Veuillez activer Javascript pour pouvoir accéder correctement à france-inflation.com
Saisonnalité de l'inflation en France : quand les prix montent et baissent dans l'année
France-Inflation.com
Mardi 27 octobre 2026 Saint du jourSainte Emeline 09h03

Option sans Publicité  |  Se Connecter
Nouvelle mise en page : 
FRANCE-INFLATION.COM · INFORMATION

Saisonnalité de l'inflation : quand les prix montent et baissent dans l'année

Vacances, soldes, hausses du tabac : les prix ne suivent pas une pente régulière. Ce que montrent les indices de l'Insee depuis 1996, mois par mois et poste par poste.

Voir aussi : Inflation en temps réel · Évolution de l'IPC par poste

L'essentiel : quels mois sont chers, quels mois sont bon marché ?

Les prix ne suivent pas une ligne régulière : selon le mois de l'année, le calendrier les pousse vers le haut ou vers le bas. Le graphique ci-dessous montre, pour chaque mois de janvier à décembre, de combien l'indice des prix d'ensemble s'écarte habituellement de ce qu'il serait sans effet saisonnier, c'est-à-dire une fois corrigé des variations saisonnières.

Période :

Comment lire : le trait épais est l'écart habituel du mois (la médiane : une année sur deux est au-dessus, une sur deux en dessous). La zone foncée contient la moitié des années ; la zone claire va de l'année la plus basse à la plus haute (tirets). Les losanges sont les 12 derniers mois : en bleu pour l'année précédente, en rouge pour l'année en cours. Au-dessus de 0, les prix du mois sont plus élevés qu'ils ne le seraient sans effet saisonnier. Mesure : rapport indice brut / indice CVS de l'Insee.

Ce qu'il faut retenir

Sur les 10 dernières années (oct. 2016 - sept. 2026) :

  • Le mois le plus cher est août : l'indice y est en général 0,5 % au-dessus de ce qu'il serait sans effet saisonnier (médiane).
  • Le mois le moins cher est janvier : 0,5 % en dessous de ce niveau.
  • L'écart entre les deux est de 1,1 point. Sur les dix années précédentes, il n'était que de 0,9 point : la saisonnalité s'est accentuée.
  • Dernier mois publié, septembre 2026 : −0,3 % par rapport au niveau sans effet saisonnier, pour une médiane de −0,1 % les mois de septembre de ces dix ans.

Le profil a changé : le sommet de l'année était en mai sur 1996-2005, il est en août sur les cinq dernières années, et l'écart entre le mois le plus haut et le mois le plus bas est passé de 0,7 à 1,3 point : la saisonnalité s'est accentuée. Le bouton « Depuis 1996 » permet de le voir sur le graphique. Cet écart d'ensemble cache des logiques très différentes d'un poste à l'autre, détaillées plus bas.

Saisonnalité et inflation : de quoi parle-t-on ?

Quand l'Insee publie l'inflation du mois, deux phénomènes se mélangent. D'abord la tendance : la hausse générale des prix, qui s'installe sur des mois ou des années. Ensuite la saisonnalité : des mouvements qui reviennent à peu près aux mêmes mois chaque année, comme les soldes de janvier et de juillet, les tarifs de l'été pour les vacances, ou la hausse annuelle du prix du tabac.

L'inflation sur un an (juillet contre juillet) neutralise en grande partie la saisonnalité, puisqu'on compare le même mois. En revanche, la variation d'un mois sur l'autre la contient en plein : un mois d'août à +0,7 % ne veut pas dire que l'inflation s'emballe.

Cette page isole la saisonnalité en comparant, mois par mois, l'indice à ce qu'il serait sans effet saisonnier : sa version corrigée pour l'ensemble, sa tendance pour le reste. L'Insee publie aussi une série corrigée des variations saisonnières (CVS) pour l'indice d'ensemble, mais pas pour les regroupements ni pour les postes détaillés de l'IPC. La méthode simple décrite en bas de page permet de faire parler les données sur tout ce périmètre.

L'indice d'ensemble : la saisonnalité depuis 1996

Voici la saisonnalité de l'indice d'ensemble, mois après mois depuis 1996 : chaque barre est un mois, orange quand les prix du mois sont plus élevés qu'ils ne le seraient sans effet saisonnier, bleue quand ils sont plus bas. Les creux de début d'année et les pointes de l'été reviennent chaque année, avec une ampleur plus grande ces dernières années.

Barres : rapport de l'indice des prix brut à l'indice corrigé des variations saisonnières de l'Insee, moins 1, jusqu'à septembre 2026. Cette estimation est révisée à chaque publication. Utilisez le curseur du bas pour remonter jusqu'en 1996.

Cinq regroupements, quatre mécanismes

Le même calcul appliqué aux cinq grands regroupements de l'Insee fait apparaître quatre situations : des prix qui suivent le calendrier des vacances, des prix rythmés par un calendrier réglementaire, un rythme discret noyé par les chocs, et enfin aucun calendrier, seulement des chocs.

MécanismeRegroupementPoidsMois le plus hautMois le plus basAmplitude (MMC)
1. Calendrier des vacancesServices52,0 %Août +1,5 %Novembre −1,0 %2,4 pt
2. Calendrier réglementaireProduits manufacturés23,9 %Juin +0,7 %Juillet −1,6 %2,3 pt
2. Calendrier réglementaireTabac1,7 %Mars +1,2 %Décembre −1,8 %2,9 pt
3. Rythme discretAlimentation14,9 %Mai +0,6 %Décembre −0,4 %1,0 pt
4. Pas de calendrier, des chocsÉnergie7,6 %Mars +1,7 %Décembre −2,7 %4,4 pt

Profil médian des cinq dernières années, pour chaque regroupement : mois où l'indice est le plus au-dessus de sa tendance, mois où il en est le plus en dessous, et amplitude (écart entre les deux). Poids : dernières pondérations annuelles de l'Insee.

L'Insee ne publie pas de série corrigée des variations saisonnières pour ces regroupements : ils sont mesurés par l'écart à la moyenne mobile centrée 2×12 mois, une méthode plus simple dont les écarts sont un peu plus amples que ceux de l'Insee (voir la méthode). Leurs amplitudes sont donc indicatives.

1. Le calendrier des vacances

Les services (hébergement, transports de passagers) voient leurs tarifs monter l'été, quand les Français partent en vacances. Une lecture possible est que les prix suivent la demande, mais ces données montrent le calendrier, pas ses causes.

Services : la saisonnalité qui s'amplifie

Profil saisonnier : sur 1996-2005, pic en juillet (+0,5 %) et creux en novembre (−0,3 %), soit une amplitude de 0,8 pt ; sur les 5 dernières années, pic en août (+1,5 %) et creux en novembre (−1,0 %), soit 2,4 pt.

Le profil se concentre sur juillet et août et s'est creusé. L'essentiel s'explique par deux postes, l'hébergement et les transports de passagers, détaillés dans la section suivante. Poids des services dans l'indice : 52,0 %.

2. Le calendrier réglementaire

Ici les dates sont fixées d'avance : les soldes d'hiver et d'été, encadrées par la loi, font baisser les prix de nombreux produits manufacturés ; les hausses du prix du tabac, réglementé, interviennent par paliers à des dates décidées. L'écart à la tendance se concentre donc sur quelques mois précis.

Produits manufacturés : des soldes moins marqués qu'avant 2020

Profil saisonnier : sur 1996-2005, pic en mai (+0,4 %) et creux en janvier (−1,0 %), soit une amplitude de 1,4 pt ; sur les 5 dernières années, pic en juin (+0,7 %) et creux en juillet (−1,6 %), soit 2,3 pt.

Deux creux nets, janvier et juillet, qui correspondent aux périodes de soldes réglementées. Leur profondeur a augmenté jusqu'à la fin des années 2010 puis s'est réduite sur les cinq dernières années. Une lecture possible est celle d'un étalement des promotions sur toute l'année, mais ces données ne le démontrent pas. Poids des produits manufacturés : 23,9 %.

Tabac : le calendrier des hausses

Profil saisonnier : sur 1996-2005, pic en janvier (+2,0 %) et creux en décembre (−1,6 %), soit une amplitude de 3,6 pt ; sur les 5 dernières années, pic en mars (+1,2 %) et creux en décembre (−1,8 %), soit 2,9 pt.

À lire avec précaution. Le prix du tabac, réglementé, évolue par paliers. Sur le graphique, un palier fait grimper l'écart le mois de la hausse, puis l'écart redescend progressivement jusqu'à la hausse suivante, alors que le prix, lui, ne baisse pas : c'est l'effet de la moyenne mobile, pas une baisse de prix. L'information utile est le mois de la hausse. Sur la courbe de l'indice ci-dessous, les paliers se lisent directement.

Indice des prix du tabac (base 2025 = 100).

Poids du tabac : 1,7 %.

3. Un rythme discret

Un seul regroupement ici, l'alimentation : un profil saisonnier existe, mais il est faible face aux mouvements de fond des prix.

Alimentation : une saisonnalité modeste, noyée par les chocs

Profil saisonnier : sur 1996-2005, pic en mai (+0,7 %) et creux en septembre (−0,6 %), soit une amplitude de 1,4 pt ; sur les 5 dernières années, pic en mai (+0,6 %) et creux en décembre (−0,4 %), soit 1,0 pt.

Le maximum est au printemps, mais il est faible. Sur le graphique de gauche, le creux de 2022 suivi du pic de 2023 dépassent le profil saisonnier : ils relèvent de mouvements de fond et non du calendrier, et c'est la médiane, moins sensible à ces années exceptionnelles qu'une moyenne, qui permet de lire le profil. Poids : 14,9 %.

4. Pas de calendrier, des chocs

Un seul regroupement ici, l'énergie : elle n'a pas de rythme annuel stable, ses écarts à la tendance suivent les mouvements des marchés plutôt que le calendrier.

Énergie : des écarts liés aux marchés

Profil saisonnier : sur 1996-2005, pic en octobre (+0,4 %) et creux en février (−1,5 %), soit une amplitude de 1,9 pt ; sur les 5 dernières années, pic en mars (+1,7 %) et creux en décembre (−2,7 %), soit 4,4 pt.

Le mois du pic change d'une période à l'autre. Les plus grandes barres (juillet 2008, janvier 2009, puis 2022) coïncident avec les grands épisodes des marchés de l'énergie, pas avec un calendrier. Ces variations, d'une amplitude bien supérieure à celle des autres regroupements, pèsent sur la lecture de l'indice d'ensemble. Poids de l'énergie : 7,6 %.

Indice des prix de l'énergie (base 2025 = 100).

Zoom sur les services : hébergement et transports

Les services sont le moteur de la saisonnalité d'ensemble, et l'essentiel vient de deux postes. Les graphiques ci-dessous montrent l'écart à la tendance de chacun d'eux ; leur échelle est bien plus large que celle de l'indice d'ensemble, car ces postes pèsent peu mais varient beaucoup.

Hébergement (hôtels, campings, locations de vacances)

Sur 2022-2025, le pic est en août (+22,9 % au-dessus de la tendance) et le creux en janvier (−7,4 %).

Transport aérien

Sur 2022-2025, le pic est en juillet (+28,1 %).

Transport ferroviaire

Sur 2022-2025, le pic est en juillet (+7,0 %). Avant 2020, le graphique est presque plat : ce poste est devenu saisonnier récemment.

Transport maritime

Sur 2022-2025, le pic est en août (+19,1 %). Le profil est très marqué, mais le poids de ce poste est minime (0,04 % de l'indice) : son effet sur l'inflation d'ensemble est négligeable.

Juillet et août : écart habituel (médian) à la tendance, par période

PostePoids2006-2015
juillet / août
2016-2019 (avant Covid)
juillet / août
2022-2025
juillet / août
Hébergement2,04 %+11,2 % / +14,7 %+11,5 % / +17,7 %+16,1 % / +22,9 %
Transport de passagers3,00 %+4,1 % / +3,7 %+7,7 % / +7,4 %+13,0 % / +8,6 %
Chemin de fer0,63 %+0,3 % / +0,1 %0,0 % / +0,3 %+7,0 % / +2,6 %
Transport aérien1,20 %+10,7 % / +9,8 %+21,0 % / +18,8 %+28,1 % / +20,8 %
Transport maritime0,04 %+12,9 % / +17,5 %+3,9 % / +20,4 %+8,4 % / +19,1 %

Poids : dernières pondérations annuelles de l'Insee, sur l'ensemble des dépenses des ménages.

Qui fait l'été ? Contribution à l'indice d'ensemble (2022-2025)

PostePoidsJuillet : écartJuillet : contributionAoût : écartAoût : contribution
Hébergement2,0 %+16,1 %+0,33 pt+22,9 %+0,47 pt
Transport de passagers3,0 %+13,0 %+0,39 pt+8,6 %+0,26 pt
Produits manufacturés (soldes)23,9 %−1,6 %−0,39 pt−0,2 %−0,05 pt
Total de ces trois postes+0,33 pt+0,67 pt
Indice d'ensemble (Insee)100 %+0,3 %+0,33 pt+0,7 %+0,67 pt

La contribution est le poids du poste multiplié par son écart à la tendance : c'est un ordre de grandeur, qui applique les poids d'aujourd'hui à des années passées. En août, l'hébergement et les transports de passagers ajoutent à eux deux +0,73 pt, pour +0,67 pt mesuré par l'Insee sur l'indice d'ensemble : ils expliquent l'essentiel de la hausse estivale. En juillet, ils ajoutent +0,72 pt, mais les soldes d'été des produits manufacturés tirent l'indice en sens inverse (−0,39 pt), ce qui ramène l'écart d'ensemble à +0,33 pt. Les postes sont mesurés par l'écart à la moyenne mobile et l'ensemble par la saisonnalité de l'Insee : ces deux mesures diffèrent un peu, la comparaison reste approximative.

La saisonnalité change-t-elle avec le temps ?

Amplitude sur 12 mois glissants : écart entre le mois le plus haut et le mois le plus bas. Ensemble : saisonnalité Insee ; autres : saisonnalité MMC 2×12. Le tabac et l'énergie, dominés par des chocs, ne figurent pas sur ce graphique.

L'amplitude de la saisonnalité de l'indice d'ensemble, mesurée par l'Insee sur les 12 derniers mois, est de 1,45 point en septembre 2026 ; elle était de 0,82 point en juin 2016, 0,77 en juin 2006 et 0,45 en juin 1997.

Pour l'indice d'ensemble, l'amplitude mesurée par l'Insee a nettement augmenté. Pour les regroupements, mesurés par la moyenne mobile, il faut être plus prudent : cette méthode range dans la saisonnalité une partie des chocs de prix de 2021-2023. La hausse de la saisonnalité des services est déjà visible avant 2020, alors que son dernier pas est plus fragile ; celle des produits manufacturés s'est réduite depuis la fin des années 2010 ; celle de l'alimentation, modeste, est plutôt en baisse. Les méthodes de désaisonnalisation usuelles (de type X-13) permettent d'ailleurs un profil saisonnier qui évolue dans le temps : ce n'est pas une anomalie de la présente analyse.

Méthode, limites et sources

Le calcul

Pour chaque mois t, on compare l'indice des prix à sa moyenne mobile centrée sur 12 mois, dite « 2×12 » : la moyenne des 12 mois qui entourent t, les deux mois des extrémités comptant pour moitié.

MMC(t) = ( ½·I(t−6) + I(t−5) + … + I(t+5) + ½·I(t+6) ) / 12
Écart(t) = I(t) / MMC(t) − 1

La moyenne couvre exactement un exemplaire de chaque mois de l'année : la saisonnalité s'y annule et il reste la tendance. L'écart de l'indice à cette tendance mesure donc la saisonnalité, mêlée à des mouvements irréguliers. C'est la première étape de la décomposition saisonnière classique.

Comment sont construits les graphiques. Pour l'indice d'ensemble, le graphique d'ouverture utilise la saisonnalité estimée par l'Insee (voir plus bas) ; pour les regroupements, les barres et les profils utilisent l'écart à la moyenne mobile ci-dessus. Dans les deux cas, le profil d'un mois est la médiane des écarts de ce mois sur les années retenues : une année sur deux est au-dessus, une sur deux en dessous, ce qui limite l'effet des années exceptionnelles. Sur le graphique d'ouverture, la zone foncée contient la moitié centrale des années (du premier au troisième quartile) et la zone claire va de la valeur la plus basse à la plus haute.

Les limites à connaître

  • Six mois perdus. La moyenne centrée a besoin de six mois avant et six mois après : les barres des regroupements s'arrêtent six mois avant la dernière parution. L'indice d'ensemble, lui, va jusqu'au dernier mois grâce à la série de l'Insee.
  • Une période courte est nette, mais fragile. Sur 5 ans, chaque mois n'a que 5 valeurs : les zones sont mécaniquement étroites. Sur une période longue, elles mélangent des saisonnalités anciennes avec l'actuelle. D'où le choix de la période par défaut, 10 ans, et le sélecteur pour comparer.
  • Un écart n'est pas toujours de la saisonnalité. Un choc de prix (énergie, 2022) ou une hausse par palier (tabac) crée aussi un écart, et certaines périodes, comme 2021-2023, en comptent davantage. Le profil médian sur plusieurs années atténue ce défaut, sans l'annuler.
  • Les causes sont des hypothèses. Les calculs montrent quand les prix s'écartent de leur tendance, pas pourquoi. Les explications avancées (vacances, soldes, hausses de prix décidées à date fixe) sont des lectures possibles.
  • Les poids sont ceux du dernier millésime publié. Le tableau « Qui fait l'été ? » est un ordre de grandeur, non un calcul de contribution officielle.

La saisonnalité estimée par l'Insee

Pour l'indice d'ensemble, l'Insee publie l'indice brut (011814630) et l'indice corrigé des variations saisonnières (011814131). Le rapport de l'un à l'autre donne la saisonnalité que l'Insee a estimée avec ses propres méthodes. Les méthodes de désaisonnalisation usuelles à l'Insee, de type X-13, reposent sur des moyennes mobiles successives et un modèle statistique, et laissent le profil saisonnier évoluer d'une année à l'autre ; le détail du traitement de cet indice n'est pas décrit ici. C'est la mesure retenue sur cette page pour l'indice d'ensemble. C'est une estimation par modèle : elle est révisée à chaque publication, les derniers mois étant les plus incertains. La série corrigée n'est pas une tendance : elle garde la composante irrégulière.

Pourquoi une méthode plus simple pour le reste ?

Pour les regroupements et les postes, l'Insee ne publie pas de série corrigée des variations saisonnières. On utilise donc l'écart à la moyenne mobile 2×12, première étape de la méthode classique X-11. Cet écart contient la saisonnalité et la composante irrégulière : il est un peu plus ample que l'estimation de l'Insee. Sur l'indice d'ensemble, l'écart-type mensuel est de 0,33 point contre 0,26 pour l'Insee, et sur 2022-2025 l'amplitude du profil est de 1,5 point contre 1,3. Les deux mesures s'accordent sur les mois hauts et bas (corrélation de 0,8 environ), mais pas sur l'ampleur, d'autant que la méthode simple range les chocs de prix récents dans la saisonnalité. Les amplitudes des regroupements sont donc à lire comme des ordres de grandeur.

Voir les deux mesures côte à côte, pour l'indice d'ensemble

Barres : écart de l'indice à sa moyenne mobile centrée 2×12 mois (arrêtées 6 mois avant la dernière parution). Ligne : saisonnalité estimée par l'Insee (indice brut ÷ indice CVS).

Sources

Insee, indices des prix à la consommation, base 2025, ensemble des ménages, France, séries brutes, mises à jour chaque mois (dernier mois : septembre 2026) : Ensemble · Ensemble CVS · Services · Produits manufacturés · Alimentation · Tabac · Énergie · Hébergement · Transport de passagers · Chemin de fer · Transport aérien · Transport maritime. Pondérations : Insee, pondérations annuelles de l'indice des prix à la consommation, base 2025, ensemble des ménages, France (pour les regroupements, dans la même famille de séries que les indices). Calculs : france-inflation.com.

Commentaires

Commentaires des précédents visiteurs :


Haut de page

Vous pouvez poster ici votre propre commentaire au sujet de cette page.

*Nom:
e-mail:
(Nécessaire pour avoir une réponse, ne sera pas diffusé)
*Commentaire:
Afin que la publication des commentaires reste libre, veillez à rester respectueux des autres.
Cet espace est modéré, les liens vers d'autres sites ne sont plus admis.
Captcha
saisir le code