, les prix à la consommation sont en hausse de 0,9 % en novembre 2025, comme
en octobre.
Cette stabilité de l’inflation s’explique d’un côté par une décélération
des prix des services (+2,2 % après +2,4 %) et, dans une moindre mesure, par un recul
plus marqué de ceux des produits manufacturés (-0,6 % après -0,5 %) ; de l’autre,
par une moindre baisse des prix de l’énergie (-4,6 % après -5,6 %) et, dans une moindre
mesure, par une légère accélération des prix de l’alimentation (+1,4 % après +1,3 %).
Les prix du tabac, quant à eux, évoluent sur un an au même rythme qu’au mois précédent
(+4,1 %).
Léger recul de l’inflation sous-jacente sur un an
L’inflation sous-jacente sur un an s’établit à +1,0 % en novembre 2025, après +1,2 %
en octobre.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) recule de 0,2 % sur un mois,
après +0,1 % en octobre.
Sur un an, il augmente de 0,8 % comme en octobre.
Ralentissement des prix des services
Sur un an, les prix des services augmentent de 2,2 % en novembre 2025 après +2,4 %
en octobre.
Les prix des « autres services » ralentissent sur un an (+2,5 % après +2,8 %), principalement
en raison d’une moindre hausse des prix des services d’hébergement (+0,8 % après +3,2 %),
des services divers liés aux véhicules particuliers (+2,2 % après +4,1 %) et de l’entretien
et réparation de véhicules particuliers (+2,4 % après +2,8 %).
Les prix des assurances
ralentissent légèrement (+6,3 % après +6,4 %).
À l’inverse, ceux de la protection
sociale (services de garde d’enfants, maisons de retraite pour personnes âgées et
foyers pour handicapés, aides à domicile) accélèrent un peu (+3,9 % après +3,8 %),
comme ceux de la restauration (+2,1 % après +2,0 %).
Ceux des services récréatifs
et culturels augmentent au même rythme qu’au mois précédent (+2,4 %).
Sur un an, les prix des services de communication se replient (-1,6 % après +2,0 %),
freinés par le ralentissement de ceux de la téléphonie mobile (+1,2 % après +7,3 %)
et par la plus forte baisse de ceux des services groupés de télécommunication (-7,0 %
après -3,2 %) qui avaient augmenté il y a un an.
Les prix des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères accélèrent sur un an
(+2,7 % après +2,3 %) en lien avec l’amoindrissement de la réduction du loyer de solidarité
(RLS) qui touche les loyers du secteur social.
Les prix de services de santé accélèrent légèrement sur un an (+2,3 % après +2,1 %).
La baisse de ceux des services de transport s’atténue (-1,5 % après -1,8 %), portés
par le rebond des prix du transport ferroviaire (+2,6 % après -1,2 %).
Ceux du transport
routier ralentissent légèrement (+0,6 % après +0,7 %).
À l’inverse, les prix du transport
aérien baissent plus fortement qu’en octobre (-5,2 % après -3,8 %).
Baisse moins marquée des prix de l’énergie sur un an
Sur un an, les prix de l’énergie baissent de 4,6 % en novembre 2025, après -5,6 %
en octobre.
Les prix des produits pétroliers rebondissent (+1,0 % après -1,1 %), à l’image de
ceux du gazole (+2,6 % après -0,6 %).
Ceux de l’essence baissent de manière moins
marquée (-0,9 % après -1,9 %).
Les prix du gaz accélèrent (+1,8 % après +1,1 %).
Ceux de l’électricité baissent de nouveau, à un rythme légèrement plus soutenu (-14,0 %
après -13,8 %).
Nouvelle baisse des prix des produits manufacturés sur un an
Les prix des produits manufacturés diminuent sur un an de 0,6 % en novembre 2025,
après -0,5 % en octobre.
La baisse des prix des « autres produits manufacturés » s’accentue sur un an (-0,4 %
après -0,2 %).
Les prix des véhicules ralentissent (+0,1 % après +0,4 %) et ceux des
meubles et articles d’ameublement sont stables (après +0,4 %).
La baisse des prix
s’accentue pour les gros appareils ménagers (-3,3 % après -2,4 %) et les jeux, jouets
et passe-temps (-1,0 % après -0,5 %).
Les prix de l’habillement et des chaussures ralentissent de nouveau sur un an (+0,2 %
après +0,3 %).
La baisse des prix des produits de santé s’atténue par rapport à octobre (-1,9 % après
-2,1 %).
Légère hausse de l’inflation alimentaire
Sur un an, les prix de l’alimentation augmentent de 1,4 % en novembre 2025, après
+1,3 % en octobre.
Cette hausse est tirée par les prix hors produits frais (+1,9 % après +1,8 %) portés
par l’accélération de ceux de la viande (+2,5 % après +1,9 %), du sucre, de la confiture,
du miel, du chocolat et de la confiserie (+5,3 % après +5,1 %), des boissons non alcoolisées
(+9,5 % après +9,3 %) et du lait, des fromages et des œufs (+0,8 % après +0,7 %).
À l’inverse, les prix du pain et des céréales ralentissent légèrement (+0,7 % après
+0,8 %) comme ceux des boissons alcoolisées (+0,3 % après +0,4 %).
Ceux des huiles
et graisses baissent de manière plus marquée (-1,9 % après -1,7 %).
La baisse des prix des produits frais s’accentue par rapport à octobre (-2,8 % après
-2,2 %), en raison du repli de ceux des fruits frais (-0,2 % après +1,7 %) et, dans
une moindre mesure, du plus fort recul des prix des légumes frais (-7,7 % après -7,3 %).
À l’inverse, les prix des poissons frais accélèrent (+5,9 % après +4,1 %).
Révisions
Par rapport aux estimations provisoires publiées le 28 novembre 2025, les évolutions
annuelle et mensuelle de l’IPCH sont confirmées.
L’évolution annuelle de l’IPC est
confirmée, son évolution mensuelle est révisée à la baisse de 0,1 point.
Commentaire du 01 10 2025
Évolution mensuelle : +0,1 % en octobre ; variation sur un an : +0,9 %
En octobre 2025, l’indice des prix à la consommation (IPC) est en légère hausse de
0,1 % sur un mois, après -1,0 % en septembre.
Cette légère hausse des prix s’explique
d’abord par le rebond des prix des services (+0,2 % après -1,9 %) causé par la hausse
saisonnière de ceux du transport aérien (+14,7 % après -27,5 %).
Les prix des produits
manufacturés (+0,2 % après +0,4 %) contribuent également à la hausse d’ensemble mais
dans une moindre mesure.
À l’inverse, ceux de l’alimentation baissent de nouveau (-0,2 %
comme en septembre), comme ceux de l’énergie (-0,4 % après une stabilité).
Les prix
du tabac restent stables, comme au mois précédent.
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation sont de nouveau stables
en octobre 2025 pour le troisième mois consécutif.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 0,9 % en octobre 2025 après +1,2 %
en septembre.
Cette baisse de l’inflation s’explique par un recul plus marqué des
prix de l’énergie (-5,6 % après -4,4 %) et un ralentissement de ceux de l’alimentation
(+1,3 % après +1,7 %).
Sur un an, les prix des produits manufacturés baissent légèrement
plus vite qu’en septembre (-0,5 % après -0,4 %).
Ceux des services augmentent au même
rythme qu’au mois précédent (+2,4 %), comme ceux du tabac (+4,1 %).
Léger recul de l’inflation sous-jacente sur un an
L’inflation sous-jacente sur un an s’établit à +1,2 % en octobre 2025, après +1,3 %
en septembre.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) augmente légèrement de 0,1 %
sur un mois, après -1,1 % en septembre.
Sur un an, il augmente de 0,8 %, après +1,1 %
en septembre.
Baisse plus marquée des prix de l’énergie sur un an
Sur un an, les prix de l’énergie baissent de 5,6 % en octobre 2025, après -4,4 % en
septembre.
Sur un an, les prix des produits pétroliers se replient (-1,1 % après +0,2 %), à l’image
de ceux du gazole (-0,6 % après +0,7 %).
Les prix de l’essence baissent à un rythme
plus soutenu qu’en septembre (-1,9 % après -0,4 %).
Les prix du gaz ralentissent fortement (+1,1 % après +6,4 %).
Cette diminution importante
s’explique d’une part par la baisse des prix sur un mois (-1,4 %), et d’autre part
par un effet de base (les prix avaient augmenté de 3,8 % en octobre 2024).
Les prix de l’électricité baissent de nouveau à un rythme légèrement plus soutenu
(-13,8 % après -13,7 %).
Baisse de l’inflation alimentaire
Sur un an, les prix de l’alimentation ralentissent (+1,3 % après +1,7 %).
Cette baisse de l’inflation alimentaire vient exclusivement du repli des prix des
produits frais (-2,2 % après +1,6 %), causé par la baisse des prix des légumes frais
(-7,3 % après +2,6 %).
Par ailleurs, les prix des fruits frais ralentissent (+1,7 %
après +2,4 %) et ceux des poissons frais augmentent au même rythme qu’au mois précédent
(+4,1 %).
Hors produits frais, l’inflation alimentaire augmente de nouveau légèrement (+1,8 %
après +1,7 %).
Cette évolution s’explique principalement par les nouvelles accélérations
des prix du lait, des fromages et des œufs (+0,7 % après +0,4 %) et de ceux de la
viande (+1,9 % après +1,8 %).
À l’inverse, les prix du sucre, de la confiture, du
miel, du chocolat et de la confiserie ralentissent sur un an (+5,1 % après +5,4 %),
comme ceux des boissons non-alcoolisées (+9,3 % après +9,5 %).
Les prix des huiles
et graisses diminuent à un rythme plus élevé qu’en septembre (-1,7 % après -1,2 %).
Les prix des boissons alcoolisées augmentent au même rythme qu’au mois précédent (+0,4 %).
Nouvelle baisse des prix des produits manufacturés sur un an
Les prix des produits manufacturés diminuent sur un an de 0,5 % en octobre après -0,4 %
en septembre.
Les prix de l’habillement et des chaussures décélèrent de nouveau sur un an (+0,3 %
après +0,6 %).
Ceux des « autres produits manufacturés » évoluent au même rythme qu’en septembre
et en août (-0,2 %).
Le ralentissement des prix des véhicules (+0,4 % après +0,9 %)
et la baisse plus marquée de ceux des équipements de sport (-1,6 % après -0,9 %) sont
compensés par une baisse moins marquée des prix des gros appareils ménagers (-2,4 %
après -3,2 %) et de ceux des jeux, jouets et passe-temps (-0,5 % après -1,2 %), ainsi
que par un rebond des prix des meubles et articles d’ameublement (+0,4 % après -0,4 %).
Les prix de produits de santé diminuent sur un an au même rythme qu’en septembre (-2,1 %).
Stabilité de l’inflation des services sur un an
Sur un an, les prix des services augmentent de 2,4 %, comme en septembre.
Les prix des services de communication rebondissent fortement sur un an (+2,0 % après
-1,4 %), en raison d’une part de la hausse des prix sur un mois (+0,8 %), et d’autre
part d’un effet de base (les prix avaient baissé de 2,5 % en octobre 2024).
Sur un an, les prix des transports baissent de manière moins marquée qu’en septembre
(-1,8 % après -2,0 %) tirés par le rebond de ceux du transport routier (+0,7 % après
-0,2 %), tandis que les prix du transport ferroviaire baissent à un rythme plus soutenu
qu’au mois précédent (-1,2 % après -0,6 %), comme ceux du transport aérien (-3,8 %
après -3,7 %).
Les prix des « autres services » ralentissent sur un an (+2,8 % après +3,0 %), en
particulier ceux des services d’assurance (+6,4 % après +7,3 %), de l’hébergement
(+3,2 % après +3,4 %) et des services récréatifs et culturels (+2,4 % après +2,5 %).
Les prix de l’entretien et de la réparation de véhicules particuliers accélèrent (+2,8 %
après +2,3 %).
Ceux de la protection sociale (services de garde d’enfants, maisons
de retraite pour personnes âgées et foyers pour handicapés, aides à domicile) augmentent
au même rythme qu’en septembre (+3,8 %), comme ceux de la restauration (+2,0 %).
Les prix des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères ralentissent légèrement
(+2,3 % après +2,5 %).
Les prix des services de santé ralentissent sur un an (+2,1 % après +2,6 %).
Révisions
Par rapport aux estimations provisoires publiées le 31 octobre 2025, les évolutions
mensuelles de l’IPC et de l’IPCH sont confirmées, leurs évolutions annuelles sont
révisées à la baisse de 0,1 point.
Commentaire du 01 09 2025
Évolution mensuelle : -1,0 % en septembre ; variation sur un an : +1,2 %
En septembre 2025, l’indice des prix à la consommation (IPC) se replie de 1,0 % sur
un mois, après +0,4 % en août.
Cette baisse des prix s’explique principalement par
le fort repli saisonnier de ceux des services (-1,9 % après +0,2 %) et plus particulièrement
des « autres services » (-1,9 % après +0,8 %) qui comprennent notamment les services
d’hébergement, et des transports (-13,5 % après -4,1 %).
Les prix de l’alimentation
baissent aussi (-0,2 % après +0,3 %) tandis qu’ils ralentissent pour les produits
manufacturés (+0,4 % après +1,3 %) et sont de nouveau stables pour le tabac.
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation sont de nouveau stables
en septembre 2025.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 1,2 % en septembre 2025, après
+0,9 % en août.
Cette augmentation de l’inflation s’explique par une accélération
des prix des services (+2,4 % après +2,1 %) et le recul moins marqué de ceux de l’énergie
(-4,4 % après -6,2 %).
Les prix de l’alimentation accélèrent légèrement (+1,7 % après
+1,6 %), comme ceux du tabac (+4,1 % après +4,0 %).
À l’inverse, le repli des prix
des produits manufacturés s’accentue légèrement (-0,4 % après -0,3 %).
Légère augmentation de l’inflation sous-jacente sur un an
L’inflation sous-jacente sur un an s’établit à +1,3 % en septembre 2025, après +1,2 %
en août.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) baisse de 1,1 % sur un mois,
après +0,5 % en août.
Sur un an, il augmente de 1,1 %, après +0,8 % en août.
Hausse de l’inflation des services sur un an
Sur un an, les prix des services augmentent de 2,4 %, après +2,1 % en août.
Les prix des services de communication baissent moins fortement sur un an (-1,4 %
après -10,2 %) en raison d’un retournement des prix de la téléphonie mobile (+0,6 %
après -17,1 %) : sur un mois, les prix augmentent en septembre par rapport à août
alors qu’ils avaient nettement baissé l’an dernier.
Les prix des services de santé accélèrent sur un an (+2,6 % après +1,6 %) principalement
par un effet de base sur les services paramédicaux qui avaient connu une forte baisse
sur un mois en septembre 2024.
Ceux des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères évoluent sur un an au même
rythme qu’en août (+2,5 %).
Les prix des « autres services » ralentissent légèrement sur un an (+3,0 % après +3,2 %),
en raison d’un ralentissement de ceux des services d’assurance (+7,3 % après +8,3 %)
et de ceux de l’hébergement (+3,4 % après +4,9 %).
Les prix de la protection sociale
(services de garde d’enfants, maisons de retraite pour personnes âgées et foyers pour
handicapés, aides à domicile) ralentissent également (+3,8 % après +4,0 %).
À l’inverse,
ceux des services récréatifs et culturels accélèrent (+2,5 % après +2,1 %).
Quant
aux prix de la restauration, ils augmentent au même rythme qu’en août (+2,0 %).
Sur un an, les prix des transports baissent de manière légèrement plus marquée qu’en
août (-2,0 % après -1,9 %) tirés par ceux du transport aérien (-3,7 % après une stabilité).
À l’inverse, les prix du transport ferroviaire (-0,6 % après -2,3 %) et routier (-0,2 %
après -2,6 %) baissent de manière moins marquée qu’en août : le mois dernier, le glissement
annuel était affecté par le relèvement temporaire des prix un an plus tôt durant les
Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris.
Baisse moins marquée des prix de l’énergie sur un an
Sur un an, les prix de l’énergie baissent de 4,4 % en septembre 2025, après -6,2 %
en août.
Sur un an, les prix des produits pétroliers rebondissent (+0,2 % après -3,6 %), en
raison d’une moindre baisse de ceux de l’essence (-0,4 % après -5,1 %) et des combustibles
liquides (-2,7 % après -3,4 %) et du rebond de ceux du gazole (+0,7 % après -2,9 %).
Les prix du gaz ralentissent légèrement (+6,4 % après +6,5 %).
Les prix de l’électricité baissent à un rythme légèrement plus soutenu (-13,7 % après
-13,6 %).
Légère hausse de l’inflation alimentaire
Sur un an, les prix de l’alimentation accélèrent légèrement par rapport à août (+1,7 %
après +1,6 %).
Hors produits frais, l’inflation alimentaire augmente légèrement (+1,7 % après +1,6 %).
Cette évolution s’explique principalement par les accélérations des prix de la viande
(+1,8 % après +1,3 %), de ceux des boissons alcoolisées (+0,4 % après +0,2 %), de
ceux du pain et des céréales (+0,9 % après +0,7 %) et de ceux des boissons non-alcoolisées
(+9,5 % après +9,1 %).
Les prix du lait, des fromages et des œufs accélèrent légèrement
(+0,4 % après +0,3 %).
À l’inverse, ceux du sucre, de la confiture, du miel, du chocolat
et de la confiserie ralentissent sur un an (+5,4 % après +6,1 %).
Les prix des produits frais ralentissent légèrement sur an (+1,6 % après +1,7 %),
freinés par ceux des fruits frais (+2,4 % après +4,4 %).
À l’inverse, les prix des
poissons frais (+4,1 % après +2,3 %) et des légumes frais (+2,6 % après +1,7 %) accélèrent.
Nouvelle baisse des prix des produits manufacturés sur un an
Les prix des produits manufacturés diminuent sur un an de 0,4 % en septembre après
-0,3 % en août.
Les prix de l’habillement et des chaussures décélèrent de nouveau sur un an (+0,6 %
après +1,4 %).
Ceux des « autres produits manufacturés » évoluent au même rythme qu’en août (-0,2 %).
L’accélération des prix des véhicules (+0,9 % après +0,5 %) et la baisse moins marquée
de ceux des « autres appareils, articles et produits pour soins corporels » (-0,6 %
après -1,2 %) sont compensés par la baisse plus marquée des prix des gros appareils
ménagers (-3,2 % après -1,2 %) et, dans une moindre mesure, de ceux des meubles et
articles d’ameublement (-0,4 % après -0,2 %).
Les prix des produits de santé diminuent sur un an au même rythme qu’en août (-2,1 %).
Révisions
Par rapport aux estimations provisoires publiées le 30 septembre 2025, les évolutions
annuelles et mensuelles de l’IPC et de l’IPCH sont confirmées.
Commentaire du 01 08 2025
Évolution mensuelle : +0,4 % en août ; variation sur un an : +0,9 %
En août 2025, l’indice des prix à la consommation (IPC) augmente de 0,4 % sur un mois,
après +0,2 % en juillet.
Cette hausse des prix s’explique principalement par le rebond
des prix des produits manufacturés (+1,3 % après -2,4 %), notamment ceux de l’habillement
et chaussures (+5,6 % après -9,3 %) en raison de la fin des soldes d’été, ainsi que
par la hausse des prix des services (+0,2 % après +1,3 %).
Les prix de l’alimentation
augmentent (+0,3 % après avoir été stables).
À l’inverse, ceux de l’énergie se replient
(-0,2 % après +0,9 %).
Les prix du tabac sont de nouveau stables.
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation sont stables en août
2025, après +0,2 % en juillet.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 0,9 % en août 2025 après +1,0 %
en juillet.
Cette légère baisse de l’inflation s’explique par un ralentissement des
prix des services (+2,1 % après +2,5 %) et, dans une moindre mesure, par une accentuation
de la baisse de ceux des produits manufacturés (-0,3 % après -0,2 %).
À l’inverse,
les prix de l’énergie baissent de façon moins marquée (-6,2 % après -7,2 %).
Les prix
de l’alimentation évoluent au même rythme qu’en juillet (+1,6 %), comme ceux du tabac
(+4,0 %).
Baisse de l’inflation sous-jacente sur un an
L’inflation sous-jacente sur un an s’établit à +1,2 % en août 2025, après +1,5 % en
juillet.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) augmente de 0,5 % sur un mois,
après +0,3 % en juillet.
Sur un an, il augmente de 0,8 %, après +0,9 % en juillet.
Baisse de l’inflation des services sur un an
Sur un an, les prix des services augmentent de 2,1 %, après +2,5 % en juillet.
Sur un an, les prix des transports se replient (-1,9 % après +3,7 %), freinés par
ceux du transport routier (-2,6 % après +1,9 %), ainsi que par ceux des transports
ferroviaires (-2,3 % après +0,9 %) qui avaient connu de fortes hausses en Île-de-France
en août 2024 pendant les Jeux Olympiques.
Les prix du transport aérien cessent d’augmenter après
+7,6 % sur un an en juillet.
Les prix des services de communication baissent sur un an à un rythme moins soutenu
qu’en juillet (-10,2 % après -11,3 %).
Les prix des « autres services » ralentissent légèrement sur un an (+3,2 % après +3,3 %),
en raison d’un ralentissement de ceux des services d’assurance (+8,3 % après +9,5 %)
et de ceux de la protection sociale (services de garde d’enfants, maisons de retraite
pour personnes âgées et foyers pour handicapés, aides à domicile ; +4,0 % après +4,3 %).
À l’inverse, les prix des services récréatifs et culturels accélèrent (+2,1 % après
+1,9 %), comme ceux de l’hébergement (+4,9 % après +4,6 %).
Quant aux prix de la restauration,
ils augmentent sur un an au même rythme qu’en juillet (+2,0 %).
Les prix des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères ralentissent légèrement
sur un an (+2,5 % après +2,6 %).
Ceux des services de santé accélèrent légèrement (+1,6 % après +1,5 %).
Baisse moins marquée des prix de l’énergie sur un an
Sur un an, les prix de l’énergie baissent de 6,2 % en août 2025, après -7,2 % en juillet.
Les prix des produits pétroliers diminuent à un rythme moins soutenu qu’au mois précédent
(-3,6 % après -5,4 %), en raison d’une moindre baisse de ceux du gazole (-2,9 % après
-4,6 %) et de l’essence (-5,1 % après -7,3 %).
Les prix du gaz augmentent plus rapidement qu’en juillet (+6,5 % après +5,7 %), portés
par la hausse de la TVA sur les abonnements en partie compensée par la baisse des
accises sur les consommations.
Les prix de l’électricité diminuent sur un an au même rythme qu’en juillet (-13,6 %),
la hausse de la TVA sur les abonnements étant compensée par la baisse des accises
sur les consommations.
Stabilité de l’inflation alimentaire
Sur un an, les prix de l’alimentation augmentent au même rythme qu’en juillet (+1,6 %).
Les prix des produits frais accélèrent légèrement sur un an (+1,7 % après +1,6 %),
portés par un rebond des prix des légumes frais (+1,7 % après -1,0 %).
À l’inverse,
les prix des fruits frais décélèrent sur un an (+4,4 % après +5,5 %), comme ceux des
poissons frais (+2,3 % après +3,4 %).
Hors produits frais, l’inflation alimentaire est stable (+1,6 %).
Les ralentissements
des prix du sucre, de la confiture, du miel, du chocolat et de la confiserie sur un
an (+6,1 % après +7,1 %) et de ceux des boissons alcoolisées (+0,2 % après +0,4 %)
sont compensés par les accélérations des prix de la viande (+1,3 % après +1,0 %) et,
dans une moindre mesure, de ceux du pain et des céréales (+0,7 % après +0,6 %), de
ceux du lait, du fromage et des œufs (+0,3 % après +0,2 %) et de ceux des boissons
non alcoolisées (+9,1 % après +9,0 %).
Nouvelle baisse des prix des produits manufacturés sur un an
Les prix des produits manufacturés diminuent en août de 0,3 % sur un an après -0,2 %
en juillet.
Les prix de l’habillement et des chaussures décélèrent sur un an (+1,4 % après +1,9 %) :
en juillet, les remises durant les soldes ont été plus faibles que l’année précédente.
Les prix des « autres produits manufacturés » baissent de manière légèrement plus
marquée qu’en juillet (-0,2 % après -0,1 %), portés par une baisse de ceux des meubles
et articles d’ameublement (-0,2 % après une stabilité), de ceux des « autres biens
durables à fonction récréative et culturelle » (-0,7 % après une stabilité) et par
le ralentissement des prix des journaux, des livres et des articles de papeterie (+1,7 %
après +2,1 %).
À l’inverse, la baisse des prix des biens d’équipement ménager non
durables est moins marquée (-0,7 % après -1,2 %), comme celle des prix des gros appareils
ménagers (-1,2 % après -2,0 %) et des petits appareils électroménagers (-2,2 % après
-4,4 %).
Quant aux prix des véhicules, ils augmentent au même rythme qu’en juillet
(+0,5 %).
Les prix des produits de santé diminuent sur un an à un rythme moins soutenu qu’en
juillet (-2,1 % après -2,4 %).
Révisions
Par rapport aux estimations provisoires publiées le 29 août 2025, les évolutions annuelles
et mensuelles de l’IPC et de l’IPCH sont confirmées.
Commentaire du 01 07 2025
Évolution mensuelle : +0,2 % en juillet ; variation sur un an : +1,0 %
En juillet 2025, l’indice des prix à la consommation (IPC) augmente de 0,2 % sur un
mois, après +0,4 % en juin.
Cette hausse des prix s’explique principalement par la
nouvelle hausse des prix des services (+1,3 % après +0,6 %) tirés par les hausses
saisonnières des prix des services de transport (+10,2 % après +3,7 %) et d’hébergement
(+11,7 % après + 8,4 %).
Les prix de l’énergie augmentent de nouveau (+0,9 % après
+0,6 %), tirés par ceux des produits pétroliers (+1,5 % après +1,9 %).
À l’inverse,
les prix des produits manufacturés se replient (-2,4 % après +0,1 %) en raison des
soldes d’été.
Les prix de l’alimentation sont stables (après -0,1 %), comme ceux du
tabac.
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation augmentent également
de 0,2 % en juillet 2025, après +0,4 % en juin.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 1,0 % en juillet 2025, comme en
juin.
Les légères accélérations des prix des services (+2,5 % après +2,4 %) et de
l’alimentation (+1,6 % après +1,4 %) sont compensées par la baisse plus importante
de ceux de l’énergie (-7,2 % après -6,7 %).
Les prix des produits manufacturés évoluent
au même rythme qu’en juin (-0,2 %).
Hausse de l’inflation sous-jacente sur un an
L’inflation sous-jacente sur un an s’établit à +1,5 % en juillet 2025, après +1,2 %
en juin.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) augmente de 0,3 % sur un mois,
après +0,4 % en juin.
Sur un an, il augmente de 0,9 %, comme en juin.
Légère hausse de l’inflation des services sur un an
Sur un an, les prix des services augmentent de 2,5 %, après +2,4 % en juin.
Sur un an, les prix des transports accélèrent de nouveau (+3,7 % après +2,9 %) tirés
par les accélérations des prix du transport aérien (+7,6 % après +4,6 %) et, dans
une moindre mesure, du transport routier (+1,9 % après +1,7 %).
À l’opposé, ceux du
transport ferroviaire ralentissent nettement (+0,9 % après +3,4 %).
Les prix des services de communication baissent sur un an à un rythme moins soutenu
qu’en juin (-11,3 % après -12,1 %).
Les prix des services de santé augmentent sur un an au même rythme qu’au mois précédent
(+1,5 %), comme ceux des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères (+2,6 %).
Les prix des « autres services » ralentissent légèrement sur un an (+3,3 % après +3,4 %),
en raison d’un fort ralentissement des prix des services d’hébergement (+4,6 % après
+5,5 %) et, dans une moindre mesure, de ceux de la restauration (+2,0 % après +2,2 %)
et de la protection sociale (services de garde d’enfants, maisons de retraite pour
personnes âgées et foyers pour handicapés, aides à domicile ; +4,3 % après +4,4 %).
À l’inverse, les prix des services récréatifs et culturels accélèrent (+1,9 % après
+1,7 %).
Les prix des assurances augmentent sur un an au même rythme qu’au mois dernier
(+9,5 %), comme ceux de l’entretien et la réparation du logement (+2,6 %).
Baisse plus marquée des prix de l’énergie sur un an
Sur un an, les prix de l’énergie baissent de 7,2 % en juillet 2025, après -6,7 % en
juin.
Les prix du gaz ralentissent fortement (+5,7 % après +17,0 %) du fait de la sortie
de la fenêtre de calcul de la hausse mensuelle de 10,5 % de juillet 2024.
Les prix des produits pétroliers diminuent à un rythme moins soutenu qu’au mois précédent
(-5,4 % après -6,2 %), en particulier ceux du gazole (-4,6 % après -6,1 %) et des
combustibles liquides (-4,1 % après -8,5 %).
À l’inverse, les prix de l’essence baissent
à un rythme plus soutenu qu’en juin (-7,3 % après -6,9 %).
Les prix de l’électricité diminuent à un rythme légèrement moins soutenu qu’en juin
(-13,6 % après -13,9 %), comme ceux des combustibles solides (-3,7 % après -4,7 %).
Les prix des produits alimentaires accélèrent de nouveau sur un an
Sur un an, les prix de l’alimentation accélèrent en juillet 2025 pour le septième
mois consécutif (+1,6 % après +1,4 %).
Les prix de l’alimentation hors produits frais accélèrent légèrement sur un an (+1,6 %
après +1,4 %) tirés notamment par les accélérations des prix de la viande (+1,0 %
après +0,5 %), du pain et des céréales (+0,6 % après +0,4 %) et des boissons non alcoolisées
(+9,0 % après +8,9 %), et par le rebond des prix du lait, du fromage et des œufs (+0,2 %
après -0,1 %).
À l’inverse, les prix des huiles et graisses baissent sur un an à un
rythme plus soutenu qu’en juin (-1,0 % après -0,8 %) et ceux du sucre, de la confiture,
du miel, du chocolat et de la confiserie ralentissent légèrement (+7,1 % après +7,2 %).
Quant aux prix des boissons alcoolisées, ils augmentent sur un an au même rythme qu’au
mois dernier (+0,4 %).
Les prix des produits frais accélèrent également (+1,6 % après +1,2 %) du fait d’une
baisse beaucoup moins marquée de ceux des légumes frais (-1,0 % après -4,2 %), et
de l’accélération des prix des poissons frais (+3,4 % après +2,1 %).
À l’inverse,
les prix des fruits frais ralentissent sur un an (+5,5 % après +6,8 %).
Nouvelle stabilité de l’inflation des produits manufacturés sur un an
Les prix des produits manufacturés diminuent en juillet de 0,2 % sur un an, comme
depuis mars.
Les prix de l’habillement et des chaussures accélèrent sur un an (+1,9 % après +0,2 %).
La baisse sur un mois, liée aux soldes d’été, est moins importante en juillet 2025
(-9,3 %) qu’en juillet 2024 (-10,7 %).
Sur un an, les prix des « autres produits manufacturés » sont quasi stables (-0,1 %
pour le troisième mois consécutif).
D’un côté, les prix des meubles et articles d’ameublement
sont stables (après +0,5 %), ceux des véhicules ralentissent légèrement (+0,5 % après
+0,6 %) comme ceux des journaux, livres et articles de papeterie (+2,1 % après +2,2 %),
et les prix des biens d’équipement ménager non durables baissent à un rythme plus
soutenu qu’au mois précédent (-1,2 % après -0,9 %), comme ceux des gros appareils
ménagers (-2,0 % après -1,8 %) et des équipements de sport (-0,6 % après -0,1 %).
De l’autre, les prix de la verrerie, de la vaisselle et des ustensiles de ménage accélèrent
légèrement (+0,6 % après +0,3 %) et ceux des jeux, jouets et passe-temps diminuent
à un rythme moins soutenu (-1,0 % après -1,4 %).
Les prix des produits de santé diminuent sur un an à un rythme plus soutenu qu’en
juin (-2,4 % après -0,9 %).
Révisions
Par rapport aux estimations provisoires publiées le 31 juillet 2025, les évolutions
annuelles et mensuelles de l’IPC et de l’IPCH sont confirmées.
Commentaire du 01 06 2025
Évolution mensuelle : +0,4 % en juin ; variation sur un an : +1,0 %
En juin 2025, l’indice des prix à la consommation (IPC) rebondit de 0,4 % sur un mois,
après -0,1 % en mai.
Cette hausse des prix s’explique principalement par le rebond
des prix des services (+0,6 % après -0,2 %) tirés par les hausses des prix des services
d’hébergement (+8,4 % après +3,2 %) et de transport (+3,7 % après -5,2 %).
Les prix
de l’énergie rebondissent également (+0,6 % après -1,4 %), tirés par ceux des produits
pétroliers (+1,9 % après -1,7 %).
Les prix de l’alimentation sont quasi stables (-0,1 %
après +0,5 %), comme ceux des produits manufacturés (+0,1 % comme en mai).
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation augmentent également
de 0,4 % en juin 2025, après une stabilité en mai.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 1,0 % en juin 2025, après +0,7 %
en mai.
Cette hausse de l’inflation s’explique par l’accélération des prix des services
(+2,4 % après +2,1 %) et par une baisse moins soutenue des prix de l’énergie (-6,7 %
après -8,0 %).
Les prix de l’alimentation accélèrent de nouveau très légèrement (+1,4 %
après +1,3 %), tandis qu’à l’inverse, ceux du tabac ralentissent un peu (+4,0 % après
+4,1 %).
Les prix des produits manufacturés évoluent au même rythme qu’en mai (-0,2 %).
Légère hausse de l’inflation sous-jacente sur un an
L’inflation sous-jacente sur un an s’établit à +1,2 % en juin 2025, après +1,1 % en
mai.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) augmente de 0,4 % sur un mois,
après -0,2 % en mai.
Sur un an, il augmente de 0,9 %, après +0,6 % en mai.
Hausse de l’inflation des services sur un an
Sur un an, les prix des services augmentent de 2,4 %, après +2,1 % en mai.
Sur un an, les prix des transports accélèrent (+2,9 % après +1,2 %) tirés par les
accélérations des prix du transport aérien (+4,6 % après +0,7 %) et du transport ferroviaire
(+3,4 % après +0,3 %).
À l’opposé, ceux du transport routier ralentissent de nouveau
(+1,7 % après +3,6 %).
Les prix des « autres services » accélèrent légèrement sur un an (+3,4 % après +3,3 %),
en raison d’une forte accélération des prix des services d’hébergement (+5,5 % après
+1,6 %), et, dans une moindre mesure, de ceux de la restauration (+2,2 % après +2,1 %)
et des services récréatifs et culturels (+1,7 % après +1,5 %).
À l’inverse, les prix
des assurances ralentissent (+9,5 % après +10,2 %), comme ceux de l’entretien et réparation
de véhicules particuliers (+3,2 % après +3,4 %).
Quant aux prix de la protection sociale
(services de garde d’enfants, maisons de retraite pour personnes âgées et foyers pour
handicapés, aides à domicile), ils augmentent sur un an au même rythme qu’au mois
dernier (+4,4 %).
Les prix des services de communication baissent sur un an à un rythme moins soutenu
qu’en mai (-12,1 % après -15,5 %).
Ceux des services de santé accélèrent sur un an (+1,5 % après +0,8 %).
Les prix des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères ralentissent très légèrement
sur un an (+2,6 % après +2,7 %).
Baisse moins marquée des prix de l’énergie sur un an
Sur un an, les prix de l’énergie baissent de 6,7 % en juin 2025, après -8,0 % en mai.
Les prix des produits pétroliers diminuent à un rythme nettement moins soutenu qu’au
mois précédent (-6,2 % après -9,7 %), tirés par ceux du gazole (-6,1 % après -9,6 %),
de l’essence (-6,9 % après -10,7 %) ou encore des combustibles liquides (-8,5 % après
-12,0 %).
Les prix de l’électricité diminuent à un rythme légèrement moins soutenu qu’en mai
(-13,9 % après -14,0 %), comme ceux des combustibles solides (-4,7 % après -4,9 %).
Les prix du gaz ralentissent de nouveau (+17,0 % après +22,3 %).
Les prix des produits alimentaires accélèrent de nouveau sur un an
Sur un an, les prix de l’alimentation accélèrent en juin 2025 pour le sixième mois
consécutif (+1,4 % après +1,3 %).
Les prix de l’alimentation hors produits frais accélèrent légèrement sur un an (+1,4 %
après +1,3 %) tirés notamment par les accélérations des prix des boissons non alcoolisées
(+8,9 % après +8,0 %) et alcoolisées (+0,4 % après +0,3 %), de ceux de la viande (+0,5 %
après +0,4 %) et de ceux du sucre, du miel, de la confiture et de la confiserie (+7,2 %
après +7,1 %).
Les prix du lait, du fromage et des œufs sont quasi stables (-0,1 %
après -0,2 %).
À l’inverse les prix des huiles et graisses baissent sur un an à un
rythme plus soutenu qu’en mai (-0,8 % après -0,5 %) et ceux du pain et des céréales
ralentissent légèrement (+0,4 % après +0,5 %).
Les prix des produits frais ralentissent de nouveau (+1,2 % après +1,5 %) exclusivement
tirés par la baisse plus marquée de ceux des légumes frais (-4,2 % après -3,0 %).
À l’inverse, les prix des fruits frais accélèrent de nouveau sur un an (+6,8 % après
+6,3 %), comme, dans une moindre mesure, ceux des prix des poissons frais (+2,1 %
après +2,0 %).
Nouvelle stabilité de l’inflation des produits manufacturés sur un an
Les prix des produits manufacturés diminuent en juin de 0,2 % sur un an, comme depuis
mars.
Les prix de l’habillement et des chaussures augmentent légèrement (+0,2 % après une
stabilité), et ceux des produits de santé diminuent sur un an au même rythme qu’en
mai (-0,9 %).
Sur un an, les prix des « autres produits manufacturés » sont quasi stables (-0,1 %
comme en mai).
D’un côté, les prix des journaux, des livres et des articles de papeterie
accélèrent (+2,2 % après +2,0 %), ceux des meubles et articles d’ameublement rebondissent
(+0,5 % après -0,5 %) et ceux des gros appareils ménagers diminuent à un rythme moins
soutenu qu’au mois précédent (-1,8 % après -2,1 %), comme ceux des biens d’équipement
ménager non durables (-0,9 % après -1,0 %).
De l’autre, les prix des véhicules ralentissent
(+0,6 % après +1,1 %) et ceux des jeux, jouets et passe-temps diminuent à un rythme
plus soutenu (-1,4 % après -1,0 %).
Enfin, les prix des équipements de sport sont
quasi stables (-0,1 % après +0,1 %), et ceux de la verrerie, de la vaisselle et des
ustensiles de ménage augmentent de 0,3 % sur un an comme en mai.
Révisions
Par rapport aux estimations provisoires publiées le 27 juin 2025, les évolutions annuelles
et mensuelles de l’IPC sont révisées de +0,1 point.
L’évolution annuelle de l’IPCH
est également révisée de +0,1 point et son évolution mensuelle est confirmée.
Commentaire du 01 05 2025
Évolution mensuelle : -0,1 % en mai ; variation sur un an : +0,7 %
En mai 2025, l’indice des prix à la consommation (IPC) baisse de 0,1 % sur un mois,
après +0,6 % en avril.
Cette légère baisse des prix s’explique principalement par
une quatrième baisse consécutive des prix de l’énergie (-1,4 % après -1,6 %), plus
particulièrement de ceux des produits pétroliers (-1,7 % après -2,7 %) et du gaz (-4,4 %
après +1,8 %), et par un repli des prix des services (-0,2 % après +1,1 %).
Par ailleurs,
les prix de l’alimentation ralentissent (+0,5 % après +0,7 %), tandis que ceux des
produits manufacturés sont quasi stables sur un mois (+0,1 % après +0,1 %).
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation sont stables en mai
2025, après +0,3 % en avril.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 0,7 % en mai 2025, après +0,8
en avril.
Cette légère baisse de l’inflation s’explique par le ralentissement des
prix des services (+2,1 % après +2,4 %), et par une baisse plus soutenue des prix
de l’énergie (-8,0 % après -7,8 %).
Les prix de l’alimentation accélèrent très légèrement
(+1,3 % après +1,2 %), et ceux des produits manufacturés évoluent au même rythme qu’en
avril (-0,2 %), comme ceux du tabac (+4,1 %).
Diminution de l’inflation sous-jacente sur un an
L’inflation sous-jacente sur un an s’établit à +1,1 % en mai 2025, après +1,3 % en
avril.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) baisse de 0,2 % sur un mois,
après +0,7 % en avril.
Sur un an, il augmente de 0,6 %, après +0,9 % en avril.
Baisse de l’inflation des services sur un an
Sur un an, les prix des services augmentent de 2,1 %, après +2,4 % en avril.
Sur un an, les prix des transports freinent fortement (+1,2 % après +3,9 %) tirés
par le ralentissement des prix du transport aérien (+0,7 % après +6,2 %) et un nouveau
ralentissement de ceux du transport routier (+3,6 % après +5,0 %).
Ceux du transport
ferroviaire accélèrent légèrement sur un an (+0,3 % après une stabilité).
Les prix des services de communication baissent à un rythme plus soutenu qu’en avril
(-15,5 % après -11,8 %).
Les prix des services de santé ralentissent sur un an (+0,8 % après +1,4 %).
Ceux des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères augmentent au même rythme
qu’en avril (+2,7 %).
Enfin, ceux des « autres services » accélèrent légèrement (+3,3 % après +3,2 %), tirés
par ceux des assurances (+10,2 % après +8,9 %) et des services d’hébergement (+1,6 %
après +1,3 %).
Les prix de la restauration augmentent au même rythme qu’au mois précédent
(+2,1 %).
Ceux des services récréatifs et culturels ralentissent légèrement sur un
an (+1,5 % après +1,7 %), comme ceux de la protection sociale (services de garde d’enfants,
maisons de retraite pour personnes âgées et foyers pour handicapés, aides à domicile ;
+4,4 % après +4,5 %).
Baisse plus marquée des prix de l’énergie sur un an
Sur un an, les prix de l’énergie baissent de 8,0 % en mai 2025, après -7,8 % en avril.
Cette baisse des prix sur un an, une nouvelle fois plus soutenue, s’explique par le
fort ralentissement des prix du gaz (+22,3 % après +29,2 %) : ces derniers baissent
sur un mois de 4,4 % en mai 2025, tandis qu’ils augmentaient de 1,0 % en mai 2024.
Les prix de l’électricité diminuent aussi à un rythme proche de celui d’avril (-14,0 %
après -14,1 %) comme ceux des combustibles solides (-4,9 % après -5,0 %).
Enfin, ceux des produits pétroliers baissent également, mais à un rythme moins soutenu
qu’au mois précédent (-9,7 % après -10,4 %), à l’image de ceux du gazole (-9,6 % après
-11,0 %) et de l’essence (-10,7 % après -10,8 %).
Les prix des produits alimentaires accélèrent de nouveau sur un an
Sur un an, les prix de l’alimentation accélèrent en mai 2025 pour le cinquième mois
consécutif (+1,3 % après +1,2 %).
Les prix de l’alimentation hors produits frais accélèrent sur un an (+1,3 % après
+0,9 %) tirés notamment par les accélérations des prix des boissons non alcoolisées
(+8,0 % après +6,4 %) et alcoolisées (+0,3 % après +0,1 %), du pain et des céréales
(+0,5 % après +0,3 %), de la viande (+0,4 % après -0,1 %) et du sucre, du miel, de
la confiture et de la confiserie (+7,1 % après +6,1 %).
Les prix du lait, du fromage
et des œufs baissent à un rythme moins soutenu qu’en avril (-0,2 % après -0,4 %) et
ceux des huiles et graisses baissent à nouveau sur un an (-0,5 % après une stabilité).
Les prix des produits frais ralentissent nettement sur un an (+1,5 % après +4,0 %)
tirés par le repli de ceux des légumes frais (-3,0 % après +5,1 %) et, dans une moindre
mesure, par le ralentissement des prix des poissons frais (+2,0 % après +2,2 %).
À
l’inverse, les prix des fruits frais accélèrent sur un an (+6,3 % après +4,8 %).
Légère baisse des prix des produits manufacturés sur un an
Les prix des produits manufacturés diminuent de 0,2 % sur un an en mai, comme en avril
et en mars.
Les prix de l’habillement et des chaussures sont stables sur un an (après +0,1 %),
et ceux des produits de santé diminuent à un rythme moins soutenu qu’en avril (-0,9 %
après -1,2 %).
Sur un an, les prix des « autres produits manufacturés » sont quasi stables (-0,1 %
après une stabilité).
D’un côté, les prix des journaux, des livres et des articles
de papeterie ralentissent légèrement (+2,0 % après +2,2 %), comme ceux de la verrerie,
de la vaisselle et des ustensiles de ménage (+0,3 % après +0,7 %) et des équipements
de sport (+0,1 % après +0,2 %), tandis que ceux des meubles et articles d’ameublement
diminuent à un rythme plus important qu’au mois précédent (-0,5 % après -0,2 %), comme
ceux des jeux, jouets et passe-temps (-1,0 % après -0,5 %).
De l’autre, les prix des
biens d’équipement ménager non durables baissent à un rythme moins soutenu qu’au mois
précédent (-1,0 % après -1,3 %).
Ceux des véhicules augmentent au même rythme qu’en
avril (+1,1 %).
Révisions
Par rapport aux estimations provisoires publiées le 27 mai 2025, les évolutions annuelles
et mensuelles de l’IPC et de l’IPCH sont confirmées.
Commentaire du 01 04 2025
Évolution mensuelle : +0,6 % en avril ; variation sur un an : +0,8 %
En avril 2025, l’indice des prix à la consommation (IPC) augmente de 0,6 % sur un
mois, après +0,2 % en mars.
Cette hausse des prix s’explique principalement par l’augmentation
des prix des services (+1,1 % après une stabilité), tirés par le fort rebond de ceux
des services de transport (+10,2 % après -2,8 %), et une nouvelle hausse des prix
des "autres services" (+0,7 % après +0,3 %).
Les prix de l’alimentation augmentent
de nouveau sur un mois (+0,7 % après +0,3 %), ceux des produits manufacturés marquent
le pas (+0,1 % après +1,1 %), et ceux de l’énergie baissent pour le troisième mois
consécutif (-1,6 % après -1,5 %).
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation augmentent de 0,3 %
en avril 2025, après -0,2 % en mars.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 0,8 % en avril 2025, comme en
mars et en février.
La baisse de prix de l’énergie (-7,8 % après -6,6 %) est compensée
par la hausse des prix des services (+2,4 % après +2,3 %) et de l’alimentation (+1,2 %
après +0,6 %).
Les prix des produits manufacturés évoluent au même rythme qu’en mars
(-0,2 %), comme ceux du tabac (+4,1 %).
Stabilité de l’inflation sous-jacente sur un an
L’inflation sous-jacente sur un an s’établit à +1,3 % en avril 2025, comme en mars
et en février.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) augmente de 0,7 % sur un mois,
après +0,2 % en mars.
Sur un an, il augmente de 0,9 %, comme en mars et en février.
Accentuation de la baisse des prix de l’énergie sur un an
Sur un an, les prix de l’énergie baissent de 7,8 % en avril 2025, après -6,6 % en
mars.
Cette baisse des prix, qui s’accentue de nouveau, s’explique par celle des prix des
produits pétroliers (-10,4 % après -7,2 %), et notamment du gazole (-11,0 % après
-7,8 %), de l’essence (-10,8 % après -7,2 %) et des combustibles liquides (-10,7 %
après -6,9 %).
Les prix de l’électricité diminuent aussi à un rythme plus soutenu qu’en mars (-14,1 %
après -12,8 %), comme ceux des combustibles solides (-5,0 % après -4,9 %).
À l’inverse,
les prix du gaz accélèrent fortement sur un an (+29,2 % après +18,9 %) : en avril
2025 ils augmentent de 1,8 % sur un mois, tandis qu’ils baissaient de 6,3 % en avril
2024.
Légère hausse de l’inflation des services sur un an
Sur un an, les prix des services augmentent de 2,4 %, après +2,3 % en mars.
Sur un an, les prix des transports rebondissent (+3,9 % après -0,4 %) tirés par les
prix du transport aérien qui repartent à la hausse (+6,2 % après -3,8 %).
Ceux du
transport ferroviaire sont stables sur un an (après -1,9 %) tandis que les prix du
transport routier ralentissent (+5,0 % après +5,7 %).
Les prix des services de santé accélèrent sur un an (+1,4 % après +1,0 %).
Ceux des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères accélèrent aussi légèrement
(+2,7 % après +2,6 %).
À l’inverse, les prix des services de communication baissent à un rythme légèrement
plus soutenu qu’en mars (-11,8 % après -11,4 %).
Les prix des « autres services » ralentissent (+3,2 % après +3,5 %), tirés par ceux
des assurances (+8,9 % après +11,6 %), des services d’hébergement (+1,3 % après +5,7 %)
et, dans une moindre mesure, de la restauration (+2,1 % après +2,2 %).
À l’inverse,
les prix des services récréatifs et culturels accélèrent sur un an (+1,7 % après +0,7 %),
comme ceux de la protection sociale (services de garde d’enfants, maisons de retraite
pour personnes âgées et foyers pour handicapés, aides à domicile ; +4,5 % après +4,0 %).
Nouvelle accélération des prix des produits alimentaires sur un an
Sur un an, les prix de l’alimentation accélèrent de nouveau en avril 2025 (+1,2 %
après +0,6 %).
Les prix de l’alimentation hors produits frais accélèrent sur un an (+0,9 % après
+0,2 %) : ils sont tirés notamment par l’accélération des prix des boissons non alcoolisées
(+6,4 % après +2,3 %), en particulier les boissons rafraîchissantes (+8,0 % après
+1,1 %) suite à la hausse de la taxation des boissons sucrées et édulcorées, et par
celle du café (+10,5 % après +4,9 %) et du cacao et du chocolat en poudre (+12,5 %
après +7,3 %).
Les prix du sucre, du miel, de la confiture et de la confiserie accélèrent
fortement (+6,1 % après +3,8 %), en lien avec la hausse des prix du chocolat qui se
poursuit (+15,7 % après +10,7 %).
Les prix du pain et des céréales accélèrent légèrement
sur un an (+0,3 % après +0,2 %), tandis que ceux de la viande baissent à un rythme
moins soutenu qu’en mars (-0,1 % après -0,4 %), comme ceux du lait, du fromage et
des œufs (-0,4 % après -0,8 %).
À l’inverse, les prix des huiles et graisses ralentissent
sur un an (stables après +0,8 %), comme ceux des boissons alcoolisées (+0,1 % après
+0,2 %).
Les prix des produits frais accélèrent légèrement (+4,0 % après +3,8 %) ; la hausse
des prix des fruits frais (+4,8 % après +3,4 %) n’est que partiellement compensée
par le ralentissement des prix des légumes frais (+5,1 % après +5,5 %) et des poissons
frais (+2,2 % après +3,7 %).
Nouvelle baisse des prix des produits manufacturés sur un an
Les prix des produits manufacturés diminuent de 0,2 % sur un an en avril, comme en
mars.
Les prix de l’habillement et des chaussures ralentissent sur un an (+0,1 % après +0,5 %),
ceux des produits de santé diminuent à un rythme moins soutenu qu’en mars (-1,2 %
après -1,4 %).
Sur un an, les prix des « autres produits manufacturés » sont stables (après -0,1 %).
D’un côté, les prix des véhicules ralentissent (+1,1 % après +1,2 %), comme ceux de
la verrerie, de la vaisselle et des ustensiles de ménage (+0,7 % après +1,3 %), et
ceux des gros appareils ménagers diminuent à un rythme plus important qu’au mois précédent
(-1,9 % après -1,6 %).
De l’autre, les prix des journaux, des livres et des articles
de papeterie accélèrent (+2,2 % après +2,1 %), comme ceux des équipements de sport
(+0,2 % après une stabilité), et les prix des biens d’équipement ménager non durables
baissent à un rythme moins soutenu qu’au mois précédent (-1,3 % après -2,1 %), comme
ceux des meubles et articles d’ameublement (-0,2 % après -0,4 %) et des jeux, jouets
et passe-temps (-0,5 % après -0,9 %).
Révisions
Par rapport aux estimations provisoires publiées le 30 avril 2025, l’évolution annuelle
de l’IPC est confirmée.
L’évolution mensuelle de l’IPC est révisée de +0,1 point tout
comme les évolutions mensuelles et annuelles de l’IPCH.
Commentaire du 01 03 2025
Évolution mensuelle : +0,2 % en mars ; variation sur un an : +0,8 %
En mars 2025, l’indice des prix à la consommation (IPC) augmente de 0,2 % sur un mois,
après une stabilité en février.
Cette légère hausse des prix s’explique principalement
par l’augmentation saisonnière des prix des produits manufacturés (+1,1 % après +0,3 %)
et notamment ceux de l’habillement et des chaussures après les soldes d’hiver (+5,7 %
après +1,4 %).
Les prix des services sont stables (après +0,6 %) tandis que ceux de
l’alimentation rebondissent légèrement en mars (+0,3 % après -0,1 %).
À l’inverse,
les prix de l’énergie baissent de nouveau sur un mois (-1,5 % après -4,6 %) du fait
du prix des produits pétroliers.
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation baissent de 0,2 %
en mars 2025, après -0,5 % en février.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 0,8 % en mars 2025, comme en février.
Les baisses plus accentuées de prix de l’énergie (-6,6 % en mars après -5,8 %) et
des produits manufacturés (-0,2 % après une stabilité) sont compensées par les accélérations
des prix des services (+2,3 % après +2,2 %), notamment ceux des assurances, et de
l’alimentation (+0,6 % après +0,3 %), en particulier ceux des produits frais.
Les
prix du tabac ralentissent légèrement (+4,1 % après +4,5 %).
Stabilité de l’inflation sous-jacente sur un an
L’inflation sous-jacente sur un an s’établit à +1,3 % en mars 2025, comme en février.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) augmente également de 0,2 % sur
un mois, après +0,1 % en février.
Sur un an, il augmente de 0,9 %, comme en février.
Baisse des prix de l’énergie sur un an
Sur un an, les prix de l’énergie baissent de 6,6 % en mars 2025, après -5,8 % en février.
Cette baisse des prix plus soutenue s’explique par celle des prix des produits pétroliers
(-7,2 % après -4,5 %), à l’image de celles du gazole (-7,8 % après -5,9 %), de l’essence
(-7,2 % après -2,8 %) et des combustibles liquides (-6,9 % après -5,6 %).
Les prix de l’électricité diminuent à un rythme légèrement plus soutenu qu’en février
(-12,8 % après -12,6 %).
À l’inverse, les prix du gaz accélèrent sur un an (+18,9 %
après +11,7 %) et ceux des combustibles solides diminuent à un rythme moins important
qu’au mois précédent (-4,9 % après -5,5 %).
Les prix des produits manufacturés diminuent légèrement sur un an
Les prix des produits manufacturés diminuent de 0,2 % sur un an en mars, après une
stabilité en février.
Les prix de l’habillement et des chaussures ralentissent de nouveau (+0,5 % après
+1,6 %), tandis que ceux des produits de santé diminuent sur un an au même rythme
qu’en février (-1,4 %).
Sur un an, les prix des « autres produits manufacturés » sont quasi stables (-0,1 %)
après une stabilité en février.
D’un côté, les prix des véhicules ralentissent malgré
le malus sur les automobiles neuves (+1,2 % après +2,0 %) et ceux des biens d’équipement
ménager non durables diminuent à un rythme plus important qu’au mois précédent (-2,1 %
après -1,5 %).
De l’autre, les prix de la verrerie, de la vaisselle, des ustensiles
de ménage (+1,3 % après +0,5 %) et des journaux, des livres et des articles de papeterie
(+2,1 % après +2,0 %) accélèrent, et ceux des gros appareils ménagers (-1,6 % après
-2,3 %) et des jeux, jouets et passe-temps (-0,9 % après -1,1 %) baissent à un rythme
moins soutenu qu’au mois précédent.
Quasi-stabilité de l’inflation des services sur un an
Sur un an, les prix des services augmentent de 2,3 %, après +2,2 % en février.
Sur un an, les prix des « autres services » accélèrent (+3,5 % après +3,3 %), tirés
par ceux des assurances (+11,6 % après +8,5 %).
À l’inverse, les prix des services
d’hébergement (+5,7 % après +6,0 %), des services récréatifs et culturels (+0,7 %
après +1,0 %) et de la protection sociale (services de garde d’enfants, maisons de
retraite pour personnes âgées et foyers pour handicapés, aides à domicile ; +4,0 %
après +4,2 %) ralentissent sur un an.
Tandis que les prix de la restauration augmentent
au même rythme qu’en février (+2,2 %).
Les prix des services de communication baissent à un rythme moins soutenu qu’en février
(-11,4 % après -13,6 %).
À l’inverse, ceux des transports se replient (-0,4 % après +1,5 %) tirés par les baisses
des prix des transports ferroviaires (-1,9 % après une stabilité) et aériens qui restent
orientés à la baisse en dépit de la taxe de solidarité sur les billets d’avions (-3,8 %
après -0,1 %).
Les prix du transport routier accélèrent très légèrement (+5,7 % après
+5,6 %).
Sur un an, les prix des services de santé ralentissent de nouveau (+1,0 % après +1,2 %).
Les prix des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères ralentissent aussi légèrement
(+2,6 % après +2,7 %).
Les prix des produits alimentaires accélèrent de nouveau sur un an
Sur un an, les prix de l’alimentation accélèrent un peu en mars 2025 (+0,6 % après
+0,3 %).
Cette hausse de l’inflation est principalement due à l’accélération des prix des produits
frais (+3,8 % après +1,8 %) notamment de ceux des légumes frais (+5,5 % après +2,7 %),
des fruits frais (+3,4 % après +1,6 %) et des poissons frais (+3,7 % après +3,2 %).
Les prix de l’alimentation hors produits frais accélèrent légèrement sur un an (+0,2 %
après +0,1 %) à l’image de ceux du pain et des céréales (+0,2 % après +0,1 %).
Sur
un an, les prix des boissons non alcoolisées accélèrent sous l’effet du relèvement
de la taxation des boissons sucrées et édulcorées (+2,3 % après +1,6 %).
Ceux du lait,
du fromage et des œufs baissent à un rythme légèrement moins soutenu qu’en février
(-0,8 % après -0,9 %).
À l’inverse, les prix des huiles et graisses (+0,8 % après
+2,6 %) et des boissons alcoolisées (+0,2 % après +0,3 %) ralentissent sur un an,
tandis que les prix de la viande (-0,4 %) et ceux du sucre, du miel, de la confiture
et de la confiserie (+3,8 %) évoluent au même rythme qu’au mois précédent.
Révisions
Par rapport aux estimations provisoires publiées le 28 mars 2025, les évolutions mensuelles
et annuelles de l’IPC et de l’IPCH sont confirmées.
Commentaire du 01 02 2025
Évolution mensuelle : stabilité en février; variation sur un an : +0,8 %
En février 2025, l’indice des prix à la consommation (IPC) est stable sur un mois,
après +0,2 % en janvier.
Le net repli des prix de l’énergie (-4,6 % après +1,6 %),
expliqué par la baisse de ceux de l’électricité (-12,6 % après -0,1 %), est compensé
d’une part par la hausse des prix des services (+0,6 % après +0,3 %), en particulier
ceux des services de transports (+3,9 % après -8,3 %) et des loyers, eau, enlèvement
des ordures ménagères (+1,1 % après +0,2 %), et d’autre part par le rebond des prix
des produits manufacturés (+0,3 % après -1,1 %).
Sur un mois, les prix du tabac freinent
(+0,2 % après +3,8 %), tandis que ceux de l’alimentation se replient légèrement (-0,1 %
après +0,3 %).
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation baissent de 0,5 %
en février 2025, après +0,5 % en janvier.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 0,8 % en février 2025, après +1,7 %
en janvier.
Pour la première fois depuis février 2021, le glissement annuel passe
en deçà de 1 %.
Cette baisse de l’inflation s’explique par le fort repli des prix
de l’énergie sur un an (-5,8 % après +2,7 %), et dans une moindre mesure par le ralentissement
de ceux des services (+2,2 % après +2,5 %), des produits manufacturés (stables après
+0,2 %) et du tabac (+4,5 % après +6,0 %).
À l’inverse, les prix de l’alimentation
accélèrent légèrement sur un an (+0,3 % après +0,1 %).
Légère baisse de l’inflation sous-jacente sur un an
L’inflation sous-jacente ralentit légèrement sur un an et s’établit à +1,3 % en février
2025, après +1,4 % en janvier.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) rebondit sur un mois (+0,1 %
après -0,2 % en janvier).
Sur un an, il augmente de 0,9 %, après +1,8 % en janvier.
Fort repli des prix de l’énergie sur un an
Sur un an, les prix de l’énergie baissent de 5,8 % en février 2025, après +2,7 % en
janvier.
Ce repli sur un an s’explique en premier lieu par celui des prix de l’électricité
(-12,6 % après +9,3 %), entraîné par la baisse des tarifs réglementés en moyenne de
15 % qui avaient augmenté en février 2024 de 9,5 % en moyenne.
Sur un an, les prix des produits pétroliers baissent à un rythme plus important qu’en
janvier (-4,5 % après -1,3 %), à l’image de ceux du gazole (-5,9 % après -2,0 %),
de l’essence (-2,8 % après -0,3 %) et des combustibles liquides (-5,6 % après -2,2 %).
À l’inverse, les prix du gaz accélèrent sur un an (+11,7 % après +3,7 %).
Baisse de l’inflation des services sur un an
Sur un an, les prix des services augmentent de 2,2 %, après +2,5 % en janvier.
Sur un an, les prix des « autres services » ralentissent (+3,3 % après +3,5 %), à
l’image de ceux des assurances (+8,5 % après +9,0 %), des services récréatifs et culturels
(+1,0 % après +1,4 %) et de la protection sociale (services de garde d’enfants, maisons
de retraite pour personnes âgées et foyers pour handicapés, aides à domicile ; +4,2 %
après +4,6 %).
À l’inverse, les prix de la restauration accélèrent sur un an (+2,2 %
après +2,1 %), comme ceux des services d’hébergement (+6,0 % après +5,5 %).
Sur un an, les prix des services de santé ralentissent aussi (+1,2 % après +1,9 %).
Les prix des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères augmentent sur un an
au même rythme qu’en janvier (+2,7 %).
La hausse de ceux des transports en février est semblable à celle de janvier (+1,5 %).
Les prix du transport routier ralentissent (+5,6 % après +6,0 %), comme ceux du transport
ferroviaire (stables après +3,2 %), tandis que ceux du transport aérien baissent moins
vite sur un an qu’en janvier (-0,1 % après -2,5 %).
Les prix des services de communication baissent à un rythme encore plus soutenu qu’en
janvier (-13,6 % après -12,8 %).
Les prix des produits manufacturés sont stables sur un an
Les prix des produits manufacturés sont stables sur un an en février, après +0,2 %
en janvier.
Sur un an, les prix des « autres produits manufacturés » se stabilisent après +0,3 %
en janvier.
Cette baisse de l’inflation s’explique par le ralentissement des prix
des véhicules (+2,0 % après +2,4 %) et de la verrerie, de la vaisselle et des ustensiles
de ménage (+0,5 % après +0,8 %), et par le repli des prix des jeux, jouets et passe-temps
(-1,1 % après +0,2 %), des équipements de sport (-0,4 % après +1,0 %) et des meubles
et articles d’ameublement (-0,4 % après une stabilité).
À l’inverse, les prix des
biens d’équipement ménager non durables (produits de nettoyage et d'entretien, petits
articles pour l'entretien du logement, de quincaillerie, de couture, etc.
) baissent
moins qu’en janvier (-1,5 % après -1,7 %).
Ceux des journaux, des livres et des articles
de papeterie augmentent au même rythme sur un an qu’en janvier (+2,0 %).
Les prix de l’habillement et des chaussures ralentissent un peu (+1,6 % après +1,7 %).
Les prix des produits de santé diminuent moins fortement sur un an (-1,4 % après -1,8 %).
Les prix des produits alimentaires accélèrent légèrement sur un an
Sur un an, les prix de l’alimentation accélèrent un peu en février 2025 (+0,3 % après
+0,1 %).
Cette hausse de l’inflation est due à l’accélération des prix des produits frais (+1,8 %
après +0,4 %) tirée par le rebond sur un an des prix des légumes frais (+2,7 % après
-2,5 %).
À l’inverse, les prix des fruits frais ralentissent sur un an (+1,6 % après
+2,0 %), comme ceux des poissons frais (+3,2 % après +6,4 %).
Les prix de l’alimentation hors produits frais sont quasi stables sur un an (+0,1 %
comme en janvier) à l’image de ceux du pain et des céréales (+0,1 % comme le mois
précédent).
Sur un an, les prix de la viande baissent à un rythme moins soutenu qu’en
janvier (-0,4 % après -0,6 %).
Les prix des boissons alcoolisées accélèrent (+0,3 %
après +0,1 %), comme ceux du sucre, du miel, de la confiture et de la confiserie (+3,8 %
après +3,4 %), tandis que ralentissent ceux des huiles et graisses (+2,6 % après +3,4 %)
et ceux des boissons non alcoolisées (+1,6 % après +1,7 %).
Les prix du lait, du fromage
et des œufs baissent plus fortement sur un an que le mois dernier (-0,9 % après -0,8 %).
Révisions
Par rapport aux estimations provisoires publiées le 28 février 2025, les évolutions
mensuelles et annuelles de l’IPC sont confirmées, l’évolution annuelle de l’IPCH aussi.
L’évolution mensuelle de l’IPCH a été revue de +0,1 point.
Commentaire du 01 01 2025
Évolution mensuelle : +0,2 % en janvier , variation sur un an : +1,7 %
En janvier 2025, l’indice des prix à la consommation (IPC) augmente de 0,2 % sur un
mois, comme en décembre.
Cette hausse des prix s’explique par la hausse des prix des
services (+0,3 % après +0,5 %), notamment des services de santé (+2,4 % après +0,4 %)
et de la protection sociale (+2,8 % après une stabilité), ainsi que de l’énergie (+1,6 %
après +0,7 %), notamment ceux des produits pétroliers (+2,8 % après +1,0 %) et du
gaz (+2,5 % après +1,5 %).
Les prix de l’alimentation rebondissent (+0,3 % après -0,1 %).
Les prix du tabac augmentent aussi sur un mois (+3,8 % après une stabilité en décembre).
À l’inverse, les prix des produits manufacturés baissent sur un mois (-1,1 % après
-0,5 %) du fait des soldes d’hiver.
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation augmentent de 0,5 %
en janvier 2025, après +0,2 % en décembre.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 1,7 % en janvier 2025, après +1,3 %
en décembre.
Cette hausse de l’inflation s’explique par l’accélération sur un an des
prix des services (+2,5 % après +2,2 %) et de l’énergie (+2,7 % après +1,2 %) et par
le rebond des prix des produits manufacturés (+0,2 % après -0,4 %).
Sur un an, les
prix de l’alimentation sont quasi stables (+0,1 % après une stabilité), et ceux du
tabac augmentent moins vite qu’en décembre (+6,0 % après +8,7 %).
Légère hausse de l’inflation sous-jacente sur un an
L’inflation sous-jacente augmente légèrement sur un an et s’établit à +1,4 % en janvier
2025, après +1,3 % en décembre.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) baisse de 0,2 % sur un mois,
après +0,2 % en décembre.
Sur un an, il augmente de 1,8 %, comme en décembre.
Hausse de l’inflation des services sur un an
Sur un an, les prix des services augmentent de 2,5 %, après +2,2 % en décembre.
Sur un an, les prix des services de santé rebondissent (+1,9 % après -1,1 %) entraînés
par les services médicaux (+8,9 % après +1,5 %), particulièrement les médecins généralistes
(+16,1 % après +1,7 %) et les spécialistes (+3,2 % après +1,3 %).
Les prix des services
dentaires baissent moins vite qu’en décembre (-0,1 % après -1,7 %).
Sur un an, les prix des « autres services » augmentent au même rythme qu’en décembre
(+3,5 %), mais les évolutions y sont disparates : les prix accélèrent pour la protection
sociale (services de garde d’enfants, maisons de retraite pour personnes âgées et
foyers pour handicapés, aides à domicile ; +4,6 % après +2,9 %), les services récréatifs
et culturels (+1,4 % après +1,2 %) et les services concernant l’entretien et la réparation
des logements (+2,7 % après +2,4 %), tandis qu’ils ralentissent pour les assurances
(+9,0 % après +9,5 %), les services d’entretien et réparation des véhicules particuliers
(+3,2 % après +4,7 %), les services divers liés aux véhicules particuliers (+2,2 %
après +2,7 %), les services de restauration (+2,1 % après +2,4 %) et d’hébergement
(+5,5 % après 6,0 %).
Sur un an, les prix des transports ralentissent (+1,5 % après +5,3 %), entraînés par
le repli des prix du transport aérien (-2,5 % après +6,2 %) et le ralentissement des
prix du transport ferroviaire (+3,2 % après +4,8 %).
À l’inverse, les prix du transport
routier de passagers accélèrent (+6,0 % après +4,9 %).
Les prix des loyers, eau et enlèvement des ordures ménagères augmentent, eux aussi,
moins vite sur un an qu’en décembre (+2,7 % après +2,8 %), en raison du ralentissement
des prix de l'alimentation en eau et des services divers liés au logement (+4,4 %
après +5,2 %).
Les prix des services de communication baissent à un rythme moins soutenu qu’en décembre
(-12,8 % après -14,7 %).
Les prix des produits manufacturés rebondissent sur un an
Les prix des produits manufacturés augmentent de 0,2 % sur un an en janvier, après
-0,4 % en décembre.
Les prix de l’habillement et des chaussures repartent à la hausse sur un an (+1,7 %
après -0,4 %).
Sur un an, les prix des « autres produits manufacturés » rebondissent : +0,3 %, après
-0,2 % en décembre.
Les prix des véhicules accélèrent (+2,4 % après +1,2 %), poussés
par ceux des automobiles, et les prix des équipements de sport également (+1,0 % après
une stabilité).
Les prix des jeux, jouets et passe-temps rebondissent aussi (+0,2 %
après -2,1 %), tandis que ceux des journaux, livres et articles de papeterie augmentent
moins vite (+2,0 % après +2,4 %).
Quant aux prix des meubles et articles d’ameublement,
ils sont stables (après -0,2 %).
À l’inverse, les prix des gros appareils ménagers
baissent sur un an, mais moins vite qu’en décembre (-2,0 % après -2,5 %), comme ceux
des biens d’équipement ménagers non durables (-1,7 % après -1,9 %) et des téléphones
portables (-4,8 % après -6,7 %).
Enfin, les prix des produits de santé diminuent plus
fortement sur un an (-1,8 % après -1,5 %), entraînés par la stabilité des prix de
l’optique médicale (après +1,2 %).
Accélération des prix de l’énergie sur un an
Sur un an, les prix de l’énergie augmentent de 2,7 % en janvier 2025, après +1,2 %
en décembre.
Cette accélération sur un an est due à la baisse moins importante des prix des produits
pétroliers (-1,3 % après -4,8 %), à l’image de celles du gazole (-2,0 % après -6,3 %)
et de l’essence (-0,3 % après -2,9 %).
Sur un an, les prix de l’électricité ralentissent (+9,3 % après +9,8 %), et ceux du
gaz également (+3,7 % après +5,3 %).
Les prix des produits alimentaires sont quasi stables sur un an
Sur un an, les prix de l’alimentation sont quasi stables en janvier 2025 (+0,1 % après
une stabilité en décembre).
Les prix des produits frais rebondissent sur un an (+0,4 % après -0,1 %) en raison
de l’accélération des prix des fruits frais (+2,0 % après +1,4 %) et du poisson frais
(+6,4 % après +4,9 %).
Les prix des légumes frais baissent moins vite qu’en décembre
(-2,5 % après -3,5 %).
Les prix de l’alimentation hors produits frais sont quasi stables sur un an (+0,1 %
après une stabilité), à l’image de ceux du pain et des céréales (+0,1 % après avoir
été stables).
Sur un an, les prix de la viande baissent à un rythme légèrement moins
soutenu qu’en décembre (-0,6 % après -0,7 %).
Les prix des boissons non alcoolisées
augmentent plus vite qu’en décembre (+1,7 % après +1,6 %), comme ceux du sucre, du
miel, de la confiture et de la confiserie (+3,4 % après +2,8 %), tandis que ceux des
boissons alcoolisées ralentissent (+0,1 % après +0,3 %).
Les prix du lait, du fromage
et des œufs baissent plus fortement sur un an que le mois dernier (-0,8 % après -0,7 %).
Révisions
Par rapport aux estimations provisoires publiées le 31 janvier 2025, les évolutions
mensuelle et annuelle de l’IPC sont révisées de +0,3 point en raison de l’intégration
des prix moyens observés en janvier pour les médecins, plus dynamiques que pour l’estimation
provisoire, et de la prise en compte des changements de tarifs des crèches en janvier.
Les évolutions mensuelle et annuelle de l’IPCH sont confirmées.
Commentaire du 01 12 2024
Évolution mensuelle : +0,2 % en décembre ; variation sur un an : +1,3 %
En décembre 2024, l’indice des prix à la consommation (IPC) augmente de 0,2 % sur
un mois, après -0,1 % en novembre.
Cette hausse des prix s’explique par le rebond
saisonnier des prix des transports aériens (+16,7 % après -11,4 %) qui entraîne à
la hausse les prix des services (+0,5 % après -0,3 %).
Les prix de l’énergie augmentent
aussi sur un mois (+0,7 % après +0,2 %), notamment ceux du gaz (+1,5 % après -0,5 %)
et des produits pétroliers (+1,0 % après +0,5 %).
À l’inverse, les prix diminuent
légèrement sur un mois pour les produits manufacturés (-0,5 % après avoir été stables)
et l’alimentation (-0,1 % après avoir été stables).
Ceux du tabac sont stables (après
+0,1 % en novembre).
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation augmentent de 0,4 %
en décembre 2024, après une stabilité en novembre.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 1,3 % en décembre 2024, comme
en novembre.
Cette stabilité de l’inflation s’explique par le rebond sur un an des
prix de l’énergie (+1,2 % après -0,7 %) qui est compensé par le ralentissement des
prix des services (+2,2 % après +2,3 %), la stabilisation de ceux de l’alimentation
(après +0,2 %) et par la baisse légèrement plus importante des prix des produits manufacturés
(-0,4 % après -0,3 %).
Les prix du tabac augmentent sur un an au même rythme qu’en
novembre (+8,7 %).
Baisse de l’inflation sous-jacente sur un an
L’inflation sous-jacente baisse légèrement sur un an et s’établit à +1,3 % en décembre
2024, après +1,5 % en novembre.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) augmente de 0,2 % sur un mois,
après -0,1 % en novembre.
Il accélère de nouveau légèrement sur un an : +1,8 % en
décembre, après +1,7 % en novembre.
Rebond des prix de l’énergie sur un an
Sur un an, les prix de l’énergie augmentent de 1,2 % en décembre 2024, après -0,7 %
en novembre.
Les prix des produits pétroliers diminuent moins fortement sur un an (-4,8 % après
-9,0 %), du fait des moindres baisses de ceux du gazole (-6,3 % après -10,7 %), de
l’essence (-2,9 % après -5,6 %) et des combustibles liquides (-7,0 % après -14,5 %).
Cette forte évolution de l'inflation des produits pétroliers s'explique en partie
par la hausse de 1,0 % des prix entre novembre et décembre, mais surtout par la sortie
de la fenêtre de calcul de la baisse sur un mois de décembre 2023 (-3,4 %).
Sur un an, les prix de l’électricité accélèrent légèrement (+9,8 % après +9,5 %),
tandis que ceux du gaz ralentissent (+5,3 % après +7,2 %).
Les prix des combustibles
solides baissent à un rythme moins soutenu qu’au mois précédent (-8,3 % après -9,0 %).
Légère baisse de l’inflation des services sur un an
Sur un an, les prix des services augmentent de 2,2 %, après +2,3 % en novembre.
Les prix des services de communication baissent sur un an à un rythme plus soutenu
qu’en novembre (-14,7 % après -12,2 %).
Sur un an, les prix des « autres services » ralentissent légèrement (+3,5 % après
+3,6 %), à l’image de ceux des services récréatifs et culturels (+1,2 % après +1,3 %).
Les prix de la restauration augmentent au même rythme qu’en novembre (+2,4 %), tout
comme ceux de la protection sociale (services de garde d’enfants, maisons de retraite
pour personnes âgées et foyers pour handicapés, aides à domicile ; +2,9 %).
À l’inverse,
les prix des services d’hébergement (+6,0 % après +4,2 %) et des assurances (+9,5 %
après +9,0 %) accélèrent sur un an.
Les prix des services de transport accélèrent de nouveau sur un an (+5,3 % après +4,4 %)
tirés par ceux des transports ferroviaires (+4,8 % après +1,5 %).
À l’inverse, et
malgré une forte augmentation sur un mois des prix des transports aériens (+16,7 %),
ceux-ci ralentissent sur un an (+6,2 % après +9,8 %), en raison de la hausse plus
importante observée en décembre 2023 (+20,6 %).
Les prix du transport routier de passagers
augmentent légèrement sur un an (+4,9 % après +4,8 %).
Sur un an, les prix des loyers, eau et enlèvement d’ordures ménagères augmentent de
2,8 %, comme au mois précédent, et ceux des services de santé diminuent à un rythme
proche du mois précédent (-1,1 % après -1,2 %).
Les prix des produits alimentaires sont stables sur un an
Sur un an, les prix de l’alimentation sont stables en décembre 2024, après +0,2 %
en novembre.
Les prix des produits frais diminuent légèrement sur un an (-0,1 % après +1,8 %) tirés
par le fort repli de ceux des légumes frais (-3,5 % après +2,2 %) et le ralentissement
des prix des fruits frais (+1,4 % après +1,9 %).
À l’inverse, ceux des poissons frais
accélèrent fortement sur un an (+4,9 % après +1,6 %).
Les prix de l’alimentation hors produits frais sont stables sur un an (après -0,1 %)
à l’image de ceux du pain et des céréales (après -0,1 %).
Sur un an, les prix de la
viande baissent à un rythme moins soutenu qu’en novembre (-0,7 % après -1,0 %), tout
comme ceux du lait, du fromage et des œufs (-0,7 % après -0,8 %).
Les prix des boissons
non alcoolisées accélèrent sur un an (+1,6 % après +1,3 %), contrairement à ceux des
boissons alcoolisées qui ralentissent légèrement (+0,3 % après +0,4 %).
Les prix des
huiles et graisses augmentent au même rythme qu’au mois précédent (+4,1 %), comme
ceux du sucre, de la confiture, du miel, du chocolat et de la confiserie (+2,8 %).
Les prix des produits manufacturés baissent de nouveau sur un an
Les prix des produits manufacturés baissent de 0,4 % sur un an en décembre, après
-0,3 % en novembre.
Les prix de l’habillement et des chaussures baissent plus fortement sur un an (-0,4 %
après -0,1 %).
Ceux des produits de santé diminuent au même un rythme qu’au mois dernier
(-1,5 %).
Sur un an, les prix des « autres produits manufacturés » baissent de 0,2 % après une
stabilité en novembre.
Les prix des jeux, jouets et passe-temps baissent à un rythme
plus soutenu qu’en novembre (-2,1 % après -0,5 %) comme ceux des gros appareils ménagers
(-2,5 % après -2,2 %).
Les prix des meubles et articles d’ameublement se replient
(-0,2 % après +0,3 %).
Ceux des journaux, livres et articles de papeterie ralentissent
légèrement (+2,4 % après +2,5 %), tout comme ceux de la verrerie, vaisselle et ustensiles
de ménage (+0,4 % après +0,5 %).
À l’inverse, les prix des véhicules accélèrent de
nouveau légèrement sur un an (+1,2 % après +1,1 %) et ceux des équipements de sport
sont stables en décembre, après -0,6 % en novembre.
Révisions
Par rapport aux estimations provisoires publiées le 7 janvier 2025, les évolutions
mensuelles et annuelles de l’IPC comme celles de l’IPCH sont confirmées.
Commentaire du 01 11 2024
Évolution mensuelle : -0,1 % en novembre ; variation sur un an : +1,3 %
En novembre 2024, l’indice des prix à la consommation (IPC) baisse de 0,1 % sur un
mois, après +0,3 % en octobre.
Cette légère baisse des prix s’explique par la baisse
saisonnière des prix des transports aériens (-11,4 % après +14,9 %) qui entraîne à
la baisse les prix des services (-0,3 % après +0,2 %).
À l’inverse, les prix de l’énergie
augmentent légèrement sur un mois (+0,2 % après +0,8 %), comme ceux du tabac (+0,1 %
après avoir été stables), tandis que ceux de l’alimentation et des produits manufacturés
sont stables (après respectivement +0,2 % et +0,3 % en octobre).
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation sont stables en novembre
2024, après +0,2 % en octobre.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 1,3 % en novembre 2024, après
+1,2 % en octobre.
Cette légère hausse de l’inflation s’explique par une baisse sur
un an moins soutenue qu’au mois précédent des prix de l’énergie (-0,7 % après -2,0 %).
À l’inverse, les prix de l’alimentation ralentissent (+0,2 % après +0,6 %).
Les prix
des produits manufacturés évoluent sur un an à un rythme proche de celui d’octobre
(-0,3 % après -0,2 %), comme ceux des services (+2,3 % après +2,3 %) et du tabac (+8,7 %
après +8,7 %).
Légère hausse de l’inflation sous-jacente sur un an
L’inflation sous-jacente est quasi stable sur un an et s’établit à +1,5 % en novembre
2024, après +1,4 % en octobre.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) baisse de 0,1 % sur un mois,
après +0,3 % en octobre.
Il accélère légèrement sur un an : +1,7 % en novembre, après
+1,6 % en octobre.
Sur un an, les prix de l’énergie diminuent moins qu’en octobre
Sur un an, les prix de l’énergie baissent de 0,7 % en novembre 2024, après -2,0 %
en octobre.
Les prix des produits pétroliers diminuent moins fortement sur un an (-9,0 % après
-12,0 %), du fait des moindres baisses de ceux du gazole (-10,7 % après -14,8 %),
de l’essence (-5,6 % après -7,5 %) et des combustibles liquides (-14,5 % après -16,6 %).
Sur un an, les prix de l’électricité accélèrent (+9,5 % après +9,0 %) et ceux du gaz
ralentissent (+7,2 % après +10,7 %).
Les prix des combustibles solides baissent sur
un an, mais à un rythme moins soutenu qu’au mois précédent (-9,0 % après -9,7 %).
Stabilité de l’inflation des services sur un an
Sur un an, les prix des services augmentent de 2,3 %, comme en octobre.
Les prix des services de transport accélèrent de nouveau sur un an (+4,4 % après +4,1 %)
tirés par ceux des transports aériens (+9,8 % après +6,2 %) et ferroviaires (+1,5 %
après +0,5 %), tandis que les prix du transport routier ralentissent sur un an (+4,8 %
après +5,7 %).
Sur un an, les prix des « autres services » accélèrent légèrement (+3,6 % après +3,5 %),
à l’image de ceux des assurances (+9,0 % après +8,7 %) et des services d’hébergement
(+4,2 % après +3,1 %).
À l’inverse, les prix de la restauration ralentissent (+2,4 %
après +2,6 %), comme ceux des services récréatifs et culturels (+1,3 % après +3,1 %)
et ceux de la protection sociale (services de garde d’enfants, maisons de retraite
pour personnes âgées et foyers pour handicapés, aides à domicile ; +2,9 % après +3,0 %).
Sur un an, les prix des services de communication baissent toujours fortement mais
à un rythme moins soutenu qu’en octobre (-12,2 % après -13,6 %).
Sur un an, les prix des loyers, eau et enlèvement d’ordures ménagères ralentissement
légèrement (+2,8 % après +2,9 %), et ceux des services de santé diminuent à un rythme
plus soutenu qu’au mois précédent (-1,2 % après -0,2 %).
Les prix des produits alimentaires ralentissent sur un an
Sur un an, les prix de l’alimentation augmentent de 0,2 % en novembre 2024, après
+0,6 % en octobre.
Les prix des produits frais ralentissent fortement sur un an (+1,8 % après +4,5 %)
tirés par le ralentissement de ceux des légumes frais (+2,2 % après +9,1 %), des fruits
frais (+1,9 % après +2,4 %) et des poissons frais (+1,6 % après +2,3 %).
Les prix de l’alimentation hors produits frais sont quasi stables sur un an (-0,1 %
après avoir été stables).
Sur un an, les prix baissent pour la viande (-1,0 % après
-0,6 %), le lait, le fromage et les œufs (-0,8 % après -0,7 %) et le pain et les céréales
(-0,1 % après une stabilité).
Les prix des huiles et graisses ralentissent à peine
(+4,1 % après +4,2 %).
À l’inverse, ceux du sucre, de la confiture, du miel, du chocolat
et de la confiserie accélèrent légèrement (+2,8 % après +2,7 %), comme ceux des boissons
alcoolisées (+0,4 % après +0,3 %) et non alcoolisées (+1,3 % après +1,1 %).
Les prix des produits manufacturés baissent de nouveau légèrement sur un an
Les prix des produits manufacturés baissent de 0,3 % sur un an en novembre, après
-0,2 % en octobre.
Les prix de l’habillement et des chaussures se replient légèrement sur un an (-0,1 %
après +0,1 %).
Ceux des produits de santé diminuent à un rythme plus soutenu qu’au mois dernier (-1,5 %
après -1,2 %).
Sur un an, les prix des « autres produits manufacturés » sont stables comme en octobre.
Ceux des équipements de sport se replient nettement (-0,6 % après +0,7 %).
À l’inverse,
les prix des véhicules accélèrent (+1,1 % après +0,8 %), comme ceux des journaux,
livres et articles de papeterie (+2,5 % après +2,3 %) et ceux de la verrerie, de la
vaisselle et des ustensiles de ménage (+0,5 % après +0,1 %).
Les prix des gros appareils
ménagers baissent à un rythme légèrement moins soutenu qu’au mois précédent (-2,2 %
après -2,4 %), comme ceux des jeux, jouets et passe-temps (-0,5 % après -1,5 %).
Révisions
Par rapport aux estimations provisoires publiées le 29 novembre 2024, les évolutions
mensuelles et annuelle de l’IPC comme celles de l’IPCH sont confirmées.
Commentaire du 01 10 2024
Évolution mensuelle : +0,3 % en octobre ; variation sur un an : +1,2 %
En octobre 2024, l’indice des prix à la consommation (IPC) augmente de 0,3 % sur un
mois, après -1,2 % en septembre.
Sur un mois, les prix des services augmentent (+0,2 %
après -2,2 %), notamment tirés par la hausse de ceux des transports (+6,0 % après
-13,5 %) et en particulier du transport aérien (+14,9 % après -24,8 %), et de ceux
des loyers, eau et enlèvement d’ordures ménagères (+0,6 % après +0,1 %).
Les prix
augmentent également pour les produits manufacturés (+0,3 % après +0,5 %), de l’énergie
(+0,8 % après -1,8 %) et de l’alimentation (+0,2 % après -0,3 %), en particulier ceux
des produits frais (+2,3 % après -0,8 %).
Les prix du tabac sont stables sur un mois,
comme en septembre.
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation augmentent de 0,2 %
en octobre 2024, après -0,6 % en septembre.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 1,2 % en octobre 2024, après +1,1 %
en septembre.
Cette quasi-stabilité de l’inflation résulte d’une baisse sur un an
des prix de l’énergie moins soutenue qu’au mois précédent (-2,0 % après -3,3 %), en
partie compensée par le ralentissement de ceux des services (+2,3 % après +2,4 %).
Les prix des produits manufacturés évoluent sur un an à un rythme proche de celui
de septembre (-0,2 % après -0,3 %), comme ceux de l’alimentation (+0,6 % après +0,5 %)
et du tabac (+8,7 % après +8,7 %).
Stabilité de l’inflation sous-jacente sur un an
L’inflation sous-jacente se stabilise sur un an et s’établit à +1,4 % en octobre 2024,
comme en septembre.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) augmente de 0,3 % sur un mois,
après -1,3 % en septembre.
Il accélère légèrement sur un an : +1,6 % en octobre, après
+1,4 % en septembre.
Sur un an, les prix de l’énergie diminuent moins qu’en septembre
Sur un an, les prix de l’énergie baissent de 2,0 % en octobre 2024, après -3,3 % en
septembre.
Les prix des produits pétroliers diminuent moins fortement sur un an (-12,0 % après
-14,2 %), du fait des moindres baisses de ceux du gazole (-14,8 % après -16,3 %) et
de l’essence (-7,5 % après -12,0 %).
À l’inverse les prix des combustibles liquides
baissent un peu plus fortement qu’en septembre (-16,6 % après -16,1 %).
Sur un an, les prix du gaz accélèrent (+10,7 % après +8,3 %), ceux de l’électricité
ralentissent (+9,0 % après +9,4 %), tandis que ceux des combustibles solides baissent
à un rythme légèrement moins soutenu que le mois précédent (-9,7 % après -9,9 %).
Les prix des services ralentissent légèrement sur un an
Sur un an, les prix des services augmentent de 2,3 %, après +2,4 % en septembre.
Sur un an, les prix des « autres services » ralentissent de nouveau légèrement (+3,5 %
après +3,7 %), à l’image de ceux de l’entretien et la réparation de véhicules particuliers
(+4,6 % après +5,2 %), du logement (+2,4 % après +2,6 %), de la protection sociale
(services de garde d'enfants, maisons de retraite pour personnes âgées et foyers pour
handicapés, aides à domicile ; +3,0 % après +3,1 %) ou de la restauration (+2,6 %
après +2,7 %).
À l’inverse les prix des assurances (+8,7 % après +8,3 %) et des services
d’hébergement (+3,1 % après +3,0 %) accélèrent sur un an, tandis que ceux des services
récréatifs et culturels augmentent au même rythme qu’au mois précédent (+3,1 %).
Sur un an, les prix des services de communication baissent à un rythme plus soutenu
qu’en septembre (-13,6 % après -11,3 %).
À l’inverse, les prix des services de transport accélèrent sur un an (+4,1 % après
+2,3 %) : le ralentissement des prix des transports routier (+5,7 % après +6,2 %)
et ferroviaire (+0,5 % après +1,1 %) ne compensant pas la forte accélération des prix
du transport aérien (+6,2 % après +1,8 %).
Sur un an, les prix des loyers, eau et enlèvement d’ordures ménagères accélèrent légèrement
(+2,9 % après +2,7 %) et ceux des services de santé baissent à un rythme un peu moins
soutenu qu’en septembre (-0,2 % après -0,4 %).
Les prix des produits manufacturés baissent légèrement sur un an
Les prix des produits manufacturés baissent de 0,2 % sur un an en octobre, après -0,3 %
en septembre.
Les prix de l’habillement et des chaussures augmentent légèrement sur un an (+0,1 %
après -0,2 %).
Sur un an, les prix des « autres produits manufacturés » sont stables (après -0,1 %).
Ceux des véhicules accélèrent (+0,8 % après +0,4 %), comme ceux des journaux, livres
et articles de papeterie (+2,3 % après +2,2 %), tandis que ceux des meubles et articles
d’ameublement (+0,2 %), de la verrerie, de la vaisselle et des ustensiles de ménage
(+0,1 %) ou encore des jeux, jouets et passe-temps (-1,5 %) évoluent au même rythme
qu’au mois précédent.
Les prix des équipements de sport ralentissent sur un an (+0,7 %
après +1,2 %) et ceux des gros appareils ménagers baissent à un rythme plus important
qu’en septembre (-2,4 % après -2,1 %).
Les prix des produits de santé diminuent presque au même rythme qu’au mois dernier
(-1,2 % après -1,1 %).
L’inflation des produits alimentaires est en très légère hausse sur un an
Sur un an, les prix de l’alimentation augmentent de 0,6 % en octobre 2024, après +0,5 %
en septembre.
Les prix des produits frais accélèrent sur un an (+4,5 % après +2,6 %), tirés par
l’accélération de ceux des légumes frais (+9,1 % après +2,9 %).
À l’inverse, les prix
des fruits frais ralentissent sur un an (+2,4 % après +2,6 %), comme ceux des poissons
frais (+2,3 % après +3,5 %).
Les prix de l’alimentation hors produits frais sont stables sur un an (après +0,1 %
en septembre).
Les prix des huiles et graisses accélèrent (+4,2 % après +3,9 %), comme
ceux du sucre, de la confiture, du miel, du chocolat et de la confiserie (+2,7 % après
+2,4 %) et ceux des boissons non alcoolisées (+1,1 % après +0,9 %).
Ceux des boissons
alcoolisées ralentissent (+0,3 % après +0,7 %).
À l’inverse, les prix de la viande
diminuent à un rythme moins soutenu qu’en septembre (-0,6 % après -0,8 %) et ceux
du lait, du fromage et des œufs baissent un peu plus qu’au mois précédent (-0,7 %
après -0,6 %).
Les prix du pain et des céréales restent stables sur un an, comme en
septembre.
Révisions
Par rapport aux estimations provisoires publiées le 31 octobre 2024, l’évolution mensuelle
de l’IPC est révisée à la hausse de 0,1 point et son évolution annuelle est confirmée.
Quant à l’IPCH, son évolution mensuelle est confirmée et son évolution annuelle est
révisée à la hausse de 0,1 point.
Commentaire du 01 09 2024
Évolution mensuelle : -1,2 % en septembre ; variation sur un an : +1,1 %
En septembre 2024, l’indice des prix à la consommation (IPC) baisse de 1,2 % sur un
mois, après +0,5 % en août, soit la plus forte baisse mensuelle depuis le début de
la série (1990).
Cette baisse des prix s’explique d’une part, par la baisse des prix
des services (-2,2 % après +0,5 %) en raison de l’effet saisonnier de la baisse des
prix des transports (-13,5 % après +1,4 %), notamment aériens (-24,8 % après +0,7 %),
ainsi que des services d’hébergement (-17,2 % après +7,2 %), marquant le retour à
la normale de certains tarifs après les vacances d’été et les Jeux Olympiques et Paralympiques.
D’autre part, les prix de l’énergie reculent de nouveau (-1,8 % après -1,3 %), portés
par la baisse des prix des produits pétroliers (-3,5 % après -2,8 %).
Les prix de
l'alimentation diminuent légèrement sur un mois (-0,3 % après +0,3 %).
À l’inverse,
les prix des produits manufacturés augmentent sur un mois mais ralentissent (+0,5 %
après +1,4 %), à l’image de ceux de l’habillement et des chaussures (+4,0 % après
+6,2 %).
Les prix du tabac sont stables sur un mois comme en août.
Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation baissent de 0,6 %
en septembre 2024, après +0,2 % en août.
Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 1,1 % en septembre 2024, après
+1,8 % en août.
Cette baisse de l’inflation s’explique par le net repli des prix de
l’énergie (-3,3 % après +0,4 %) et le ralentissement de ceux des services (+2,4 %
après +3,0 %).
Les prix des produits manufacturés (-0,3 % après -0,1 %), de l’alimentation
(+0,5 % après +0,5 %) et du tabac (+8,7 % après +8,7 %) évoluent sur un an à un rythme
proche ou équivalent de celui d’août.
Nouveau ralentissement de l’inflation sous-jacente sur un an
L’inflation sous-jacente ralentit sur un an et s’établit à +1,4 % en septembre 2024,
après +1,7 % en août.
L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) baisse de 1,3 % sur un mois,
après +0,6 % en août.
Il ralentit sur un an : +1,4 % en septembre, après +2,2 % en
août.
Les prix de l’énergie se replient sur un an
Sur un an, les prix de l’énergie se replient fortement de 3,3 % en septembre 2024,
après +0,4 % en août.
Les prix des produits pétroliers diminuent encore plus fortement sur un an (-14,2 %
après -8,2 %), du fait des baisses de ceux du gazole (-16,3 % après -9,6 %), de l’essence
(-12,0 % après -6,9 %) et des combustibles liquides (-16,1 % après -9,5 %).
Sur un an, les prix de l’électricité (+9,4 % après +10,5 %) et du gaz (+8,3 % après
+9,5 %) ralentissent et ceux des combustibles solides (-9,9 % après -9,5 %) baissent
à un rythme plus soutenu que le mois précédent.
Les prix des services ralentissent sur un an
Sur un an, les prix des services augmentent de 2,4 %, après +3,0 % en août.
Sur un an, les prix des services de transport ralentissent (+2,3 % après +4,5 %),
à l’image de ceux des transports ferroviaires (+1,1 % après +4,3 %) et routiers (+6,2 %
après +6,9 %), notamment du fait du retour à la normale de certains tarifs après les
Jeux Olympiques et Paralympiques.
À l’inverse, les prix du transport aériens rebondissent
(+1,8 % après -0,2 %).
Sur un an, les prix des « autres services » ralentissent également mais plus légèrement
(+3,7 % après +4,0 %) : les prix des services d’hébergement augmentent moins vite
(+3,0 % après +4,7 %), comme ceux, dans une moindre mesure, des services récréatifs
et culturels (+3,1 % après +3,6 %), de la restauration (+2,7 % après +2,8 %), de l’entretien
et la réparation du logement (+2,6 % après +2,7 %) et de véhicules particuliers (+5,2 %
après +5,7 %), ainsi que de la protection sociale (services de garde d'enfants, maisons
de retraite pour personnes âgées et foyers pour handicapés, aides à domicile ; +3,1 %
après +3,4 %).
À l’inverse les prix des assurances accélèrent sur un an (+8,3 % après
+7,9 %).
Sur un an, les prix des services de communication baissent à un rythme nettement plus
soutenu qu'en août (-11,3 % après -6,3 %), ceux des services de santé se replient
(-0,4 % après +0,6 %) du fait des services de laboratoires d'analyses médicales et
de centres de radiologie (-12,1 % après -5,1 %).
Les prix des loyers, eau et enlèvement
d’ordures ménagères ralentissent légèrement (+2,7 % après +2,8 %).
Les prix des produits manufacturés baissent légèrement sur un an
Les prix des produits manufacturés baissent de 0,3 % sur un an en septembre, après
-0,1 % en août.
Les prix de l’habillement et des chaussures se replient légèrement sur un an (-0,2 %
après +1,0 %).
Sur un an, les prix des « autres produits manufacturés » baissent légèrement (-0,1 %
après 0,0 %).
Ceux des véhicules ralentissent (+0,4 % après +0,7 %) comme ceux des
journaux, livres et articles de papeterie (+2,2 % après +2,4 %) et des meubles et
articles d’ameublement (+0,2 % après +0,6 %).
Les prix de la verrerie, de la vaisselle
et des ustensiles de ménage augmentent au même rythme qu’en août (+0,1 %), tandis
que ceux des équipements de sport accélèrent sur un an (+1,2 % après +0,9 %).
À l’inverse,
les prix des jeux, jouets et passe-temps diminuent mais à un rythme moins soutenu
qu’au mois précédent (-1,5 % après -1,7 %), comme ceux des biens d’équipement ménager
non durables (-2,0 % après -2,2 %) et des gros appareils ménagers (-2,1 % après -2,6 %).
Les prix des produits de santé diminuent au même rythme qu’au mois dernier (-1,1 %).
L’inflation des produits alimentaires est stable sur un an
Sur un an, les prix de l’alimentation augmentent de 0,5 % en septembre 2024, comme
en juillet et en août.
Les prix de l’alimentation hors produits frais sont quasi stables sur un an (+0,1 %),
comme en août.
Ceux des boissons alcoolisées (+0,7 %) et non alcoolisées (+0,9 %)
augmentent sur un an au même rythme qu’au mois précédent, tandis qu’accélèrent les
prix des huiles et graisses (+3,9 % après +3,5 %) et ceux du sucre, de la confiture,
du miel, du chocolat et de la confiserie (+2,4 % après +1,5 %).
Ceux du pain et des
céréales sont stables sur un an (après +0,2 %).
À l’inverse, les prix de la viande
baissent sur un an à un rythme légèrement supérieur qu’en août (-0,8 % après -0,5 %),
comme ceux du lait, du fromage et des œufs (-0,6 % après -0,5 %).
Les prix des produits frais ralentissent de nouveau légèrement sur un an (+2,6 % après
+2,7 %), une nouvelle fois tirés par le ralentissement de ceux des légumes frais (+2,9 %
après +5,0 %).
À l’inverse, les prix des fruits frais (+2,6 % après +1,6 %) et des
poissons frais (+3,5 % après +2,0 %) accélèrent sur un an.
Révisions
Par rapport aux estimations provisoires publiées le 27 septembre 2024, l’évolution
annuelle de l’IPC ainsi que les évolutions mensuelle et annuelle de l’IPCH sont révisées
à la baisse de 0,1 point.
L'évolution mensuelle de l'IPC est confirmée.
source insee